L'amitié par le livre. 1937. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Coiffe en tête abîmée, Intérieur bon état. 298 pages. Lettrines illustrées de gravures noir et blanc. Coiffe en pied abîmée.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : RO40080634
Contes. Bois gravés de Germain Delatousche. Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
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France loisirs 1990 in12. 1990. Cartonné. La Confusion des sentiments est une nouvelle de Stefan Zweig publiée en 1927. Elle explore les tourments intérieurs d'un professeur de philologie qui à l'occasion de son soixantième anniversaire revisite les relations ambiguës et les sentiments troubles de sa jeunesse notamment avec un mentor charismatique. L'œuvre se distingue par sa profonde analyse psychologique et la manière dont les émotions sont trahies par les apparences
Bon Etat intérieur propre
Paris, Librairie Félix Alcan, 1917 ; in-8, broché ; XI pp. , 414 pp. , 10 pp. , (1) f. de catalogue de l’éditeur.
Ex-libris manuscrit à l’encre brune sur la même page. Petit manque de papier au coin supérieur du premier plat, sinon exemplaire en bon état.
Le livre de poche 1993 219 pages in12. 1993. Broché. 219 pages. Qu'en est-il de nos passions ? Dans ce roman courent les bruits de notre monde ses éruptions de liberté. On y entend surtout l'amoureuse mélodie de Marianne et de Simon deux êtres qui essaient d'inventer une passion inusable. Armé d'étranges blessures qui lui tiennent lieu de mémoire Simon le rêveur aime les villes au crépuscule. Marianne elle voudrait retrouver le goût des sentiments solennels et immobiles. Mais leurs sentiments comme les continents dérivent... La Dérive des sentiments est aussi une variation mélancolique sur la création littéraire où le narrateur veut croire que les histoires qu'il imagine pourront transformer la vie et les êtres qui les traversent
French édition - quelques marques plis de lecture et/ou de stockage sur la couverture et/ou les pourtours mais reste en bon état; Expédition soignée sous blister dans une enveloppe a bulles
1946 | 20.90 x 13.70 cm | en feuilles
Manuscrit autographe de l'auteur de seize pages et demi in-8 publié dans le numéro 20 (octobre 1946) de L'Arche et repris, légèrement retouché, dans La Part du Feu (1949). Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. L'Adolphe de Benjamin Constant, qui fut l'un des prestigieux collaborateurs du Journal des débats à l'époque de sa grandeur, intéresse Maurice Blanchot au moment même où celui-ci débute une relation passionnée avec Denise Rollin, ancienne maîtresse de Georges Bataille. Plus encore, «Adolphe ou le malheur des sentiments vrais» est un des rares textes de Blanchot ainsi consacré au désir amoureux: «On trouve presque à chaque page dans Adolphe la description des sentiments dont la cause a beau se renverser, tout les renvoie à eux-mêmes, tout en confirme la fatalité.C'est que le point est atteint où la diversité des évènements et tout l'infini du monde répètent inlassablement le mouvement en cercle dans lequel s'est enfermé le cur avide de vérité. » Afin d'étayer son analyse, Blanchot choisit de comparer l'approche de Constant à celle d'autres écrivains, et notamment à celle de Proustdans la Recherche : «[...] Proust ne désire pas cette absence comme le mouvement de toute communication, ainsi que le fait Constant: il ne la désire même pas, mais c'est elle qui lui rend un être désirable en le faisant souffrir de ne pouvoir l'atteindre.[...] Proust aime parce qu'il souffre, et il souffre de sentir tout ce qu'il y a d'absence dans une présence toujours fuyante; mais c'est aussi, à cause de cette absence, que cette présence fonde des rapports véritables. Constant commence à aimer lorsqu'un être particulier éclaire, aimante tout le vide qui le sépare des autres et que la possession est loin de restituer sous la forme de l'inconnu. Dès que, par un engagement trop exigeant, la possibilité de ses relations avec tous qu'il a voulu vivre avec une personne unique est épuisée, il étouffe, il succombe. Il a besoin d'être libre, mais il est toujours lié. » Le biographe de Blanchot verra dans cette conception d'Adolphe le reflet de ses propres sentiments à l'égard de Denise Rollin (BIDENT Christophe, Maurice Blanchot: partenaire invisible, p. 275). Belle étude sur la passion et le désir à travers l'uvre de Benjamin Constant. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -