Charpentier. 1928. In-12. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 282 pages. Marque à l'encre sur la page de titre. Deux exemplaires brochés en bon état.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Reference : RO40008745
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Provenant de la Bibliothèque du Duc d’Aiguillon. A Paris, chez Knapen & Fils, Lib.-Imp. de la Cour des Aides, 1782. In-8 de viii pp., 244 pp., 1 carte dépliante hors-texte in-fine (Terres Australes ou Partie Septentrionale de l’Isle de Kerguelen), (2) ff. Plein veau glacé moucheté, filet à froid d’encadrement sur les plats, dos lisse orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin vert, tranches rouges. Reliure de l’époque. 199 x 126 mm.
Édition originale très rare, illustrée d’1 carte hors texte. Brossard, Kerguelen le découvreur et ses îles, t. I, p. 582; Dunmore, t. I, p. 210 ; Du Rietz, Bibliotheca Polynesiana by Kroepelien, 641 ; Howgego, I, K12, p. 566 ; Ryckebusch, t. II, 4434, p. 111 ; Sabin, 37618 ; Sydney & Spence, Antarctic Miscellany, 650, p. 79. Manque à Chadenat, à Hill. L’ouvrage fut rapidement mis au pilon puisqu’il avait été interdit avant sa parution à cause de la dédicace «à la Patrie», et ne fut que très peu connu en dehors du cercle étroit des officiers de marine (Lapérouse avait emporté le livre de Kerguelen à son bord). « Ce volume est devenu très rare, le gouvernement en ayant fait saisir le plus grand nombre d’exemplaires» (Hoefer, t. XXVII, 611). Yves-Joseph Marie de Kerguelen (1734-1797), navigateur breton, officier de la marine du Roi, s'intéresse à ce qui est une des grandes préoccupations des milieux scientifiques et littéraires de son temps: l'existence d'un continent austral qu'on situait dans le Pacifique sud et dont Bouvet de Lozier avait cru apercevoir l'extrémité en 1739. Il partit en 1771 à la découverte de la Terre de Gonneville (en 1503, le capitaine de Gonneville naviguant vers le sud aurait trouvé une contrée paradisiaque au climat délicieux où des indigènes hospitaliers vivaient nus dans une abondance naturelle). Premier voyagede découverte : Le 1er mai 1771, du port breton de Lorient, Kerguelen mit à la voile pour l’Île de France. Le navire qui lui avait été attribué était le «Berryer» (nom d’un ancien ministre de la Marine et des Colonies), une corvette de 900 tonneaux de la Compagnie française des Indes, chargée de munitions pour la garnison de la colonie et de vivres, suffisantes pour alimenter 300 hommes d’équipage pendant une période de quatorze mois, temps estimé du voyage. À son bord se trouvait le savant astronome, l’abbé Alexis-Marie de Rochon, qui bientôt entra en conflit avec le capitaine trop autocratique à son goût. Quand le «Berryer» atteignit Port-Louis, le 20 août 1771, Rochon l’abandonna et chercha à joindre l’expédition rivale de Marion Dufresne et Crozet pour le Pacifique sud. Pierre Poivre, alors intendant de l’île, fit bon accueil à Kerguelen. Il offrit, à la demande de ce dernier, en remplacement du «Berryer», considéré comme «mauvais marcheur», une flûte et une gabare, plus légères et moins dispendieuses, la «Fortune» et le «Gros-Ventre», gabare de 16 canons, commandé par François Louis Alesno de Saint-Alloüarn (Saint Alloüarn était en mauvaise santé et pendant tout le voyage le «Gros-Ventre» fut commandé par Boisguehenneuc). Il était trop tôt pour naviguer au Sud, et Kerguelen fut requis d’étudier une nouvelle route vers l’Est qui avait était suggérée par un officier du nom de Jacques Raymond de Geron de Grenier, décédé avant d’avoir pu vérifier sa théorie. De retour à Port-Louis, après trois mois de navigation, la «Fortune» et le «Gros-Ventre», quittèrent l’Île de France le 16 janvier 1772 et firent cap plein Sud. Le 12 février, une terre est en vue. À l’aube du 13 février, les Français virent s’étendre les premières terres de la côte Ouest d’une couronne d’îles qu’ils nommèrent «la France Australe», auxquelles l’explorateur anglais James Cook donnera le nom «terre de Désolation » ou d’Îles Kerguelen lors de son troisième voyage. Était-ce là la terre paradisiaque de sieur Gonneville ou était-ce le continent austral si prometteur de richesses? Kerguelen décida d’envoyer une chaloupe, la «Mouche», afin de trouver un mouillage sûr pour le «Gros-Ventre». Ce fut un désastre. Malgré les courants violents, les Français (équipage du «Gros-Ventre») réussirent malgré tout à aborder sur le rivage et prirent possession de l’île (Kerguelen ne mit jamais pied à terre). Séparés par de très mauvaises conditions météorologiques, la «Fortune» rejetée au large par la tempête, Kerguelen décida le 16 février de retourner à l’Île de France, afin de rapporter sa découverte. Le 16 mars, il jetait l’encre à Port-Louis. La «Fortune» n’ayant point reparu, Saint Allouarn suivit ses instructions à la lettre et fit voile vers la Nouvelle-Hollande (Australie). Le «Gros-Ventre» atteignit le cap Leeuwin le 18 mars 1772. Saint Allouarn envoya Maingaud pour prendre possession de la bande côtière. Le 3 mai 1772, le «Gros-Ventre» arriva à Timor, le 18 juillet il mouillait à Batavia et le 5 septembre, il jetait l’encre à Port-Louis. Saint Allouarn, cet homme probe et modeste, scrupuleux et malade, perdit la vie peu de temps après son arrivée. Kerguelen, de retour en France, annonça pompeusement à Versailles qu’il avait découvert le continent austral. Louis XV le nomma capitaine de vaisseau et le fit chevalier de l’Ordre de Saint-Louis. Second voyagede colonisation - échec: Kerguelen repartit en mars 1773 avec l'«Oiseau» et le «Dauphin» pour une nouvelle mission d’exploration de la Terre australe, dont il releva environ 80 lieux de longueur de côtes, sans parvenir à déterminer si il s’agissait d’un archipel isolé ou de quelques îles prolongeant un continent allant jusqu’au pôle. Force de mauvais temps, il dut remonter vers le nord, fit une escale à Madagascar et rentra en septembre 1774 à Brest, où l’avenir s’annonçait sombre pour lui. Provenance prestigieuse: précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque et provenant de la Bibliothèque du Duc d’Aiguillon, secrétaire d’état des affaires étrangères (1771-1774) et secrétaire d’état de la guerre (1774), avec ex libris.
Claude Sidoine Michel. Mis au Jour et Dirigé par Le Sr Desnos Ingénieur Géographe
Reference : 81119
(1765)
Paris, Rue Saint-Jacques à L'Enseigne du Globe, 1765, in-4 (21x27,5cm), reliure tardive (19e s.) en demi-chagrin bleu nuit à dos long, titre et filets à l'or, plats papier marbré oeil de chat, Contient 19 cartes montées sur onglets, certaines dépliantes : une Carte Générale de France, IIe Feuille: Route de Paris à Rennes. IIIe F. Route de Paris à Bordeaux et Toulouse. IVe F. Route de la Diligence de Lion. Ve F. Le Carosse de Strasbourg. VIe F. Routes de Champagne, Lorraine, Franche-Comté, partie de la Bourgogne et de l'Alsace. VIIe F. Troisième Route de Paris à Strasbourg. VIIIe F. 3e Route de Paris à Strasbourg. IXe F. Grande Route des Prov. de Picardie, de Thiérache, d'Artois, de Hainaut, de la Flandre et des Pays-Bas. Xe F. Route des Provinces de Normandie, Boulonois, partie de la Flandres et Picardie, et Route de Paris à Londres. XIe F. Détail de la première Route d'Amsterdam à Marseille. XIIe F. suite Route Amst. à Mars. XIIIe F. Grande Route de Strasbourg à Wienne. XIVe F. Carte de Bretagne. XVe F. Routes et Chemins des Communications, compris entre les 4 grandes routes de Paris à Nantes et Rennes. XVIe F. Carte de Gacogne. XVIIe F. Qui donne les Routes et Chemins, tant Royaux que Particuliers, compris entre les deux grandes Routes de Paris à Toulouse. XVIIIe F. Qui donne les continuations des Routes Orientales et Méridionales des Grandes Routes de Paris à Marseille. Suit : un Prospectus du Guide des Voyageurs (1ff), un Catalogue Alphabétique des Routes Royales et Particulières (3ff), un Catalogue alphabétique du Supplément des 1380 Villes et Routes de France (4ff). MANQUE la Première Feuille, représentant Paris et les villages de la Banlieue.
Toutes les routes, villes, les fleuves et les côtes ont été réhaussés à la main à l'aquarelle rouge, verte et bleue. Perforation de la 6e carte à la fin de l'ouvrage, n'altérant aucunement la lecture. Légère mouillure dans le Cat. Alphab. du Supplément. Cartes en bel état de fraîcheur. Rare édition originale de cet atlas. Cet Indicateur fidèle ou Guide du voyageur, véritable succès de librairie, offre un regard attrayant sur la France du XVIIIe siècle. Ses routes sont organisées ; le pays est administré. Les grands travaux de construction d’un réseau routier moderne, lancés par Denis-Charles Trudaine (1703-1769) qui créa le corps des Ponts et Chaussées en 1747, ont ici porté leur fruit.Ce livre pouvait se vivre selon de multiples usages énoncés dans le Prospectus relié à la fin de l’ouvrage. Cinq prix différents sont énoncés. Le plus cher, “15 livres” (somme importante pour l’époque) concerne les exemplaires “Grand in-4° ; relié en veau”. On rencontre d’ailleurs très rarement ces Indicateurs reliés en maroquin. Les moins chers se trouvent en feuilles ou “broché d’une manière commode & portative, pour être mis dans la poche”. Le démembrement du livre était possible dès sa commande. Le voyageur pouvait acheter cet atlas “en feuilles” pour “aisément en enfermer une dans un Porte-feuille, & la consulter au besoin”.
Marie-Hélène Corbiau, Baudouin Van den Abeele, Jean-Marie Yante, Anne-Marie Bultot-Verleysen (eds)
Reference : 65427
, Brepols, 2021 Paperback, vi + 316 pages, Size:160 x 240 mm, Illustrations:7 b/w, 23 col., 4 tables b/w., 7 maps b/w, Language: French. ISBN 9782390370048.
Summary Qu'elles soient politiques, commerciales, religieuses ou culturelles, les routes structurent et dynamisent les paysages et témoignent de l'appropriation humaine de ceux-ci. Fréquemment, l'existence d'un réseau médiéval a été, sinon niée, en tout cas largement sous-estimée. Des travaux des dernières décennies conduisent à relativiser la pérennité longtemps affirmée de l'héritage romain. Les hommes l'ont adapté aux nécessités et priorités du moment, ont hissé au rang de voies majeures des diverticula et autres liaisons secondaires, et ont emprunté des tronçons de facture incontestablement ou vraisemblablement médiévale. Résolument pluridisciplinaire, associant archéologues, historiens, histo- riens de l'art, spécialistes de la littérature et toponymistes, le colloque organisé par l'Institut d'études médiévales de l'Université catholique de Louvain, à Louvain-la-Neuve, livre des regards croisés et une stimulante confrontation des méthodes. Sous-titrées « Réalités et représentations », ces journées ont été soucieuses de scruter la perception de la route et du réseau viaire chez les contemporains, tant dans des oeuvres littéraires que dans des productions artistiques. Succédant à une approche historiographique assortie de perspectives de recherches et à une orientation bibliographique, la douzaine de contributions émanant de chercheurs au recrutement international s'articulent autour de trois thématiques. La première partie est dédiée à quelques enquêtes historiques relatives à des aspects politiques et fonctionnels. Suit l'éclairage particulier de recherches consacrées à l'apport des mots et des textes concernant le sujet. Une dernière partie regroupe quelques témoignages archéologiques et iconogra- phiques illustrant plus concrètement la matérialité de la route. Il serait difficile et quelque peu présomptueux de tenter pour l'heure un bilan des connaissances. Bien des secteurs demeurent à investiguer, des sources à repérer, à critiquer et à mettre en oeuvre. Le présent volume a par contre l'am- bition de révéler des approches inédites, de dégager des pistes de recherches, de susciter de nouvelles enquêtes. C'est à ce prix seulement que la route médiévale retrouvera la place qui était sienne dans le vécu et l'imaginaire des contem- porains. La publication réunit les contributions de Jean-Marie Cauchies (Bruxelles), Pierre-Henri Billy (Paris), Franck Brechon (Perpignan), Olivier Bruand (Clermont- Ferrand), Marie-Hélène Corbiau (Namur), Wolfgang Haubrichs (Saarbrücken), Perrine Mane (CRH-CNRS), Franco Morenzoni (Genève), Jacques Paviot (Paris), Georges Raepsaet (Bruxelles), Thomas Szabó (Göttingen), Jean-Claude Vallecalle (CIHAM), Jean-Marie Yante (Louvain-la-Neuve). TABLE OF CONTENTS Avant-propos par Marie-Hélène CORBIAU et Jean-Marie YANTE La route au Moyen Âge. Historiographie et perspectives de recherche par Jean-Marie YANTE La route au Moyen Âge. Orientation bibliographique par Jean-Marie YANTE ENQUÊTES HISTORIQUES Populations, pouvoirs et réseau routier en Gaule du nord entre le VIIe et le Xe siècle par Olivier BRUAND Attelages et convois en Lorraine et dans le Luxembourg. L'apport des comptes de péages (XVe-XVIe siècles) par Jean-Marie YANTE La route dans la législation des communes italiennes par Thomas SZABÓ Les routes en Vivarais au Moyen Âge : structuration et fonctionnement d'un réseau viaire par Franck BRECHON APPORT DES MOTS ET DES TEXTES La terminologie routière dans la toponymie et l'hodonymie germanophones entre Meuse, Moselle et Rhin par Wolfgang HAUBRICHS Les noms de chemins au Bas Moyen Âge : essai de typologie par Pierre-Henri BILLY La route entre imaginaire et réalité dans la prédication du XIIIe siècle par Franco MORENZONI La route dans les récits de pèlerinage et de voyage (XIIe-XVe s.) par Jacques PAVIOT La route dans l'imaginaire épique et romanesque (XIIe-XIVe siècles) par Jean-Claude VALLECALLE DE L'ARCHÉOLOGIE À L'ICONOGRAPHIE Routes et véhicules dans l'archéologie médiévale : quelques découvertes récentes et anciennes par Marie-Hélène CORBIAU La technologie du charroi de l'Antiquité au Moyen Âge. Quelques brèves réflexions par Georges RAEPSAET Routes et chemins dans les enluminures médiévales par Perrine MANE CONCLUSIONS Chemins pour des hommes, hommes sur les chemins par Jean-Marie CAUCHIES Index des noms de lieux
17 vues format 17,6 x 8,8 cm, tirage albuminés, Aug. Couttet, Chamonix (Haute-Savoie) s.d. (circa 1885) Numéros 25 : le sommet du Mont Blanc - 26 : Le sommet du Mont Blanc - 27 : Mont Blanc vu du Belvédère - 28 : Arrêt d'une caravane, route du Mont Blanc - 29 : Passage d'une échelle (route du Mont Blanc) - 30 : Passage d'une crevasse, route du Mont Blanc - 31 : Sérac au Grand Plateau ; 32 : Vallée de Chamonix vue à la jonction - 33 : Entrée du glacier, route du Mont Blanc - 34 : Glaciers des Bossons et Séracs - 35 : Traversée et grotte au Glacier des Bossons - 36 : Entrée de la Grotte aux Bossons - 37 : Traversée au glacier des Bossons - 38 : En route pour les Bossons - 41 : Traversée de la mer de glace - 42 : Aiguille du Chardonnet et d'Argentières vues de la Flégère - 43 : Mont Blanc vu de la Flégère
Bon état pour ces belles photographies stéréo du Mont Blanc (et de la mer de Glace) et du glacier des Bossons ; les indications de localisation sont manuscrites (et naturellement d'époque.) Prix du lot, non séparable.
Paris, Ribou, 1777. In-8 de huit fascicules contenant : la Route de Rouen au Havre par Yvetot (89 pp.) - Route générale du Carosse de Arras à S. Omer et de St Omer à Calais (59 pp.) - La route d'Amiens à Arras et Description topographique de la Chaîne Physique qui traverse la partie septentrionale de la France... (48 pp.) - La route de Paris à Compiègne (42 pp.) - La route de Paris à Arras (80 pp.) - La route de Paris à S. Quentin - La Route de S. Quentin à Cambrai (71 pp.). Chacun de ces fascicules a une belle carte dépliantes mises en couleurs Demi-basane fauve d'époque, tomé 2 sur le dos.
La production de cartes de Louis Denis a été extrêmement abondante. Son projet principal a été la collection du Conducteur français. Il s'agit de plans-itinéraires pour chacune des principales routes du royaume, comprenant des cartes d'une grande qualité accompagnées de notes qui en font l'un des ancêtres des guides de voyage. Commencé en 1776, le projet ne fut jamais mené à son terme, vu l'ampleur de l'entreprise ; 52 cartes seulement ont paru. Chaque fascicule était lu et approuvé par Didier Robert de Vaugondy (1723-1786), qui était censeur royal pour la géographie, la navigation et les voyages depuis 1773.