Circonflexe. 2013. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 40 pages. Nombreuses illustrations en couleur dans et hors texte. 2 étiquettes et un morceau d'adhésif sur le 1er plat. Une annotation à l'encre et un tampon sur la page titre.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Reference : RO30346539
ISBN : 2878336380
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Troisième édition rarissime complète illustrée de 558 gravures. Paris, Houdaille, Libraire-Éditeur, 1836. 4 vol. in-8° et 2 atlas in-folio ; (2)-LXXIX-460 pp./(2)-587 pp./(2)-522 pp./(2)-614 pp., les atlas se composent ainsi : [Naples]-1 page de grand titre-285 gravures, cartes, figures [1-285]/[Grande Grèce]-1 page de grand titre-273 gravures, cartes, figures [286-558 et dernier], demi-chagrin bleu, dos à nerfs joliment orné, filets or, caissons or, titre or. Reliure uniforme de l’époque.
Blanc, 957 (pour l’édition de 1829). Quérard, La France Littéraire, t. VIII, p. 360. Troisième édition rarissime complète (Paris, Dufour & Cie, 1829, pour la deuxième édition) illustrée de 558 gravures. Manque à Cicognara, Cremonini et à de nombreuses bibliographies sur le sujet. Les additions faites à cette édition par Charrin sont : un chapitre contenant la description des Étrusques, des notes historiques et géographiques, une analyse détaillée de l’ouvrage, une notice biographique sur Richard de Saint-Non et 141 estampes supplémentaires dont 27 en couleur concernant les Étrusques. Au cours du voyage dans les deux Siciles, tandis que ses compagnons prenaient les mesures des temples et accumulaient les croquis, Denon jetait sur le papier un journal de voyage d’un style remarquable, qu’il communiquait à l’abbé de Saint-Non. Ce journal, associé à des pages de Chamfort, Cabanis, Faujas de Saint-Fond, Dolomieu, et autres plumes aussi fines, devait formé la matière du texte du Voyage pittoresque, mais le grand mérite de cet ouvrage monumental réside moins dans le texte que dans les exceptionnelles gravures à l’exécution parfaite.
Paris, 1834. Paris, Madame Charles-Béchet, 1834. In-8 de 384 pp., (1) f. de table. Demi-veau rouge cerise à coins, dos à nerfs orné de triple filets dorés et de fleurons estampés à froid. Elégante reliure de l’époque. 206 x 125 mm.
Précieuse édition originale d’ « Eugénie Grandet », chef-d’œuvre balzacien, conservée dans l’une des rarissimes reliures de l’époque non tomées spécialement réalisée à Paris pour cette œuvre remarquable. Carteret, I, 69 ; Vicaire, I, 197. Ce volume « contient : ‘Eugénie Grandet’ (inédit). C’est l’édition originale de ce roman » (Vicaire). L’édition originale d’« Eugénie Grandet », l’une des plus recherchées de l’œuvre balzacienne, se trouve généralement insérée dans les douze volumes tomés des « Études de Mœurs au XIXe siècle » et les bibliographes attirent notre attention sur le fait que, vendu isolément, l’on a généralement masqué la tomaison du volume sous un fleuron moderne. M. Clouzot (p. 21) écrit notamment : « Eugénie Grandet se vend souvent séparément. Ce volume en reliure d’époque porte en principe un numéro de tomaison au dos, chiffre souvent dissimulé sous un fleuron moderne. Se méfier. » D’où l’intérêt majeur de cet exemplaire relié séparément dès l’origine sans mention de tomaison. Eugénie Grandet publié vers la fin de 1833 est le premier des grands livres de Balzac. Quelques-uns disent son chef-d’œuvre. Dans la ville de Saumur, le terrible père Grandet, ex-tonnelier, a réuni grâce à une série d’heureuses spéculations une fortune qu’il augmente avec une héroïque et atroce avarice. Le lecteur est transporté au sein de la famille, qui comprend la fidèle servante Nanon, l’épouse de Grandet, femme sans volonté, et la fille de Grandet, la jeune Eugénie, un être d’une lumineuse beauté à l’âme noble et délicate, autour de laquelle se combattent les cupidités et les intrigues des deux grandes familles bourgeoises de la ville, les Cruchot et les Des Grassins, qui espèrent s’unir par un mariage à la très riche héritière. Le soir même de l’anniversaire d’Eugénie, occasion d’une petite fête chez les Grandet, arrive à l’improviste Charles Grandet, jeune Parisien élevé dans le luxe et l’oisiveté, fils d’un frère du vieux Grandet qui, à la suite d’une faillite de quatre millions, s’est fait sauter la cervelle. Le vieil avare apprend la mort de son frère par une lettre qui le prie de prendre soin de la liquidation et de fournir à son fils des moyens d’aller tenter fortune aux Indes. Durant les quelques jours que passe dans la maison ce jeune homme bouleversé par le malheur prend naissance chez Eugénie une profonde passion pour son cousin, un véritable grand amour que Charles, ému, semble partager. Puis le jeune homme part, non sans avoir prêté des serments d’éternelle fidélité. Cette première partie est la meilleure : les personnages ont un relief incomparable, les faits s’entremêlent et se développent d’une façon classique, l’amour d’Eugénie enfin est saisi avec une délicatesse qui ne fut peut-être jamais plus atteinte par Balzac. Le reste n’est que la conclusion, l’histoire d’Eugénie dépendant entièrement de ce premier épisode décisif auquel s’oppose le portrait classique de l’avare, le personnage du père, qui prend peu à peu une terrible importance. L’œuvre resplendit d’une force d’art incomparable : le personnage d’Eugénie et celui de son père sont justement considérés parmi les plus heureux de tous les portraits dus à la plume de ce créateur de génie. Le style se montre, ici, mobile, pénétrant et beaucoup moins minutieux et lourd que dans bien d’autres œuvres du même romancier ; pas de longues digressions morales qui, si elles confèrent à certaines de ses œuvres un réel intérêt, en gâtent souvent la pureté de lignes. L’un des plus beaux exemplaires répertoriés, non lavé et presque totalement dénué de rousseurs, de l’un des chefs-d’œuvre de la littérature mondiale.
Première édition à pagination continue des Œuvres de Du Bellay, de toute rareté dans son beau maroquin de l’époque. Paris, Federic Morel, 1574.In-8 de (12) ff., 559 ff., 1 f. de privilège. Plein maroquin rouge, double filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné de double-filets dorés dans les caissons, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 162 x 100 mm.
Première édition à pagination suivie des Œuvres de du Bellay, avec titre de relais à la date de 1574; c’est aussi la première citée par Brunet (Manuel du Libraire et de l’amateur de livres, I, 749). En 1569, le même éditeur avait publié un recueil à pagination séparée des pièces de Du Bellay parues séparément jusqu’alors dans ce format. Voici ce qu’en dit Jules Le Petit dans sa Bibliographie des éditions originales françaises. «Une autre édition des œuvres de Du Bellay, contenant toutes ces pièces avec pagination suivie, fut publiée par le même libraire, en 1573, in-8, et reparut en 1574, avec un nouveau titre, mais sans modifications. C’est un gros volume in-8, dont voici la description: Les Œuvres françoises de Joachim Du Bellay... (même titre exactement que pour l’édition de 1569 et même marque d’imprimeur). «A Paris, de l’Imprimerie de Federic Morel, Imprimeur du Roy. M.D.LXXIII (1573 ou 1574). Avec Privilège dudict Seigneur». In-8, composé de: 12 feuillets préliminaires non chiffrés, comprenant le titre, dont le verso est blanc, l’épître «au Roy», en prose, signée G. Aubert, un «Sonnet de Scevole de Saincte Marthe», une table générale sans pagination et une table détaillée; 559 feuillets chiffrés d’un seul côté, pour les œuvres, et I feuillet non chiffré contenant au recto un «Extraict du Privilege». L’extrait relate les lettres patentes données à Federic Morel, pour imprimer et vendre les Œuvres de Joachim Du Bellay pendant dix ans, et datées du «dernier jour d’Avril 1568». Cette belle édition est imprimée, comme la précédente, en caractères italiques, sauf pour l’ouvrage en prose du commencement, «La Deffence et illustration de la langue françoise», qui est en lettres rondes. Elle fut aussi publiée par Guillaume Aubert, qui signa l’épître au Roy». Chacun des chefs-d’œuvre de Du Bellay précédé d’un titre particulier est orné d’un large bandeau gravé à motifs Renaissance et d’une grande initiale historiée. «La Défense et illustration de la langue française» occupe les ff. I à 38, «L’Olive», les ff. 39 à 73, «Les Regrets», les ff. 348 à 398, «les Antiquités de Rome», les ff. 399 à 407, «les Jeux Rustiques», les ff. 413 à 487. La présente édition suit ainsi l’ordre de l’édition collective à pagination non continue de 1568-1569. Les rééditions postérieures de 1575, 1584, 1592 et 1597 seront réimprimées sur cette édition. Très séduisant exemplaire revêtu d’une superbe reliure en maroquin rouge de l’époque, d’une facture particulièrement élégante. Les premières éditions des œuvres de nos grands auteurs classiques sont très recherchées en belle condition d’époque. Les deux seuls exemplaires cités par Brunet et Tchemerzine sont l’exemplaireNodier en maroquin et l’exemplaireGarcia en maroquin de Trautz-Bauzonnet.
Très rare réunion des trois dixains en éditions originales, l’incendie de décembre 1835 ayant détruit une grande partie du stock. Paris, Gosselin puis Werdet, 1832-1833-1837. 3 volumes in-8 de: I/ 396 pp., (2) ff. d’errata et table ; II/ 416 pp.; III/ 369 pp., (1) p. bl., (3) ff. de notes, table et errata. Plein maroquin chocolat, encadrement de six filets dorés autour des plats, dos à nerfs ornés de caissons aux cinq filets dorés, encadrement intérieur de 6 filets or, double filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrures, couvertures imprimées conservées hormis le 2nd plat du tome III. Reliure signée Chambolle-Duru. 207 x 130 mm.
Très rare réunion des trois dixains en éditions originales, l’incendie de décembre 1835 ayant détruit une grande partie du stock. Clouzot, p.20; Carteret, I, p.63; Vicaire, I, 189. «Un des romantiques les plus rares, autant par l’importance de son texte que par la difficulté de la réunion de ces trois Dixains, qui ont paru de 1832 à 1837, avec un écart de cinq années entre le second et le troisième. Cet ouvrage en reliure du temps, ou broché avec les couvertures, sera toujours le merle blanc!» (Carteret). «Les trois volumes des Contes drolatiques, en édition originale, sont très rares et très recherchés. Celui du troisième dizain est même particulièrement rare, l’incendie de la rue du Pot de fer ayant détruit une partie de l’édition.» (Vicaire). «La couverture du tome III sur papier jaune est datée de 1838. Le tome III, le plus difficile à rencontrer, a été remis en vente en 1839 sous le titre ‘Berthe la Repentie’. Il est extrêmement difficile de rencontrer ces trois volumes en reliures uniformes d’époque ou en reliures modernes avec leurs couvertures.» (Clouzot) Le quatrième Dixain annoncé n’a jamais paru. Le 12 décembre 1835, une partie des Contes Drôlatiques fut détruite par le désastreux incendie de la rue du Pot-de-Fer. «L’incendie de la rue du Pot-de-Fer, écrivait Balzac à Mme Hanska, m’a consumé les 160 premières pages imprimées à mes frais du troisième dixain des Contes drolatiques et 500 volumes, qui me coûtaient quatre francs pièce, des premier et deuxième dixains. Non seulement je perds trois mille cinq cents francs en argent et les intérêts, mais je perds également un marché de six mille francs que je touchais pour payer ma fin d’année et qui se trouve rompu, puisque je ne puis rien livrer à Werdet, et à un associé, pour cette affaire, qui m’achetaient les trois dixains». (Lettres à l’étrangère, I, 287). Le vrai Dieu tutélaire de ce recueil est Rabelais, imité dans les pures malices d’un style apparemment naïf, très coloré et savoureux, dans la triomphante sensualité sans préjugés et même dans les longues énumérations de termes synonymes auxquelles il s’est tant complu. En effet, Balzac se vante d’être «tourangeau» comme son grand prédécesseur, et son livre porte comme titre complet: Les Cent Contes drolatiques colligez es abbaiès de Tourayne, et mis en lumière par le sieur de Balzac, pour l’esbatement des pantagrueliste et non aultres. Rabelais lui-même figure dans un de ces récits («Le Prosne du joyeulx curé de Meudon»). Balzac tire joyeusement de chaque Conte, «selon les maximes des grands auteurs anciens», un précepte ou un «enseignement» où il plaisante souvent la religion ou la morale traditionnelle, sur un ton d’aimable scepticisme qui sera plus tard celui d’Anatole France. Malgré l’insistant archaïsme de la langue, cette œuvre se place dans le goût du XVIIIè siècle: dans ce courant d’art narratif livresque, malicieux et plaisamment irrespectueux, plein de savoureux appels à la tradition «gauloise», qui fut inauguré par le grand maître des parnassiens Théophile Gautier et qui trouva sa conclusion splendide dans La Rôtisserie de la reine Pédauque, de l’ex-parnassien Anatole France. La puissance habituelle de Balzac marque certains récits du signe de son génie. Précieux exemplaire, particulièrement grand de marges (hauteur: 207 mm), finement relié par Chambolle-Duru avec les couvertures imprimées conservées.
Précieux volume conservé dans son élégante et intéressante reliure parisienne strictement de l’époque, très proche des reliures alors réalisées pour le bibliophile de la Renaissance Marcus Fugger (1529-1597). Paris, Jean Longis, 1553. In-8 de (8), 191 ff. Les gardes et les contreplats sont couvertes d’annotations manuscrites anciennes. Veau blond, double encadrement de trois filets à froid avec petits fleurons dorés aux angles, fleuron central argenté, dos à nerfs orné de filets à froid et d’un petit fer répété, mors et coiffes restaurés. Reliure parisienne de l’époque de belle facture proche de celles réalisées pour Marcus Fugger. 166 x 102 mm.
Edition originale de la traduction française établie par Etienne de la Planche, des trois derniers livres des Apophtegmes. Les cinq premiers livres avaient déjà été traduits en français par Antoine Macault. Brunet, II, 1040 ; Bibliotheca Belgica, E392. Dédiée à Jean Brinon, seigneur de Villennes, conseiller au Parlement de Paris, elle fut partagée entre Jean Longis et ses confrères parisiens Vincent Sertenas et Etienne Groulleau. Érasme publia les « Apophtegmes » pour l’éducation des Hommes d’État. Il veut ici « célébrer l’art d’être spirituel. Il le fait en traduisant et en commentant Plutarque. La scène est presque toujours la même : on pose inopinément une question à un général ou à un homme politique de Sparte. D'autres seraient pris au dépourvu. Les Spartiates, jamais. Ils répondent avec finesse, subtilité, élégance, qualités bien notées dans les marges du recueil. Parfois, avec une certaine rosserie. Le contenu de leurs réponses n'est pas la chose la plus importante. Homme du nord, Érasme aime autant que Castiglione et les grands Italiens le plaisir des bons mots. Si on l'oublie, on réduit le sens de sa culture comique. » (Daniel Ménager). « Signe évident de succès, le recueil latin de plus de 3 000 dits mémorables qu'Érasme publia à partir de 1531 sous le titre d'Apophthegmatum opus, fut réimprimé quelque soixante-dix fois en l'espace d'un demi siècle. Et comme s'il ne suffisait pas de pourvoir aux besoins intellectuels d'un public plus ou moins érudit, voici que rapidement se mirent à fleurir des traductions à l'intention de lecteurs pour qui, apparemment, la connaissance du latin n'allait plus de soi. Ainsi, s'il faudra attendre 1672 pour voir sortir des presses une édition néerlandaise, il en parut une anglaise en 1542, une italienne en 1546 et une espagnole en 1549. Non point que les Français, quant à eux, ne s'y soient pas intéressés : dès 1536, Antoine Macault s'attaqua non pas à une traduction, qui relève de l'imitatio, mais à une translation, qui appartient à l'inventio, des cinq premiers livres ; ce labeur, Etienne de Laplanche allait le compléter dix-sept ans plus tard. Qui plus est, dans les années qui suivirent, Guillaume Haudent et Gabriel Pot devaient même prétendre y trouver matière à en tirer des poésies ! Dès lors, le nombre de compatriotes qui se sont attachés à transposer le recueil d'Érasme, aussi bien que la rapidité avec laquelle ils se sont mis au travail ont de quoi nous intriguer, au point que l'on peut se demander si, au-delà d'un désir fort louable de vulgarisation, et d'une aspiration bien compréhensible, sur les brisées d'un si illustre maître, à la gloire littéraire, d'autres ambitions plus ou moins explicitement énoncées ne se laissent pas discerner. C'est à la lecture de ces exemples que l'on se rend compte à quel point, dès le milieu du XVIe siècle, le français s'est suffisamment démarqué du latin pour pouvoir se prétendre à son tour langue littéraire à part entière. Tant s'en faut, en effet, que Rabelais ait été le seul à se livrer à la truculence verbale : Macault et Etienne de Laplanche prouvent qu'elle est en réalité le fait de toute leur époque. Pour quelque raison que ce soit, mièvrerie esthétique, pruderie intellectuelle, austérité morale ou tyrannie dogmatique, les siècles suivants, à commencer par le XVIIe, allaient se charger de canaliser, voire de brider cette énergie créatrice qui, du coup, fait précisément l'originalité du XVIe. Faut-il le regretter? Il est vrai que de la sorte, le français a perdu en spontanéité ce qu'il a gagné en longévité, au point qu'à presque quatre siècles de distance, les pièces de Corneille se lisent encore sans trop de difficulté. Et si, dès cette époque, se sont mises à fleurir des Belles Infidèles qui se sont épanouies en genre littéraire à part entière, simultanément surgit le débat de fond entre l'école et la rue. » Louis Lobbes. Etienne de Laplanche, avocat au parlement de Paris au XVIe siècle, s’est immortalisé par la traduction qu’il a donnée des cinq premiers livres des Annales de Tacite et des trois derniers livres des Apophtegmes d’Érasme. Précieux volume conservé dans son élégante et intéressante reliure parisienne strictement de l’époque, très proche des reliures alors réalisées pour le bibliophile de la Renaissance Marcus Fugger (1529-1597).