‎Chiappe Jean‎
‎Paroles d'ordre‎

‎Eugène Figuière. 1930. In-16. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 239 pages augmentées d'un frontispice en noir et blanc et d'un Envoi de l' Auteur.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi‎

Reference : RO40002539


‎ Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi‎

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‎CHAPPE JEAN‎

Reference : RO20209134

(1930)

‎PAROLES D'ORDRE‎

‎FIGUIERE EUGENE. 1930. In-18. Broché. Parfait état, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 239 pages augmentées d'un portrait en noir et blanc hors texte - Couverture rempliée à 1 rabat.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle‎


‎"COLLECTION ""LES PAROLES DU XXe SIECLE 3 dirigée par F de Joannis. Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle"‎

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‎Chiappe Jean‎

Reference : R240152005

(1930)

‎"Paroles d'ordre - ""Les paroles du XXe siècle"""‎

‎Eugène Figuières. 1930. In-24. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Non coupé. 237 pages. Portrait en noir et blanc en frontispice. Annotation à l'encre en page de garde. Papier jauni; quelques traces de mouillures.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

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‎[Imprimerie de J.-A. Quillot] - ‎ ‎Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD‎

Reference : 33946

(1848)

‎Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

‎1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎


‎Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR115.00 (€115.00 )

‎[De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza] - ‎ ‎DUCHESSE D'ANGOULEME ; DECAEN, Comte‎

Reference : 71112

(1815)

‎Discours adressé à S.A.R. Madame, Duchesse d'Angoulême, par M. Desèze, vicaire-général du diocèse de Bordeaux, dans la communauté des Ursulines. Paroles remarquables et pleines de bontés adressées par LL. AA. RR. à divers corps lors de leur présentation. Ordre du Jour de M. le Gouverneur de la 11.e Division militaire, adressant des témoignages de satisfaction de S.A.R. Mgr. le Duc d'Angoulême à la Garde national [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] "Au sortir de la chapelle, Madame est montée dans un salon où toute la communauté s'est rendue. S. A. R. a entretenu, avec beaucoup de bonté, Madame la supérieure, et a paru prendre un vif intérêt à ce précieux établissement spécialement destiné à l'éducation des jeunes demoiselles, et chargé d'enseigner gratuitement les enfans des pauvres. Dans ce salon, deux pensionnaires dignes d'un grand intérêt, filles de M. le marquis de Larochejaquelein, toutes deux d'un âge fort tendre, ont fait un petit compliment à Madame, qui a paru écouter avec bienveillance les enfans d'un père et d'une mère qui se sont de tous temps si fort distingués en défendant la cause du Roi et de la monarchie. Dans une des communes rurales de l'Entre-deux-Mars, de jeunes enfants ont environné la voiture de LL. AA. RR. L'un d'eux, chargé de porter la parole, s'est exprimé en ces termes : « Monseigneur et Madame, on nous avait fait un compliment ; mais je l'ai oublié. Voici celui que nous avons fait nous mêmes : Nous jurons d'être encore meilleurs Français que nos pères ». L'ordre des avocats de Bordeaux ayant été admis à présenter à LL. AA. RR. ses hommages et son respect, le bâtonnier a invoqué leur protection auprès de S. M., en faveur des avocats de cette ville : Madame a daigné répondre qu'il suffisait d'appartenir à la ville de Bordeaux, pour n'avoir pas besoin d'autre protection auprès du Roi ; mais qu'elle se ferait un plaisir de transmettre à S. M. les sentimens dont elle venait d'entendre l'expression"‎

‎1 feuillet in-8, De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza, rue du Ha, n.° 41, Bordeaux, mars 1815, 2 pp. Discours adressé à S.A.R. Madame, Duchesse d'Angoulême, par M. Desèze, vicaire-général du diocèse de Bordeaux, dans la communauté des Ursulines. Paroles remarquables et pleines de bontés adressées par LL. AA. RR. à divers corps lors de leur présentation. Ordre du Jour de M. le Gouverneur de la 11.e Division militaire, adressant des témoignages de satisfaction de S.A.R. Mgr. le Duc d'Angoulême à la Garde national [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] "Au sortir de la chapelle, Madame est montée dans un salon où toute la communauté s'est rendue. S. A. R. a entretenu, avec beaucoup de bonté, Madame la supérieure, et a paru prendre un vif intérêt à ce précieux établissement spécialement destiné à l'éducation des jeunes demoiselles, et chargé d'enseigner gratuitement les enfans des pauvres. Dans ce salon, deux pensionnaires dignes d'un grand intérêt, filles de M. le marquis de Larochejaquelein, toutes deux d'un âge fort tendre, ont fait un petit compliment à Madame, qui a paru écouter avec bienveillance les enfans d'un père et d'une mère qui se sont de tous temps si fort distingués en défendant la cause du Roi et de la monarchie. Dans une des communes rurales de l'Entre-deux-Mars, de jeunes enfants ont environné la voiture de LL. AA. RR. L'un d'eux, chargé de porter la parole, s'est exprimé en ces termes : « Monseigneur et Madame, on nous avait fait un compliment ; mais je l'ai oublié. Voici celui que nous avons fait nous mêmes : Nous jurons d'être encore meilleurs Français que nos pères ». L'ordre des avocats de Bordeaux ayant été admis à présenter à LL. AA. RR. ses hommages et son respect, le bâtonnier a invoqué leur protection auprès de S. M., en faveur des avocats de cette ville : Madame a daigné répondre qu'il suffisait d'appartenir à la ville de Bordeaux, pour n'avoir pas besoin d'autre protection auprès du Roi ; mais qu'elle se ferait un plaisir de transmettre à S. M. les sentimens dont elle venait d'entendre l'expression"‎


‎Le document est remarquable car si l'on y parle de "l'heureuse restauration", Napoléon est déjà en train de remonter vers Grenoble après son débarquement à Golfe-Juan le 1er mars ! Quelques jours plus tard, la Duchesse d'Angoulême tentera de soulever Bordeaux contre l'Empereur, ce qui lui vaudra le célèbre mot de Napoléon : "C'est le seul homme de sa famille". Bon état.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR95.00 (€95.00 )

‎Masses - Revue mensuelle‎

Reference : 68079

Phone number : 04 78 38 32 46

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