LE LIVRE DE POCHE N°14769 / ALBIN MICHEL. 2001. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 411 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Reference : RO40037131
ISBN : 2253147699
Traduit par Marie MILPOIS. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
Denoël 1991 192 pages 14x20x2cm. 1991. Broché. 192 pages. illustrations couleurs
Bon état cependant accroc en bas du dos intérieur propre
Revue de la maison de la poésie 1994 in8. 1994. Broché.
Bon état couverture un peu ternie intérieur propre
, in-4, MANUSCRIT DU XVII e siècle sur papier vergé, cuir de Russie fauve, dos à nerfs orné de caissons et de fleurons dorés, double encadrement de roulettes dorées sur les plats, fleuron au centre, coupes ciselées, tranches dorées. (Reliure du XVIII e siècle). - 215 pp.- (1) f. blanc- 125 pp- (11 )ff. PRECIEUX MANUSCRIT SOIGNEUSEMENT CALLIGRAPHIE par André Galdenblad qui fut le secrétaire de Christine de Suède ( 1626-1689). Il renferme deux textes de la reine complétés par des notes sur un ensemble de médailles lui ayant appartenu. En 1692, André Galdenblad fit plusieurs copies des Pensées de la reine Christine. Arckenholtz, le premier éditeur de ses œuvres cite notamment la copie qui appartint au comte de Bielke, celle conservée dans la "" superbe bibliothèque de Sir Hans Sloane à Chelsea "". La Bibliothèque royale de Stockholm en possède également une. Arckenhotz précisait: "" J'ai d'autant moins balancé à l'adopter [L'ouvrage de loisir] que cette Princesse a été reconnue pour l'Auteur, aussi bien que d'une brochure portant le titre de Réflexions diverses sur la vie & les actions du Grand Alexandre. L'une et l'autre pièce sera jugée digne d'elle, comme renfermant plusieurs Maximes et Pensées sublimes, qui approchent assez de celles des meilleurs Auteurs de ce genre."" L'ouvrage de loisir est une suite de réflexions morales, politiques et religieuses ordonnées en différents thèmes. Les plus nombreuses exposent les principes de vie et d'action que Christine propose à l'usage des princes et dont beaucoup relèvent d'une éthique héroïque: devoirs du prince envers lui-même et envers les autres, châtiment, pardon, conduite avec l'entourage, etc. Dans de nombreuses sentences à portée spirituelle la reine livre l'intimité de son âme, de même que s'explique un certain nombre de ses actions, par exemple dans les sentences où elle exprime son aversion irréversible pour le mariage. "" Elles offrent l'histoire d'une personne en son siècle ( et) apportent la clé pour approcher l'esprit et le cœur de cette princesse étonnante"". ( Raymond, préf. aux Apologies de la reine Christine). L'édition donnée par Arckenhotz ( tome II, 1751) comporte 1166 sentences; la première édition critique publiée par Raymond en 1993 sur la copie faite par le comte Jean Oxsentiern conservée à la Bibliothèque de Montpellier en comprend 1139. Notre manuscrit est composé de 1189 sentences. Plusieurs d'entre elles présentent de notables différences avec les versions imprimées dont elles précisent et renforcent le sens. Il comporte de plus 34 sentences qui ne figurent dans aucune des deux éditions que nous avons collationnées. Dans son essai sur Alexandre Le Grand - dont la seule édition est celle d'Arckenholtz - qu'elle veut donner en exemple aux princes, Christine applique à son héros quelques sentences développées dans l'Ouvrage de loisir ( c'est moins à la personne des princes qu'à leur fortune que la plupart des hommes font la cour, etc). Sa critique des rigueurs d'Alexandre trouve également un écho dans les sentences, et montre la constance de la reine dans sa conception de l'exercice du pouvoir. Les médailles décrites dans la troisième partie du manuscrit sont reproduites dans l'édition d'Arckenholtz. TRÈS BEAU MANUSCRIT AYANT APPARTENU À JEAN-GABRIEL SPARWENFELT ( 1655-1727) qui noté en tête du premier feuillet:"" Communiqué à Rome par le secrétaire de la Feu reine Christine le S. Gallemblad à moÿ I.G.S. au moi de juin 1692 e donné à Frascatti"". Cet érudit suédois qui fit ses études à Upsal, composa un dictionnaire de slavon à la suite d'un long séjour à Moscou; Il fut envoyé ensuite à la recherche de monuments gothiques par le roi de Suède et voyagea, tant en Europe qu'en Afrique et au Moyen-Orient d'où il rapporta une importante collection de manuscrits précieux qu'il légua à la bibliothèque d'Upsal. Il correspondit avec la plupart des célébrités de son temps. Au cours de ses voyages, il s'arrêta à Rome à trois ou quatre reprises et y fut toujours très bien reçu par Christine pour laquelle il avait des lettres de recommandation du roi Charles IX ( Arckenhotz I, 337). Il rentra définitivement en Suède en 1694 où il occuppa la charge de Grand-Maître des Cérémonies."
, Brepols, 2026 Paperback, 221 p., 156 x 234 mm, Illustrations:102 col., Language(s):French. *New . ISBN 9782503611501.
Ce volume pr sente une tude de l'iconographie de l'Epistre Othea de Christine de Pizan dans le manuscrit 606 du fonds fran ais de la Biblioth que nationale de France. Compos par Christine vers 1400, l'Epistre Othea est un prosim tre la forme complexe, dans lequel le sens est le produit des relations qui s' tablissent entre chaque texte en vers, et la glose et l'all gorie qui suivent, r dig s en prose. Par sa forme, son contenu, et sa vis e didactique, l?Epistre rompt avec les textes po tiques brefs que Christine composait auparavant et marque le d but de sa carri re d? crivaine moralisatrice voulant instruire la noblesse fran aise. Bien que l?Epistre ne soit pas le texte le plus connu et le plus appr ci de nos jours, il s?agit d?un texte majeur dans la vie de la premi re femme de lettres de la litt rature fran aise : le nombre de manuscrits conserv s (presque une cinquantaine) atteste de l?accueil que lui ont r serv les lecteurs et lectrices du XVe si cle. Le manuscrit 606 du fonds fran ais de la Biblioth que nationale de France, produit entre 1405 et 1408, faisait partie l?origine du deuxi me recueil des oeuvres de Christine, commandit par Louis d?Orl ans, fils du roi Charles V (r. 1364-1380) et fr re du roi Charles VI (r. 1380-1422). Dans ce manuscrit, chaque ensemble texte-glose-all gorie de l?Epistre est compl t par l?ajout d?une miniature. Le manuscrit fr. 606 est le plus ancien des trois manuscrits pr sentant un cycle complet de 101 enluminures ex cut s sous sa supervision. Il montre l?approche innovatrice de Christine en ce qui concerne l?organisation textuelle et le rapport entre l?image et le texte, sa capacit mobiliser une quipe d?artistes de qualit (ici le Ma tre de l? p tre Oth a et son atelier, le Ma tre au safran, et le Ma tre d?Egerton), ainsi que son d sir de valoriser le r le de la femme dans l?histoire et la soci t . Quelques ann es plus tard, le peintre responsable de l?iconographie du manuscrit Harley 4431 de la British Library (le c l bre Manuscrit de la Reine ) reprendra en l?imitant la structure de l?ensemble des enluminures du fr. 606 et la composition de chacune d?entre elles. Le manuscrit fr. 606 est ainsi d?une grande importance pour l?histoire de l?art, de la litt rature et des id es.
Christine de France (1606-1663), duchesse de Savoie et régente, fille d’Henri IV et de Marie de Médicis. Lettre autographe signée « Chrsinme » par Christine de France. Datée du 22 juin 1637, au château de la Vigna, résidence ducale de Turin. Dimensions : 30 x 21 cm (feuillet fermé). Bon état de conservation. Auteur Christine de France (1606-1663), dite « Madame Royale », fille d’Henri IV et de Marie de Médicis, épousa en 1619 Victor-Amédée Ier, duc de Savoie. Régente de 1637 à 1648.