‎Eck Marcel‎
‎La cinquantaine‎

‎Editions universitaires. Non daté. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 254 pages.. . . . Classification Dewey : 1300-B.A. : Journaux et revues‎

Reference : RO40016179


‎ Classification Dewey : 1300-B.A. : Journaux et revues‎

€10.95 (€10.95 )
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‎Marcel Eck‎

Reference : 3352

‎La cinquantaine âge critique ou âge privilégié collet: pour mieux vivre‎

‎Editions universitaires du cherche-midi 1970‎


‎Bon état Ouvrage broché, 2ème éditin, collection pour mieux vivre, ( étude de lhomme à lâge de la cinquantaine ), 254 pages, format: 20 x 14 cm - largeur/hauteur : x cm - poids : g - nombre de pages : p. - langue : ‎

L'Avenir du Passé - Saint Médard en Jalles

Phone number : 05 56 05 69 88

EUR16.00 (€16.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10064794

(1879)

‎LA FRANCE ILLUSTREE N° 255 - La cinquantaine par une petite fille de trois ans.‎

‎Roussel. 18 octobre 1879. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 12 pages, paginé de 229 à 240 - Illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte et hors texte. Texte sur 3 colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique‎


‎Journal littéraire, scientifique et religieux - Journal hebdomadaire. Sommaire : Texte : La Cinquantaine par une petite fille de trois ans, poésie, par Job. — L’amiral de Surville, par Maillard de Broys. — Chronique, par Venet — Revue de la semaine, par Jean le Guêpin.— Le Cabaret des trois Connils (suite), par A de Saint-Vincent. — Bribes historiques : le Dossierde Nonotte (tin), par Ch. Barthélémy — Alcuin : 735 804. — Les Délassements hebdomadaires, par Edme Simonot — Causerie de la mode, par Jeanne de Mogante - Nos gravures, par D Echecs, par Emile. Pradignat. = Supplément : Nouveaux avis. — Notre Courrier, par L. Roussel.Gravures : Les fleurs de la Cinquantaine. — Le vice-amiral de Survil e, préfet maritime de Toulon. — Champigny. — Histoire de Pip. —L’Arc de Triomphe de l’Etoile. — Rébus. Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR49.50 (€49.50 )

‎Collectif ; DUFFOUR DUBERGIER ; MAILLERES‎

Reference : 54793

(1783)

‎[ Recueil de brochures sur la Charité à Bordeaux ] [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] Projet de Bienfaisance et de Patriotisme, pour la Ville de Bordeaux, et pour toutes les Villes et Gros Bourgs du Royaume [ 1783 ] ; Statuts et Règlements généraux du Dépôt de Mendicité de la Ville de Bordeaux, 1847 ; Réglements, arrêtés et Ordonnance relatifs au dépôt de Mendicité de Bordeaux ; Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 22 novembre 1842 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 20 décembre 1844 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 16 décembre 1845 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 15 décembre 1846 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 7 décembre 1847 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président de la Société, Séance du 23 Août 1848 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 19 Septembre 1849 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Septembre 1850 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 17 juin 1851 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Août 1852 - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Octobre 1853 - Bureau de Bienfaisance de Bordeaux. Rapport présenté à la Commission instituée pour préparer un règlement de l'Admission aux Secours dans sa première séance, le 5 juillet 1852, par M. Virac - Société des Fêtes de Charité, Règlements - Société des Fêtes de Charité. Compte Rendu des Travaux du Comité en 1851. Extrait des Registres des Procès-verbaux de la Société 22 décembre 1851 - Poème en Vers sur la Cavalcade Bordelaise qui aura lieu le 30 et le 31 mars 1851. Par Louis Roby, Imprimerie Causserouge, Bordeaux, 1851, 16 pp. avec un billet de dédicace signé par l'auteur - [ PV et compte-rendus de la Société des Fêtes de Charité pour 1852 ou 1853 - 3 Prospectus pour les Cavalcades organisées ces mêmes années à Bordeaux la la Société des Fêtes de Charité ] - Projet de Statuts arrêté par la Commission des Fêtes charitables d'Arcachon : Société des Régates et Fêtes Charitables d'Arcachon, 1854 - Société Philanthropique et artistique de Sainte-Cécile. Statuts, Bordeaux - Résumé des Travaux Annuels du Comité de la Société de Sainte-Cécile, 11 janvier 1852 par Callixte Dupont, Imprimerie de J. Dupuy et Comp., Bordeaux, 1852. [ idem deux autres brochures 1853 ] - Discours sur l'Origine, les Epreuves, les Moyens et les Usages de la Société des Ouvriers de Saint-François-Xavier, établie rue des Menuts, 26 paroisse Saint-Michel à Bordeaux, oeuvre des Ouvrirers de Saint-François Xavier, Chez G. Gounouilhou, Bordeaux, 1852 - Archiconfrérie de l'Oeuvre des Bons Livres - Eglise Saint Louis - Société des Dames de Charité [ Lot d'une cinquantaine d'invitations à des sermons ou des concerts par des oeuvres de charité chrétiennes ] - Société Philomatique de Bordeaux. Classes d'Adultes. Rapport de M. Borchard 1852 - ‎

‎1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron [ Contient notamment : ] Projet de Bienfaisance et de Patriotisme, pour la Ville de Bordeaux, et pour toutes les Villes et Gros Bourgs du Royaume, Chez Froullé, Colombier, Royer, Paris, Les Frères Labottière, Chapuis, Gintrac, Lacourt, Bordeaux, 1783, xvi-96 pp. ; Statuts et Règlements généraux du Dépôt de Mendicité de la Ville de Bordeaux, 1847, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 16 pp. ; Réglements, arrêtés et Ordonnance relatifs au dépôt de Mendicité de Bordeaux, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1848, 31 pp. ; Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 22 novembre 1842, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1842, 91 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 22 décembre 1843, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1843, 62 pp.- Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 20 décembre 1844, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1844, 61 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 16 décembre 1845, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1845, 65 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 15 décembre 1846, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1846, 65 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. L. M. Duffour Dubergier, maire de Bordeaux, Séance du 7 décembre 1847, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1847, 22 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président de la Société, Séance du 23 Août 1848, Imprimerie de Lanefranque, Bordeaux, 1848, 26 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 19 Septembre 1849, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1849, 17 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Sepembre 1850, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1850, 21 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. G.-N. Maillères, Vice-Président, Séance du 17 juin 1851, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1851, 21 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Août 1852, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1852, 17 pp. - Rapport fait à MM. les Membres du Conseil Général de Mendicité, par M. Gautier Aîné, Maire de Bordeaux, Séance du 20 Octobre 1853, Imprimerie des Ouvriers Associés, Bordeaux, 1853, 19 pp. - Bureau de Bienfaisance de Bordeaux. Rapport présenté à la Commission instituée pour préparer un règlement de l'Admission aux Secours dans sa première séance, le 5 juillet 1852, par M. Virac, Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux, 1852, 37 pp. avec un billet manuscrit d'invitation - Société des Fpetes de Charité, Règlements. Imprimerie de J. Delmas, Bordeaux, 1851, 24 pp. et 2 ff. - Société des Fêtes de Charité. Compte Rendu des Travaux du Comité en 1851. Extrait des Registres des Procès-verbaux de la Société 22 décembre 1851, 19 pp. - Poème en Vers sur la Cavalcade Bordelaise qui aura lieu le 30 etle 31 mars 1851. Par Louis Roby, Imprimerie Causserouge, Bordeaux, 1851, 16 pp. avec un billet de dédicace signé par l'auteur - [ PV et compte-rendus de la Société des Fêtes de Charité pour 1852 ou 1853 - 3 Prospectus pour les Cavalcades organisées ces mêmes années à Bordeaux la la Société des Fêtes de Charité ] - Projet de Statuts arrêté par la Commission des Fêtes charitables d'Arcachon : Société des Régates et Fêtes Charitables d'Arcachon, 1854, 7 pp. - Société Philanthropique et artistique de Sainte-Cécile. Statuts, Bordeaux, 15 pp. - Résumé des Travaux Annuels du Comité de la Société de Sainte-Cécile, 11 janvier 1852 par Callixte Dupont, Imprimerie de J. Dupuy et Comp., Bordeaux, 1852, 15 pp. [ idem deux autres brochures 1853 ] - Discours sur l'Origine, les Epreuves, les Moyens et les Usages de la Société des Ouvriers de Saint-François-Xavier, établie rue des Menuts, 26 paroisse Saint-Michel à Bordeaux, oeuvre des Ouvrirers de Saint-François Xavier, Chez G. Gounouilhou, Bordeaux, 1852, 15 pp. - Archiconfrérie de l'Oeuvre des Bons Livres - Eglise Saint Louis - Société des Dames de Charité [ Lot d'une cinquantaine d'invitations à des sermons ou des concerts par des oeuvres de charité chrétiennes ] - Société Philomatique de Bordeaux. Classes d'Adultes. Rapport de M. Borchard 1852 - ‎


‎Recueil unique de brochures originales relatives à la question des diverses société de charité bordelaises (pour l'essentiel entre 1842 et 1853), avec la rare brochure "Projet de Bienfaisance et de Patriotisme, pour la Ville de Bordeaux, et pour toutes les Villes et Gros Bourgs du Royaume" publiée en 1783‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR495.00 (€495.00 )

‎FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS‎

Reference : 44465

(1887)

‎[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎

‎Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎


‎Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR990.00 (€990.00 )

Reference : 400053313

(1988)

‎Huguette Maure La Cinquantaine au féminin‎

‎Presses Pocket 1988 1988. Huguette Maure - La Cinquantaine au féminin/ Presses Pocket 1988‎


‎Très bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

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