Alphonse Lemerre. 1893. In-18. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. convenable, Dos frotté, Intérieur frais. 141 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc, dans le texte. Fleurons, titre et auteur en doré au dos.. . . . Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
Reference : RO30316844
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[Auguste Pégurier, Paul Signac, Maximilien Luce, Théo van Rysselberghe, Henri Pierson, Francis Picabia, Henri Matisse, Henri Edmond Cross, Henri Manguin, Albert Marquet, Charles Camoin, Jean Puy, Henri Lebasque, André Dunoyer de Segonzac, Pierre Bonnard, Kisling, Lucie Cousturier] - IPAS, Michel.
Reference : 1669
Barbentane : Éditions Équinoxe (Impr. Grafiche Zanini à Bologne), 1999. In-4 oblong, 238 x 315 : 214 pp., (2 ff.), jacquette illustrée. — Bradel papier bleu, titre doré sur les plats et le dos, jaquette rempliée illustrée en couleurs.
Édition originale.Même s'il se défend d'avoir voulu "recenser de manière exhaustive tous les peintres ayant vécu ou peint à Saint-Tropez", l'auteur nous entraîne sur les pas de nombre de peintres ayant marqué cette ville, parmi lesquels : Auguste Pégurier, Paul Signac, Maximilien Luce, Théo van Rysselberghe, Henri Pierson, Francis Picabia, Henri Matisse, Henri Edmond Cross, Henri Manguin, Albert Marquet, Charles Camoin, Jean Puy, Henri Lebasque, André Dunoyer de Segonzac, Pierre Bonnard, Kisling, Lucie Cousturier... L'ouvrage comporte de nombreuses illustrations en couleurs.Bel exemplaire bien complet de sa jaquette illustrée en couleurs, malgré quelques pages légèrement cornées et le coin inférieur du second un peu talé.
Jean-Baptiste Verchère de Reffye (1821-1880) s’adresse à Charles-François Verd de Saint-Julien (1795-1878) alors maire de Meudon. Il l’informe de la visite imminente de l’Empereur Napoléon III : « L’Empereur doit venir dans le courant de la semaine prochaine probablement visiter l’Atelier du haras et veut bien à cette occasion recevoir votre requête. Je vous ferais prévenir du jour dès que je le connaîtrai. »Officier d’ordonnance de Napoléon III, Verchère de Reffye, était également directeur de l’atelier d’étude d’artillerie de l’Empereur à Meudon. On lui doit notamment l’invention de la fameuse « mitrailleuse Reffye » sur les instructions précises de Napoléon III « construire une bouche à feu pouvant lancer la mitraille à grande distance ». C’est probablement cette dernière invention que l’empereur venait découvrir au Haras de Meudon.Infime déchirure à la pliure.
1906 1 page et demi, in-12 (172 x 130)
Belle lettre de Paul-Jean Toulet à son ami l’écrivain Joseph Casanova (186. - 19..). Il lui demande de lui procurer « quelques numéros » du Chroniqueur de Paris : « Ce n’est pas non plus que je sois d’humeur très active, et presque tout le peu que je puis faire s’en va à la Vie Parisienne. Je suis venu me reposer à la campagne et compte y achever l’hiver. » Il commencera à publier pour Le Chroniqueur de Paris en avril 1907 après avoir mis fin à sa collaboration avec La Vie parisienne.Déchirure avec manque à l’enveloppe.
Paris : Plon-Nourrit & Cie 1921 in-8, 208 x 143 : (4 ff.), 275 pp., (2 ff.), couverture imprimée. Broché, non rogné, couverture rempliée.
Édition originale.Un des 20 premiers exemplaires numérotés sur papier de Chine, à toutes marges et parfaitement conservé.
Paris : Ambroise Dupont (impr. de madame Veuve Poussin), 1834. 2 vol. in-8, 121 x 200 : frontispice, (2 ff.), xxvii, 348 pp., (1 f.) ; frontispice, (2 ff.), 388 pp., (1 f.). — Demi-veau havane, dos lisse orné, tranches marbrése (reliure de l’époque).
Édition originale.Dans ce curieux roman, Théodore Muret (1808-1866) choisit de mettre en scène le seul fils de Rousseau ayant pu échapper aux affres de l’orphelinat. Adopté par un riche seigneur, il connaitra dans un premier temps le luxe et les privilèges avant de se voir, victime de son orgueil, sombrer dans la pauvreté et la misère humaine et psychologique. L’auteur évoque ouvertement le scandale qui éclaboussa l’auteur de l’Émile lorsqu’il avoua avoir placé ses cinq enfants à l’orphelinat.L’ouvrage est précédé d’une intéressante Préface dans laquelle Muret dénigre le rôle de la Préface : « Le meilleur plaidoyer en faveur de l’ouvrage sera l’ouvrage lui-même. […] Le public s’apercevra si vous l’avez ému, instruit, amusé […] que votre livre soit mauvais, au contraire, et toutes les préfaces du monde ne l’empêcheront pas d’ennuyer ».L’édition est illustrée de 2 frontispices gravés sur acier par Fauchery d’après des compositions de Jules David.Exemplaire en reliure de l’époque. Rousseurs et mouillures, tâches à certains feuillets du premier volume, déchirure en marge de la page 245 du second volume. Dernier feuillets du tome II collé à la garde. Frottements à la reliure.Vicaire V, 1190. – Champfleury p. 374. - manque à Carteret et à Escoffier.