Editions d'Art Aurora, Léningrad. 1977. In-Folio. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 354 pages. Photo en noir et blanc en page de titre. Illustré de nombreuses photos en couleur et en noir et blanc hors texte. Scotch sur le dos de la jaquette.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 708-Galeries, musées, collections d'art
Reference : RO40160370
L'art d'Europe occidentale, Peinture, Dessin, Sculpture. Traduit du russe. Classification Dewey : 708-Galeries, musées, collections d'art
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Saint-Pétersbourg, de l'imprimerie d'Edouard Pratz & Cie, 1838. Un volume in-8 de 531 pages, avec in-fine un grand plan dépliant de la galerie de l'Ermitage. Bon état intérieur. Déchirures restaurées à la grande planche dépliante. Demi-percaline brune à la bradel, dos orné de filets dorés. Bon état malgré de petites usures en tête et en pied.
Le Musée d'État de l'Ermitage (en russe Gosudarstvenny Ermitazh) fut fondé en 1764 par Catherine II, qui voulut symboliser par une collection prestigieuse la grandeur de la Russie. Dans un souci de rapprochement avec l'Europe, l'impératrice avait acquis des collections entières (Gotzkowski, 1764 ; Brühl, 1769 ; Crozat, 1772, etc.). Elle fit construire de 1764 à 1775 le pavillon du Petit Ermitage, attenant au palais d'Hiver, résidence des tsars de Russie (érigé entre 1754 et 1762), afin d'y exposer ses tableaux, instaurant ainsi une galerie privée réservée à l'usage de la cour. Le palais d'Hiver, incendié en 1837, fut reconstruit sous Nicolas Ier, de 1840 à 1852 ; le musée proprement dit, épargné par les flammes, ouvrit ses portes au public à la fin des travaux. Après la révolution d'Octobre 1917, les collections impériales devinrent la propriété de l'État. Le complexe de l'Ermitage réunit aujourd'hui cinq édifices reliés entre eux, comprenant le palais d'Hiver, le Petit Ermitage, l'Ancien Ermitage (dit Grand Ermitage, construit de 1771 à 1787), le Nouvel Ermitage (inauguré en 1852) et le théâtre (édifié de 1783 à 1787). Le premier guide officiel et détaillé des collections paraît à Saint-Pétersbourg en 1838: ce Livret de la Galerie impériale de lErmitage de Saint-Pétersbourg nous offre un état des lieux avant travaux. Il nous permet dappréhender à la fois lapport de la France à la constitution et à la mise en valeur des collections durant la première période de son histoire et, complété par létude de divers documents darchives conservés au musée dÉtat de lErmitage, il nous éclaire plus précisément sur les motivations esthétiques, voire politiques, des grandes acquisitions réalisées en France au début du XIXe siècle. Des motivations qui transparaissent jusque dans lagencement des salles dexposition de ces derniers achats, dans cet Ermitage impérial davant sa reconstruction. Le Livret de 1838 est édité sous lautorité du directeur de la galerie de lErmitage, François Xavier Labensky (1769-1850), qui commença sa carrière en ces lieux sous Paul Ier. Il propose principalement une visite détaillée, salle par salle, des galeries, avec des descriptions complètes de chaque tableau. Le catalogue s'ouvre sur un bref aperçu historique et comprend un index, témoignant de sa rigueur scientifique. On remarque notamment une grande carte dépliante et un tableau en fin d'ouvrage présentant le nombre d'artistes et de tableaux, classés par école nationale et détaillant les acquisitions réalisées par chacun des quatre monarques (Catherine la Grande, Paul Ier, Alexandre Ier et Nicolas Ier) qui ont enrichi la collection. Ce tableau révèle que sur les 1 692 tableaux que comptait l'Ermitage en 1838, une part importante (1 385) a été acquise par Catherine la Grande.
N° 9. Septembre 1897. (8e année). Edouard Ducoté, Alphonse Germain, Francis Jammes, Paul Lafond, Lionel des Rieux, Camille Bos, André Ibels, Raymond Bouyer, Emile Haguenin, Jacques Horland, Edmond Pilon, Tristan Klingsor, Charles Guérin, Henri Ghéon, Jacques des Gachons Illustrations de Coront et d'Andhré des Gachons. Le premier plat de la couverture est détaché ; bon état à part cela.
" L'Ermitage " fut fondé par Henri Mazel en avril 1890 ; cette revue parut jusqu'en 1907, comptant 200 numéros. " L'Ermitage " est, avec le " Mercure de France ", " la Plume " et la " Revue Blanche ", une des plus importantes revues littéraires de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. On peut distinguer trois périodes dans l'histoire de l" 'Ermitage ". Pendant la première période, qui va de 1890 à 1896, le fondateur Henri Mazel dirige la revue ; les sommaires donnent la part belle au vers libre et au théâtre et accueillent les débuts de Paul Valéry, de Georges Fourest, de Laurent Tailhade, Saint-Pol-Roux, Francis Vielé-Griffin En 1896, le mécène Edouard Ducoté devient directeur de l'" Ermitage ", qu'il installe au 18 rue de l'Odéon et dont il nomme Jacques des Gachons directeur artistique. Celui-ci donnera à " l'Ermitage " ses belles et caractéristiques couvertures art nouveau. Il s'attache aussi la collaboration d'André Gide et Henri Ghéon qui assurent la direction littéraire et tentent d'émanciper la revue de l'emprise du mouvement symboliste. En 1905, Remy de Gourmont prend la direction de " l'Ermitage " sur le déclin et, en 1907, le fera fusionner avec la revue belge " Antée " d'Henri Van de Putte et Christian " Bosse de Nage " Beck.
N° 11. Novembre 1897. (8e année). Paul Fort, Henri Degron, Hugues Rebell, André Ibels, Georges Le Cardonnel, Yvanhoé Rambosson, Charles Guérin, Henri Ghéon, Jacques des Gachons Illustrations d'Alphonse Germain. Bon état.
" L'Ermitage " fut fondé par Henri Mazel en avril 1890 ; cette revue parut jusqu'en 1907, comptant 200 numéros. " L'Ermitage " est, avec le " Mercure de France ", " la Plume " et la " Revue Blanche ", une des plus importantes revues littéraires de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. On peut distinguer trois périodes dans l'histoire de l" 'Ermitage ". Pendant la première période, qui va de 1890 à 1896, le fondateur Henri Mazel dirige la revue ; les sommaires donnent la part belle au vers libre et au théâtre et accueillent les débuts de Paul Valéry, de Georges Fourest, de Laurent Tailhade, Saint-Pol-Roux, Francis Vielé-Griffin En 1896, le mécène Edouard Ducoté devient directeur de l'" Ermitage ", qu'il installe au 18 rue de l'Odéon et dont il nomme Jacques des Gachons directeur artistique. Celui-ci donnera à " l'Ermitage " ses belles et caractéristiques couvertures art nouveau. Il s'attache aussi la collaboration d'André Gide et Henri Ghéon qui assurent la direction littéraire et tentent d'émanciper la revue de l'emprise du mouvement symboliste. En 1905, Remy de Gourmont prend la direction de " l'Ermitage " sur le déclin et, en 1907, le fera fusionner avec la revue belge " Antée " d'Henri Van de Putte et Christian " Bosse de Nage " Beck.
N° 12. Décembre 1897. (8e année). Lionel des Rieux, Francis Jammes, Marcel Réja, Henri Ghéon, Henri Bidou, Edouard Ducoté, Fernand Caussy, Georges Le Cardonnel, Louis Mercier, P.-L. Garnier, Marie et Jacques Nervat, Achille Ségard, Henry Mazel, Charles Guérin, Raymond Bouyer Illustrations d'Henri de Groux (" Portrait de Baudelaire ") et d'Andhré des Gachons. Le premier plat de la couverture est détaché ; bon état à part cela.
" L'Ermitage " fut fondé par Henri Mazel en avril 1890 ; cette revue parut jusqu'en 1907, comptant 200 numéros. " L'Ermitage " est, avec le " Mercure de France ", " la Plume " et la " Revue Blanche ", une des plus importantes revues littéraires de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. On peut distinguer trois périodes dans l'histoire de l" 'Ermitage ". Pendant la première période, qui va de 1890 à 1896, le fondateur Henri Mazel dirige la revue ; les sommaires donnent la part belle au vers libre et au théâtre et accueillent les débuts de Paul Valéry, de Georges Fourest, de Laurent Tailhade, Saint-Pol-Roux, Francis Vielé-Griffin En 1896, le mécène Edouard Ducoté devient directeur de l'" Ermitage ", qu'il installe au 18 rue de l'Odéon et dont il nomme Jacques des Gachons directeur artistique. Celui-ci donnera à " l'Ermitage " ses belles et caractéristiques couvertures art nouveau. Il s'attache aussi la collaboration d'André Gide et Henri Ghéon qui assurent la direction littéraire et tentent d'émanciper la revue de l'emprise du mouvement symboliste. En 1905, Remy de Gourmont prend la direction de " l'Ermitage " sur le déclin et, en 1907, le fera fusionner avec la revue belge " Antée " d'Henri Van de Putte et Christian " Bosse de Nage " Beck.
N° 8. Août 1901. (12e année). Emile Verhaeren, André Gide, Francis Jammes, Henri Ghéon, Louis Payen, Jean Manuel. Fragments inédits de Montesquieu. Bon état.
" L'Ermitage " fut fondé par Henri Mazel en avril 1890 ; cette revue parut jusqu'en 1907, comptant 200 numéros. " L'Ermitage " est, avec le " Mercure de France ", " la Plume " et la " Revue Blanche ", une des plus importantes revues littéraires de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. On peut distinguer trois périodes dans l'histoire de l" 'Ermitage ". Pendant la première période, qui va de 1890 à 1896, le fondateur Henri Mazel dirige la revue ; les sommaires donnent la part belle au vers libre et au théâtre et accueillent les débuts de Paul Valéry, de Georges Fourest, de Laurent Tailhade, Saint-Pol-Roux, Francis Vielé-Griffin En 1896, le mécène Edouard Ducoté devient directeur de l'" Ermitage ", qu'il installe au 18 rue de l'Odéon et dont il nomme Jacques des Gachons directeur artistique. Celui-ci donnera à " l'Ermitage " ses belles et caractéristiques couvertures art nouveau. Il s'attache aussi la collaboration d'André Gide et Henri Ghéon qui assurent la direction littéraire et tentent d'émanciper la revue de l'emprise du mouvement symboliste. En 1905, Remy de Gourmont prend la direction de " l'Ermitage " sur le déclin et, en 1907, le fera fusionner avec la revue belge " Antée " d'Henri Van de Putte et Christian " Bosse de Nage " Beck.