G. FLAXLAND. XIXème. In-4. En feuillets. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 5 pages. Gravure noire et blanche de Barbizet en couverture. Quelques bouts de papier adhésif.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
Reference : RO50007387
A.R. 676. Partitions pour piano. Classification Dewey : 780.26-Partitions
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
GUTHRIE (William). Nouvelle géographie universelle, descriptive, historique, industrielle et commerciale des quatre parties du monde contenant : I. Un précis d'ASTRONOMIE, mis à la portée de tout lecteur, où l'on explique les figures, mouvements et distances des planètes, d'après NEWTON et les dernières observations. II. Un traité de COSMOGRAPHIE et de SPHERE, où l'on donne une vue générale de la terre, considérée comme planète ; avec plusieurs définitions géographiques et problèmes utiles. III. Les grandes divisions du globe en terre, eau, continents et îles. IV. La situation, étendue et description, des Républiques, Empires, Royaumes, Etats, Provinces et Colonies. V. Leur climat, air, sol, productions végétales, métaux, minéraux, curiosités naturelles, mers, lacs, fleuves, rivières, baies, caps et promontoires. VI. Un abrégé d'Histoire naturelle des oiseaux et animaux propres à chaque pays. VII. Des observations sur les changements arrivés sur la surface de la terre, depuis la plus haute antiquité. VIII. Le génie, les moeurs, costumes, usages et amusements des différents peuples. IX. Leurs langues, connaissances, arts, sciences, savants, manufactures, industrie, commerce, exportations et importations. X. La TOPOGRAPHIE ou la description des provinces, ville, monuments, ruines et curiosités artificielles. XI. Les formes des gouvernements des nations, leurs religions, lois, revenus, taxes, population, leurs forces militaires et navales, dignités, ordres de chevalerie, et leur histoire. XII. Les longitudes et distances des principales places, comptées de Paris. Avec des tableaux qui offrent au premier coup-d'oeil les divisions, l'étendue et la population de chaque pays - Une table chronologique des événements remarquables, depuis la création jusqu'à nos jours - Une liste des Savants de l'univers, avec les genres de sciences des lesquelles ils ont excellé, et l'époque de leurs siècles. Tomes 1-6. Paris: chez Hyacinthe Langlois (An X - 1802). Neuf volumes in-8, 290 pages, 283 pages, 465 pages, 447 pages, 505 pages, 286 pages, 286 pages, 300 pages et 292 pages, reliures en pleine basane racinée, filet estampé en encadrement des plats, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et vert. Sur la plupart des volumes, épidermures et manques de cuir sur les plats. Plusieurs coiffes arasées (coiffe de tête du volume 7 et coiffe de queue du volume 3 abîmées). Intérieurs frais. Exemplaire bien complet des sept tableaux dépliants. Envoi par Mondial Relay
FRANCK ; CHARLET & JACOTIN ; NEURDEIN ; LE ROCH ; ANONYME ; ESTIENNE ; BERNHEIM
Reference : 792
Paris : 1863-1867. UN CHARMANT SOUVENIR PHOTOGRAPHIQUE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1867
Album in-12° (161 x 120 mm), [10] ff. cartonnés, percaline verte, dos muet orné d'un décor en relief, cadres en relief sur les plats avec un écu en relief au centre du plat supérieur, tranches dorées. Album de 20 tirages albuminés bien contrastés. Il débute par une série de portraits : le pape Pie IX (Franck) ; les princes et princesses d'Europes : Victoria, Isabelle, Léopold II, Christian IX (Charlet & Jacotin, atelier de photographie parisien actif de 1863 à 1867), Napoléon III, Alexandre II, Guillaume Ier, François-Joseph 1er, Victor-Emmanuel II, Charles XV, Guillaume III, Abdul-Aziz-Khan (Neurdein). Vient ensuite un Carrousel à Saumur (Le Roch), puis des vues possiblement inédites des châteaux de Villandry, Luynes et Comacre (cette dernière semble réalisée d'après une lithographie), un portrait en buste du duc de Conegliano (Estienne) et une caricature à la Arcimboldo, possiblement inédite, de l'impératrice Eugénie (Galerie fantasmagorique du lampion / « Bernheim jne 15 rue Neuve », mention à l'encre brune) critiquant son soutien à l'État pontifical (« Protectrice fanatique de sa dynastie en Italie du pouvoir temporel du brigandage légitime et de profession »). François Marie Louis Gabriel Gobinet de Villecholle (1816-1906), dit Franck, retourna à Paris après son exil à Barcelone en 1857. Avide d'innovations, il produisit de nombreuses vues stéréoscopiques ; il revendiqua également l'invention de la photomosaïque. Antonin, Étienne et Ernest Neurdein, fils du photographe Jean César Adolphe Neurdein (dit Charlet), s'associèrent à Paris en 1864. Étienne et Antonin Neurdein travaillèrent ensemble sous le nom de Neurdein frères à partir de 1869. Joseph Toussaint Le Roch fut le premier photographe professionnel à s'installer durablement à Saumur en 1862 et produisit de nombreuses vues de la ville. L'atelier Estienne (plus souvent indiqué comme Susse Estienne et cie), fondé en 1861, est le fruit de l'association de quatre personnes dont aucune n'était alors photographe de métier. L'entreprise fit faillite en 1864. Quelques rousseurs sur les derniers tirages, après les portraits.
Édition originale du Discours sur l'Histoire universelle avec un précieux manuscrit de travail Paris, Sébastien Mabre-Cramoisy, 1681. 1 vol. (190 x 250 mm) de 11 f. (dont les feuillets manuscrits montés sur onglet), [1] f., 561 p. et [3] f. Maroquin janséniste rouge, dos à nerfs, titre doré, doublures et gardes de moire verte, tranches dorées, étui bordé. Édition originale du Discours sur l’Histoire universelle. Exceptionnel exemplaire auquel a été joint un fragment du manuscrit de la Défense de la tradition et des Saints-Pères.
Une association cohérente : dans ces deux textes, Bossuet vise les thèses de Richard Simon ; implicitement dans le Discours et ses nombreuses additions apportées à partir de 1700 ; explicitement dans La Défense de la Tradition... dont la première partie est consacrée à dévoiler les erreurs de Simon exposées dans ses écrits de manière habile pour éviter la censure, tandis que la seconde, auquel ce fragment manuscrit se rattache, est une apologie de saint Augustin et de sa doctrine sur les dogmes du péché originel, de la grâce et de la prédestination. L'édition originale du Discours sur l'histoire universelle. Cette édition est réalisée par Sébastien Mabre-Cramoisy (1637-1687), petit-fils et héritier du grand éditeur parisien Sébastien Cramoisy (1584-1669) dont les textes parus sous sa marque « Aux trois cigognes » relevaient en grande partie de sujets religieux dont il avait fait sa spécialité. Favori et protégé de la Cour, premier directeur de l'imprimerie royale du Louvre, il laissa à sa mort ses titres et le prestige de son enseigne à son fils, formé auprès de lui. L'édition est ornée de deux vignettes gravées d'après Le Pautre par Jolain (l'une en tête, qui représente le Temps, assis et tenant l'écusson avec les armes du Dauphin ; l'autre en fin). La « deuxième édition originale » sera publiée a Paris chez le même éditeur, mais au format in-12 : elle contient quelques infimes corrections de Bossuet. Brunet avertit que « des exemplaires portent l'adresse de Leonard, 1682, ou celle de Roulland, 1691 » et mentionne comme « la derniere publiee du vivant de l'auteur et celle qui a le plus d'autorite » la «troisieme edition originale», « revue par l'auteur », Paris, Roulland, 1700 (ou Michel David, 1703), in-12. Le texte : « Fidèle à la conception traditionnelle qui fait de l'histoire un répertoire d'enseignements à l'usage des Princes », ce texte a été écrit par Bossuet lorsqu'il était précepteur du dauphin Louis de France, fils de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche. Inspiré de La Cité de Dieu de saint Augustin, le Discours... divise en treize chapitres, « l'histoire universelle », c'est-à-dire (à cette époque) celle de l'Europe et du Moyen-Orient, depuis le récit biblique de la Création jusqu'au règne de Charlemagne. Outre son caractère pédagogique, la portée philosophique et les implications politiques du Discours sur l'histoire universelle en font l'un des textes majeurs de l'auteur, dont la postérité retient surtout l'oeuvre (par ailleurs sublime) des Oraisons funèbres. En 1681 pourtant, année de la première parution du Discours..., Bossuet, nommé archevêque de Meaux alors qu'il vient d'achever son préceptorat auprès du dauphin, est devenu l'un des personnages les plus influents de l'Église de France. Les manuscrits et les imprimés relatifs à ce texte sont conservés à la BnF sous les n° 12832-37. Ils comprennent une copie revue et corrigée par Bossuet, et un exemplaire de l'édition originale parue chez Cramoisy, en 1681, la même que celle que nous présentons ici. « Cet exemplaire (au format in-4) porte un grand nombre de notes, de corrections, de suppressions et de divisions écrites de la main de Bossuet pour préparer la 3° édition qu'il donna lui-même en 1700 ». Bossuet révisa jusqu'à sa mort le contenu de ce texte qu'il jugeait fondamental, laissant après la troisième édition nombre de notes manuscrites qui serviront à l'édition définitive de l'abbé Caron. Le fragment manuscrit de la Défense de la Tradition et des Saints Pères : Le manuscrit relié en tête de cet exemplaire du Discours sur l'histoire universelle (1681) est celui d'un fragment de la Défense de la Tradition et des Saints Pères dont la première publication sera posthume (1753). Il se rapporte à six des derniers chapitres de cet ensemble imposant dont l'édition comporte un millier de pages. Le contexte de la Défense de la Tradition... : Bossuet y réfute la thèse du prêtre et érudit Richard Simon (Dieppe 1638 - 1712) sur la doctrine de Saint Augustin (son maître incontesté) dans l'ouvrage publié en 1693 chez Peinier Leers à Rotterdam (pour échapper à la censure) et intitulé Histoire critique des principaux commentateurs du Nouveau Testament... Célèbre pour son art du sermon, Bossuet a également brillé dans celui de la controverse, art ô combien nécessaire en son temps où circulent les thèses de Calvin et de Luther. « Avec sa douceur habituelle, il confondait les systèmes sans blesser personne, et forçait les hérétiques à s'avouer vaincus ; jamais il n'oublia la grande règle de toute discussion religieuse : l'unité, dans ce qui est nécessaire ; la liberté, dans ce qui est douteux ; la charité dans tous les cas. » (Histoire de Bossuet, Ardant et Thibaut, 1868). Cet imposant texte de controverse que Bossuet n'eut pas le temps de faire imprimer et auquel il travailla jusqu'à sa mort, fut publié une première fois dans le deuxième volume de ses OEuvres posthumes (Amsterdam, Aux dépends de la Compagnie, 1653) puis en édition séparée sous le titre Défense de la Tradition et des Saints Pères (Paris, chez Hérissant & Estienne, 1763). Il est conçu en deux parties dont la seconde est la plus importante. La première contient les livres I à IV et la seconde les livres V à XII ; ce dernier livre- où vient se placer notre manuscrit qui comporte 6 des 39 chapitres. Bossuet rédigera un livre XIII, qui ne sera publié que plus tard et ne figure ni dans les OEuvres posthumes (1753) ni dans l'édition séparée (1763). De Défense de la Tradition..., on ne connaît aujourd'hui que le manuscrit quasi complet de ce Livre XIII (partie II) (292 f.) et une copie de travail conservée à la Bnf sous la cote NAF 28227 (13) du fonds Bossuet provenant de la bibliothèque du Grand Séminaire de Meaux, décrite par Bourseaud comme « très incomplète ». Comme notre manuscrit, elle se présente en deux colonnes, mais celle de gauche comporte le texte d'une autre main que celle de Bossuet et seules les notes, corrections ou additions à droite du texte sont autographes, alors que notre fragment est entièrement de la main de Bossuet. En marge inférieure droite, comme sur notre manuscrit autographe, figurent les initiales « LB » du père Vivien de la Borde (1680-1748), l'ami du neveu de Bossuet, évêque de Troyes (1664-1743). Ce dernier qui hérita des papiers de son oncle fut le premier à en entreprendre le classement et le projet de publication avec l'aide de La Borde. « Bossuet n'a publié lui-même qu'une partie de ses écrits. De 1655 à 1704, il en a fait paraître 75 ou 80 ; son neveu en a donné 7 ou 8 de 1709 à 1741 et tous les autres ont été imprimés de 1745 à 1897. » (Bourseaud, Histoire et description des manuscrits, p. XXVII). La dispersion progressive du très volumineux ensemble des manuscrits de Bossuet après la mort de son neveu et celle de La Borde (dont une partie entrera en 1817 dans le fonds de la Bibliothèque royale tandis que d'autres seront vendus à l'amiable par le libraire Lamy) peut expliquer l'existence de ces feuillets fort heureusement conservés grâce à l'initiative du commanditaire de la reliure de notre exemplaire. Notons que dans la collection James de Rothschild réunissant un nombre significatif de manuscrits de l'évêque de Meaux, ceux-là ne concernent en majorité que des lettres. Détail du fragment manuscrit de la Défense de la Tradition et des Saints Pères : 38 pages en 20 feuillets (135 x 195 mm) sur papier vergé, numérotés « 784 B 1 à 784 B 6, 784 D à 784 Z (sauf I, V, W), 784 AA à 784 HH, et 785 A à H » et paraphés en marge inférieure gauche des initiales « LB ». Le texte est réparti en deux colonnes : celle de droite réservée au texte, celle de gauche aux notes, références, additions et corrections. Les passages soulignés par Bossuet sont en italique dans l'édition imprimée. Ce fragment concerne les chapitres XXVII à XXXIV du Livre douzième « La Tradition constante de la doctrine de S. Augustin sur la Prédestination » de la seconde partie : « Erreurs sur la matière du Péché originel & de la Grace ». Il manque cependant le début du chapitre XXVIII « Autres prières d'Origène... » et la fin du chapitre XXXIV. Titres des chapitres tels que notés par Bossuet : - chap. XXVII : « Prières d'Origène : conformité de sa doctrine avec celle de St. Augustin » ; - chap. XXVIII-IX : « Dieu fait ce qu'il veut dans le bon & dans le mauvais : beau passage d'Origène, pour montrer que Dieu tenait en bride les persécuteurs » ; - chap. XXX : « Grande puissance de la Doctrine et de la Grâce de J.C. comment démontrée et expliquée par Origène » ; - chap. XXXI : « Que cette grâce reconnue par Origène est prévenante & quel rapport elle a avec la Prière » ; - chap. XXXII : « Prière de St Grégoire de Naziance rapportée par St Augustin » ; - chap. XXXIII : « Prière de Guillaume abbé de St Arnoult de Metz » ; - chap. XXXIV : « St Augustin prouve que la doctrine précédente que les anciens Docteurs ont reconnu la Prédestination : ce qu'il répond aux passages où ils l'attribuent à la prescience ».
L'Exposition universelle de 1867, également appelée Exposition universelle d'art et d'industrie, est chronologiquement la quatrième Exposition universelle et la deuxième se déroulant à Paris après celle de 1855. Elle s'est tenue du 1er avril au 3 novembre 1867 sur le Champ-de-Mars, à Paris. 41 pays étaient représentés. Les thèmes retenus sont l'Industrie et l'Agriculture ; les Beaux-arts viendront s'y ajouter Complet en 2 volumes in-folio, comprenant quatre tomes, 30x21cm, reliés demi cuir, frottements, petites usures, parfait état intérieur. 480, et 480 pages, imprimées sur 3 colonnes, soit 60 fascicules de 16 pages en pagination continue à chaque volume. Richement illustré de photos, reproductions, cartes et plans, dans, hors-texte, et souvent pleine page, ainsi que de grandes planches dépliantes et signées de Robida, Redon, Courboin, Toussaint, etc. Très beaux exemplaires, poids 7kg Paris, Administration 1867
Les grands travaux de Paris viennent de se terminer. L'Exposition universelle marque l'apogée du Second Empire et le triomphe du libéralisme saint-simonien. En 1864, l'empereur Napoléon III décide que la prochaine Exposition universelle aura lieu à Paris en 1867. Le financement est assuré par l'État, la commune et des souscripteurs privés. Afin d'organiser cette Exposition, l'empereur Napoléon III réunit une commission composée de personnages de premier plan appartenant à la vie économique et politique du Second Empire. La direction de cette commission est confiée à deux hommes ayant l'expérience des Expositions universelles, le cousin de l'empereur le prince Napoléon et l'ingénieur Frédéric Le Play. Le site retenu pour la manifestation est le Champ-de-Mars sur une superficie d'une cinquantaine d'hectares à laquelle s'ajoutent les vingt hectares de l'île de Billancourt pour l'Exposition agricole. La Commission impériale nomme en mars 1867 Gioachino Rossini président honoraire du Comité de composition musicale. L'Hymne à Napoléon III et à son vaillant peuple de Rossini sera l'hymne officiel de l'Exposition
[Revue Financière Universelle] - Revue Financière Universelle [ MAURY, François (rédact. en chef et directeur) ]
Reference : 69258
(1913)
1 vol. in-8 br. sous surcouverture en papier buvard bleu, Finance-Univers Revue Financière Universelle. Paris, 1913, 185 pp. + 132 pp. de cotations + IV pp. de communications financières. Au sommaire notamment : (Enquête de 95 pages) L'Industrie française peut-elle utiliser de nouveaux capitaux? Peut-elle se les procurer? Aperçu pratiques sur les placements ; Analyses internationales par zones géographiques ; Cote-répertoire statistique des valeurs françaises et des principales valeurs étrangères.
Bon état (surcouverture frottée, très bon état par ailleurs) pour ce numéro d'une revue mensuelle financière, dont le n°1 parut le 15 février 1911. A partir du numéro propés ici, le titre fut légèrement modifié en "Univers-Finance, Revue Financière Universelle". Elle continuera de paraître sous ce titre jusqu'au 15 juillet 1914, ce qui fait un total de 42 numéro. Cette revue suoervisée par François Maury, qui venait de la Banque (Crédit Lyonnais) était très riche en information économique et financière sur l'époque. Elle reste révélatrice de la mondialisation croissante des marchés au début du XXe siècle, avec un intérêt croissant des lecteurs pour des indicateurs internationaux. Une vraie mine d'or d'informations pour les amateurs d'histoire économique. Rare désormais.