Presses de la Cité. 1977. In-8. Broché. Bon état, Couv. légèrement pliée, Dos plié, Intérieur acceptable. 187 pages. Quelques feuillets se détachant.. . . . Classification Dewey : 629.1-Aviation
Reference : RO40217121
ISBN : 2258001560
Témoignages recueillis par G. Chambost et J.P. Mithois. Classification Dewey : 629.1-Aviation
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Jolie édition du “routier le plus célèbre du XVIIe siècle” (A. Charon). Exemplaire très pur conservé dans son vélin souple de l’époque. Le Havre, 1731. Au Havre de Grace, chez la veuve de Guillaume Gruchet, 1731. In-4 de (4) ff., 413 pp., bifeuillet signé “Entre C D” ajouté entre les cahiers C et D, 23 pp., nombreuses figures et cartes gravées dans le texte. Rousseurs, pages de garde couvertes d’annotations manuscrites. Relié en vélin souple de l’époque, dos lisse avec le titre calligraphié, quelques taches. Reliure de l’époque. 178 x 140 mm.
Jolie édition du “routier le plus célèbre de la fin du XVIIe siècle”. (A. Charon, Le livre maritime au siècle des Lumières, pp. 135-136). Frère, Manuel du bibliographe normand, 134 ; Quérard ne cite que cette édition. (I, p.447). « Le routier le plus célèbre de la fin du XVIIe siècle fut ‘Le Petit Flambeau de la mer’ du Normand R. Bougard maitre de navire au Havre, lieutenant de vaisseau du roi. ‘Le Petit Flambeau de la mer’ connut de nombreuses éditions sans changements, douze au Havre entre 1684 et 1789, deux à Saint-Malo en 1785 et 1817 ainsi qu’une traduction anglaise avec des cartes différentes en 1801. Malgré son titre qui faisait référence aux grands atlas hollandais, ce livre était plutôt un manuel de cabotage comprenant des descriptions de côtes et des instructions succinctes pour entrer dans les ports… Ce livre servit surtout de manuel d’instruction dans les écoles d’hydrographie, ce qui explique le très grand nombre d’éditions. Dans ‘Le Petit flambeau’, Bougard décrit les côtes de France, d’Angleterre, d’Irlande, d’Espagne, du Portugal et de la Méditerranée. Il s’intéresse ensuite aux côtes d’Afrique et plus particulièrement à Madère, aux Canaries et aux iles du Cap-Vert, et termine son ouvrage par une description rapide de la fin du voyage dans l’océan Indien, en utilisant des observations qu’il y aurait faites pendant un voyage en 1682 et 1683. Trois pages consacrées à Saint-Malo présentent l’état des connaissances à cette époque pour entrer dans le port ou dans la Rance. Bougard décrit quatre passes : La Conchée, la Grande et la Petite Porte, les Décollées. Il signale les balises et indique les alignements à prendre pour emprunter le bon chenal. Il termine en attirant l’attention sur le danger que représentait la pierre de Rance, à l’entrée de la rivière, et sur laquelle de nombreux navires firent naufrage. ‘Le Flambeau de la mer’ fut le manuel de navigation le plus célèbre dans les écoles d’hydrographie.»(A. Charon, Le livre maritime au siècle des Lumières, pp. 135-136). Le petit flambeau sera inséré par l’imprimeur hollandais Pierre Mortier dans la Suite du Neptune français. « R. Bougard, the merchant shipmaster and author of the ‘Petit Flambeau de la mer’ (1684), was the only one to have practical experience with navigation. His piloting manual, republished fifteen times until 1817, seems to have been used heavily in the schools of hydrography. It was really a coastal trade guide for France in India.» (J. A. Wolter, Images of the world: the atlas through history, p. 122). Le présent manuel est orné de nombreuses vignettes gravées sur bois, représentant des îles, côtes et ports d'Irlande, d'Angleterre, de France, Portugal, Espagne, Italie, Sicile, Malte, Afrique et Inde. Exemplaire très pur de ce célèbre manuel de navigation, conserve dans son vélin souple de l’époque. Nos recherches nous ont permis de localiser 5 exemplaires complets de cette rare édition parmi l’ensemble des Institutions publiques du monde: Bibliothèque de Rouen, Bibliothèque Sainte-Geneviève, British Library, Staatsbibliothek Zu Berlin et National Maritime Museum, Caird Library. La présente édition manque à la B.n.F. Provenance : note manuscrite d’un ancien possesseur sur la page de garde : “ Ce livre appartient à moi Joseph Antoine Noël Garaudy, ceux qui le trouveront sont invités de le rendre à son maitre.” Note manuscrite d’un autre possesseur sur la dernière page de garde datant du XIXe siècle : “Au nom de Dieu et de la très Sainte Vierge soit commencé le journal du navire le vaisseau l’Elizabeth. Capitaine François Roubay allant à Alexandrie parti le 10 ybre 1816 de Marseille.” Ces notes donnent un caractère tout à fait personnel et émouvant au présent exemplaire, qui fut en fait utilisé par ses propriétaires lors de voyages maritimes autour du monde.
La Table Ronde, 1952, in-8°, 225 pp, 8 pl. de photos hors texte, une carte, broché, couv. illustrée, bon état
"Pilote en 1940, Jean Calmel rallie les Forces aériennes français libres et participe à des missions en Afrique du Nord avant de rejoindre la Royal Air Force. Nommé capitaine d'un équipage de bombardier, lui et ses hommes subissent un entraînement intense en Écosse avant d'effectuer des missions périlleuses au-dessus de l'Allemagne. L’auteur met ainsi l’accent sur la fraternité d’armes qui permet à l’équipage d’affronter la peur, compagne omniprésente des pilotes en mission." (Manuel Valls-Vicente, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945) — Les pilotes de chasse sont très justement à l'honneur. Mais on parfois oublié les pilotes de bombardiers et leurs dures missions qui les obligeaient à ne pas quitter leur poste pendant six heures ou davantage. Neige, pluie ou brouillard avaient beau boucher hermétiquement la vue, l'enfer de l'artillerie aérienne avait beau se déchaîner contre eux, les chasseurs de nuits allemands avaient beau foncer sur eux de tous les coins de l'horizon, les "Halifax", lourds et peu maniables, devaient poursuivre leur vol impeccable selon la route tracée dès le départ pour atteindre et pilonner leur cible signalée par les avions marqueurs. Le lieutenant-colonel Calmel, héros de la guerre aérienne, qui a été le plus jeune capitaine de l'armée de l'air, nous raconte à la fois les aspects techniques et les phases dramatiques de la vie de ses camarades, parmi lesquels se détachent d'inoubliable manière, Araud, Brion et Dabadie, les trois mousquetaires français de la R.A.F. — "Le Capitaine Jean Calmel (aujourd’hui Lieutenant Colonel de notre Armée de l’Air) est l’un de ces magnifiques chefs d’équipage de bombardiers lourds qui se sont battus dans les rangs de la R.A.F, sous les couleurs de la France Libre. Il a appartenu au groupe "Guyenne" qui, avec son frère jumeau "Tunisie" a accompli deux cent vingt-neuf missions de bombardement : soixante-treize équipages ont été au combat et trente-sept descendus, subissant pour les deux groupes l’holocauste de cent soixante-dix tués ou disparus. Après les récits inoubliés de Jules Roy, le Lieutenant-Colonel Calmel nous paraît, dans ses souvenirs, apporter une note propre : celle de l’homme de métier dans sa machine de combat." — "Sept ans ont passé depuis la fin de la dernière guerre mondiale. De nombreux récits ont évoqué la vie des pilotes et des équipages engagés dans cette tourmente. Quelques-uns seulement, remarquables certes, mais trop rares à mon gré, ont conté les hauts faits d'armes des groupes français de bombardement lourd en Angleterre. Dans une langue merveilleusement pure, Jules Roy a décrit longuement les angoisses de ceux qui enfermés dans leur Halifax, ont affronté les canons de la « Vallée heureuse ». A son poste de bombardier il a, comme nous tous, tremblé. Le capitaine Germain, valeureux navigateur, s'est montré plus technique, mais peut-être moins humain dans ses Mémoires d'un Incendiaire. Il m'a semblé cependant que les sentiments du pilote, leader, responsable de l'équipage, n'avaient pas été suffisamment explicités et c'est ce que j'ai essayé de faire après avoir longuement hésité." — Ingénieur de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures, Jean Calmel fit une brillante carrière dans l'Armée de l'Air. Passé dans l'Armée de l'Air en 1937, pour y être successivement breveté observateur puis pilote. Il devait terminer sa carrière militaire comme Major Général de l'Armée de l'Air de 1965 a 1967. Mais il faut avoir lu son livre « Pilotes de nuit » pour mesurer son attachement à ses missions comme pilote de bombardiers, pendant la guerre qu'il termina comme commandant de la 3e Escadrille du 2/23 "Guyenne". Il n'est donc pas étonnant qu'il créa et présida l' "Association des Groupes lourds" jusqu'à sa mort. Jean Calmel, ayant quitté l'uniforme, fut nommé directeur des Relations Extérieures de Sud-Aviation en 1967. Il donna toute sa mesure lors du premier vol de "Concorde", à Toulouse, en mars 1969, face à la presse internationale ,impatiente d'assister à l'événement, reporté jour après jour, pour des raisons metéo. Sa diplomatie, son caractère enjoué, sa vive mtelligence et son sens des responsabilités furent mis en lumière. Son courage, consacré par ses nombreuses décorations: Grand officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre (6 citations), Distinguished Flying Cross (G.B.), Legion of Merit (U.S.A.) ne le quitta jamais, même dans son combat contre la mort. Il était secrétaire général de la Fondation des Oeuvres Sociales de l'Air... Il meurt en 1987. (Source : Air & Cosmos n° 1201, septembre 1988) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Le Chasse-Marée/Maritime Life and Traditions, 2001, in-4°, 343 pp, nombreuses illustrations en noir et en couleurs, biblio, index, reliure pleine toile de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
Comme les yachts, les bateaux-pilotes, soumis à une rude concurrence, sont taillés pour la marche. Mais les qualités nautiques que la pratique du pilotage hauturier exige d'eux sont sans commune mesure avec celle des bateaux de plaisance, car ils doivent être capables de sortir par tous les temps et d'étaler - sans fatiguer leur équipage - les coups de vent les plus durs rencontrés au large. Mieux encore, ces splendides machines devaient pouvoir être ramenées au port par un équipage réduit à l'extrême : c'est dire que les gréements avaient atteint la perfection dans la simplicité. Confrontés en permanence à des manoeuvres périlleuses ou à des fortunes de mer, les hommes du pilotage étaient pour la plupart des marins d'élite. Il n'était que temps que justice leur soit rendue grâce à une série d'ouvrages de fond magnifiquement illustrés et documentés. En matière d'architecture navale, et compte tenu des contraintes de leur métier, l'étude des bateaux-pilotes est la plus enrichissante qui soit. La documentation qui les caractérise (plans, demi-coques, tableaux) est particulièrement abondante. Et pourtant, à part quelques fameuses exceptions, ces navires et ces marins remarquables restent dans l'ensemble très mal connus ; les publications les concernant sont rares et dispersées. Après avoir fait resurgir du passé la mémoire des flottes de pêche et de commerce, Le Chasse-Marée se devait donc de consacrer une nouvelle série d'ouvrages de fond à ces hommes et ces voiliers d'exception. Pour cela, les meilleurs historiens locaux du pilotage ont été contactés dans la plupart des grands ports du monde. Et pour mettre en perspective cette histoire érudite et passionnante - documenté comme une thèse, l'ouvrage se lit comme un roman d'aventures -, c'est Tom Cunliffe qui a été choisi comme "chef-pilote". A la fois marin et chercheur, il est sans conteste le meilleur connaisseur mondial du sujet ; il a navigué vingt ans sur le cotre-pilote de Bristol 'Hirta', et connaît la plupart des anciens bateaux-pilotes encore existants en Amérique du Nord et en Europe. Tome 1. Les bateaux-pilotes les plus élégants et les plus prestigieux : Ce premier volume de la série, fruit de six années de travail acharné, révèle pour la première fois l'histoire des prestigieuses goélettes anglo-saxonnes, des premiers pilot-boats forceurs de blocus de Virginie au temps de la guerre d'Indépendance, aux grands coureurs de New York, dessinés par George Steers, l'architecte d'America. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Veuve Gruchet, Pierre Faure Au Havre de Grace 1748 1 vol. 2 parties en un volume in-8 de 4 ff.n.ch. 174 pp. 4 ff.n.ch. (table) et 4 ff.n.ch. (dont 1 feuillet blanc) 182 pp. 2 ff.n.ch. (table), vélin souple de l'époque (petits manque sur les coupes).
Nouvelle édition corrigée par Jacques Le Cordier (Polak 5567 - Frere : Manuel du Bibliographe Normand II, p. 188). Tableaux et figures dans le texte. "Né au Havre le 13 décembre 1647, Samson Le Cordier suivit à Dieppe, dont l'école d'hydrographie était plus renommée que celle du Havre, l'enseignement maritime du célèbre abbé Guillaume Denys. Il revint au Havre, navigua beaucoup au service de l'Etat, et devint « premier pilote entretenu au département du Havre-de-Grâce pour la conduite des vaisseaux de Sa Majesté ». En 1681, il figurait comme pilote dans l'équipage de « l'Ecueil », vaisseau de quatrième rang, qui était commandé par le fameux Panetié et qui fit campagne contre les corsaires de Salé. Au cours d'une rencontre navale, il reçut une blessure qui le contraignit à quitter le service actif de la marine. Cet accident le détermina à utiliser son expérience des choses de la mer pour l'instruction des jeunes navigateurs. En 1682, il tenait chez lui une école particulière d'hydrographie, fréquentée par sept ou huit écoliers seulement. Vers cette même époque, il reçut le titre de « hydrographe examinateur des pilotes et jaugeur des navires ». Le 11 mars 1690, le Roi lui signa le brevet qui nommait Le Cordier professeur d'hydrographie à Dieppe à la place de son ancien maître Guillaume Denys". Bon exemplaire.
<p class="preFade fadeIn"><strong>120 ans d’excellence et de maîtrise au service de la mer</strong></p><p class="preFade fadeIn">Depuis plusieurs siècles, les pilotes maritimes français incarnent un savoir-faire d’exception, essentiel à la souveraineté et à la prospérité de la France. Gardiens des flux vitaux d’importations et d’exportations, ils orchestrent chaque jour l’entrée et la sortie des navires dans nos ports, veillant à ce que le commerce mondial reste fluide et sécurisé. Leur rôle dépasse le simple accompagnement : ils sont les protecteurs des côtes, des écosystèmes portuaires et des liens qui connectent la France au reste du monde, au bénéfice de tous les citoyens.</p><p class="preFade fadeIn">Au fil des décennies, leur métier a évolué face à des défis inédits. Le gigantisme des navires, véritables cathédrales flottantes, met à rude épreuve des ports conçus pour des échelles bien plus modestes. Pour s’adapter, les pilotes maritimes ont embrassé les innovations technologiques, qu’il s’agisse de la simulation numérique ou des systèmes de navigation avancés. Sur la passerelle, ils gèrent une équipe internationale avec précision, alliant compétence humaine et outils modernes pour guider ces géants des mers dans des espaces souvent réduits.</p><p class="preFade fadeIn">Mais aucune technologie, si sophistiquée soit-elle, ne pourra jamais remplacer l’intuition, l’expérience et l’analyse fine du pilote maritime. Entre les masses mouvantes d’air et d’eau, dans un écosystème complexe où chaque erreur peut être fatale, le pilote maritime reste le chef d’orchestre de la manœuvre. Capitaine et équipage du navire, remorqueurs, lamaneurs jouent sous sa direction harmonieuse, où chaque note compte, la partition écrite par l’autorité portuaire.</p><p class="preFade fadeIn">Cent vingt ans après la fondation de la FFPM, les pilotes maritimes de France demeurent un pilier indispensable de la sécurité et de l’efficience de notre économie.</p> Paris, 2025 odyssée 96 p., 120 photographies couleur et N/B, cartonnage éditeur 24 x 22
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