Actes Sud. 2007. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 103 pages. Nombreuses photos en couleurs, dans et hors texte, dont frontispice et contre-plats.. . . . Classification Dewey : 700-LES ARTS
Reference : RO30321615
ISBN : 2742772685
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Genève, Pierre Aubert, 1660. In-8 de 120 pages (A-G8; H4), pleine basane mouchetée brune, dos muet, à nerfs, orné de filets dorés, tranches rouges. Reliure 18ème siècle.
Jolie vignette gravée sur bois en page de titre. Rarissime troisième édition après les introuvables, presque chimériques premières publiées chez le même éditeur en 1654 et 1659 que Brunet et Graese ne connaissent pas. Ils ne mentionnent pas la nôtre non plus, et ne signalent que l'édition de 1662 (et les suivantes). Originaire de Die, Derodon fut un théologien calviniste, philosophe péripatéticien et polémiste. Nous développons une partie de l'article consacré à Derodon dans La France protestante de Haag, vol. 4: "Derodon se tira moins heureusement d'un nouveau procès que lui suscita le clergé catholique au sujet de la réimpression de son Tombeau de la messe. Dans ce traité où il combattait le dogme de la transsubstantiation par tout les arguments de la philosophie péripatéticienne, il appelait la messe "la dame de toute la Cour romaine" et il se vantait de la précipiter dans le sépulcre des hérésies et des idolâtries de Rome, après lui avoir coupé les jambes, lui avoir arraché la coupe qu'elle avait dérobé au peuple, et lui avoir donné le coup de la mort. L'évêque de Nîmes, Cohon, ennemi implacable des Réformés, dénonça ce livre au Conseil et obtint aisément un arrêt foudroyant, le 29 janvier 1663. Le Tombeau de la messe fut brûlé publiquement par la main du bourreau, le 6 mars, l'auteur fut banni à perpétuité du royaume, et le libraire fut condamné à mille livres d'amende et à dix ans de bannissement. Derodon se retira à Genève où il mourut bientôt." Cette édition comporte le texte où Derodon annonce le programme de ce qu'il réserve à l'Église (couper les jambes, etc.), texte qui ne sera pas réimprimé dans celle de 1662, mais reprit dans l'édition d'Amsterdam en 1682.Réparation à une ancienne petite galerie de vers dans la marge intérieure des trois premiers feuillets, sans manque; rousseurs.
Paris, 1853 in-folio,
Ce passionnant dossier contient :- ARRÊTÉ au nom de l'Empereur du 21 mai 1853. Signé pour ampliation par le Secrétaire Général. 2 pages avec texte imprimé et complété de façon manuscrite."Vu la lettre en date du 28 avril 1853 par laquelle M. Visconti, architecte du tombeau de l'Empereur Napoléon, annonce que les travaux du monument sont entièrement terminés".Cet arrêté marque l'achévement des travaux du tombeau.- VISCONTI (Louis, 1791-1853). L.S. du 25 avril 1853. 1 page à en-tête du ministère de l'Intérieur, Direction des Beaux-Arts, adressée au Gouverneur des Invalides (Ornano)."... les travaux du maître autel de l'église des Invalides et tout ce qui l'accompagne, seront terminés cette semaine, afin que vous puissiez donner les ordres pour la cérémonie du 4 mai".- CHAUTARD (Joseph, 1802-?). L.A.S. adressée au Général Comte Ornano, Gouverneur de l'Hôtel des Invalides. Hotel des Invalides, 11 mai 1853. 1 page." Je viens solliciter de votre bienvaillance l'autorisation de faire vendre dans l'hôtel des Invalides le livre que j'ai publié sur le monument élevé à la mémoire de Napoléon Ier.Ce livre que j'ai l'honneur de soumettre à votre appréciation est intitulé Description du tombeau de l'Empereur".Le père de Joseph Chautard fut le capitaine du vaisseau l'Inconstant qui ramena Napoléon de l'île d'Elbe. Joseph fut résolument bonapartiste. Il publia notamment l'ouvrage de Santini, gardien du tombeau de Napoléon à Sainte-Hélène.FOULD (Achille, 1800-1867). L.S. adressée à M. le général Cte d'Ornano, Sénateur, Gouverneur de l'Hôtel Impérial des Invalides. Paris, le 4 juin 1853. 1 page."...il importerait que la Commission que j'ai instituée pour examiner les travaux du tombeau de l'Empereur Napoléon et et en constater l'achèvement, se réunît le plus tôt possible".Économiste libéral, Achille Fould était alors Ministre de la Maison de l'Empereur.FRENNE (Émile de, 1817-après 1868). L.A.S. adressée au gouverneur des Invalides. 4 pages.Cet artiste peintre, dont nous ne connaissons pas la biographie, propose une esquisse d'un tableau qui a pour thème l'incendie des drapeaux en 1814. Il donne tout le détail du tableau et attend une réponse pour pouvoir commencer son travail. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, Chez Jean Daumalle, 1623. Petit in-4 de (16)-176-(19) pp., maroquin vert, dos orné à nerfs, triple filet doré sur les plats, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
Édition à l'adresse de Paris donnant le nom de l'auteur. 2 planches dont 1 double dite du « tombeau et (de) l'urne » : armoiries de Roger de Bellegarde gravées à pleine page par Fr. Guenebauld, fils de l'auteur et une planche double (tombeau et urne) gravée par Nicolas Spirinx et quelques figures sur bois dans le texte.Médecin et antiquaire à Dijon, Jean Guénebaud découvrit vers 1600, dans une de ses vignes, un tombeau de pierre de forme ronde, haut de 30 centimètres et renfermant une urne en verre, qui excita vivement l'attention de Saumaise, Casaubon et de Thou. D'après une inscription grecque grossièrement sculptée, ce tombeau était celui d'un grand prêtre nommé Chindonax. Ce monument fut donné par son fils au cardinal de Richelieu, et servit par la suite d'abreuvoir dans la basse-cour d'un curé de village.Bel exemplaire très probablement relié par Derome. Dos légèrement passé. Des rousseurs.Brunet, IV, 1257 : « Cet ouvrage est assez curieux, mais on ne recherche que les exemplaires où se trouve la planche qui représente le tombeau et l'urne » ; Caillet, II, 4819 ; Dorbon, 5940.
LES GRANDS MYSTERES DE L'HISTOIRE. 2007. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 82 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte - textes sur trois colonnes.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : La découverte du tombeau du Christ - le tombeau du Christ en France - le tombeau du Christ au Japon - le christianisme est il la suite des Cultes Païens des anciens ? - Léonard de Vinci - la société angélique - la Joconde de Léonard de Vinci - l'exposition da Vinci à Bruxelles. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Chez Jean Daumalle, A Paris 1623. Petit in-4 de (16)-176-(19) pp., dos lisse orné, triple filet doré sur les plats, tranches rouges (reliure du XVIIIe siècle). Edition à l'adresse de Paris donnant le nom de l'auteur. 2 planches dont 1 double dite du « tombeau et (de) l'urne » : armoiries de Roger de Bellegarde gravées à pleine page par Fr. Guenebauld, fils de l'auteur et une planche double (tombeau et urne) gravée par Nicolas Spirinx et quelques figures sur bois dans le texte.
"Médecin et antiquaire à Dijon, Jean Guénebaud découvrit vers 1600, dans une de ses vignes, un tombeau de pierre de forme ronde, haut de 30 centimètres et renfermant une urne en verre, qui excita vivement l'attention de Saumaise, Casaubon et de Thou. D'après une inscription grecque grossièrement sculptée, ce tombeau était celui d'un grand prêtre nommé Chindonax. Ce monument fut donné par son fils au cardinal de Richelieu, et servit par la suite d'abreuvoir dans la basse-cour d'un curé de village. Bel exemplaire dans une reliure de qualité. Brunet, IV, 1257 : « Cet ouvrage est assez curieux, mais on ne recherche que les exemplaires où se trouve la planche qui représente le tombeau et l'urne » . [Caillet, II, 4819 ; Dorbon, 5940]."