ALIN MICHEL. 2011. In-8. Broché. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 236 pages. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : RO30147344
ISBN : 2226221352
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
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Cannes 1952 | 20.90 x 27 cm | 90 feuillets
Dossier des fiches du jury remplies par Raymond Queneau pour le Festival de Cannes de 1952 soit 90 feuillets presque tous remplis de sa main.Un seul film manque hélas à l'appel,Dans la tempête(Arashi no naka no hara)de Kiyoshi Saeki, l'ensemble est sinon complet de toutes les critiques des35 longs et 50 courts-métrages en compétition officielleau festival cette année-là. S'y ajoutent 4 pages au crayon et un feuillet à la plume de notes autographes recensant chaque résultat de vote pour l'ensemble des prix décernés. Amusant ensemble des critiques de Raymond Queneau, alors membre du jury du Festival de Cannes. Ces fiches retracent les impressions acerbes ou élogieuses de l'écrivain au visionnage des films. L'année 1952 voit se dérouler la cinquième édition du jeune Festival de Cannes avec comme président du jury Maurice Genevoix. Le grand prix est remporté par deux films,Deux sous d'espoir(Due soldi di speranza) deRenato CastellanietOthellod'Orson Welles. Sur la fiche de ce dernier, l'avis de Queneau est sans appel :"Number one". Quant au film de Castellani, le critique estdithyrambique :"enfin ! du cinéma - intelligent, vivant, humain. Deux ou trois passages ont de la grandeur. Et ce n'est pas prétentieux.",il juge sa vedette féminine, Maria Fiore,"épatante". Du côté français, c'estFanfan la Tulipequi est en lice et Queneau n'est pas tendre : "ça aurait pu être un film agréable, mais le dialogue gâche tout." Gina Lollobrigida est "quelconque" et Gérard Philippe "pas bon, cette fois-ci". Le film obtiendra malgré tout le prix de la mise en scène. Il trouve Marlon Brando, qui sera sacré "meilleure interprétation masculine"; "T.B." dans Viva Zapatad'Elia Kazan. L'un de ses coups de coeur est incontestablementLe Mediumde Gian-Carlo Menotti qu'il qualifie d'"EPATANT/ un film ! un opéra ! saisissant ! poignant !"et qui remportera lePrix du film lyrique. Queneau a également inscrit sur quatre pages le résulat des scrutins du jury pour chaque catégorie. On y découvre que les deux films gagnants, Deux sous d'espoir(Due soldi di speranza) deRenato CastellanietOthellod'Orson Welles - ont récolté chacun 18 voix à l'issue de pas moins de six scrutins. André Cayatte se voyait décerner un prix spécial pour " Nous sommes tous des assassins " dans la catégorie hors compétition, à seulement une voix près. A travers les décomptes de Queneau, on y découvre également l'écrasant plébiscite du jury pour les stars Hollywoodiennes Lee Grant et Marlon Brando, qui remportent respectivement les prix d'interprétation féminine et masculine pour Detective Story et Viva Zapata! Précieux témoignage des coulisses d'un des tout premiers Festivals de Cannes, de la main d'un des plus grands écrivains français du XXe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
In-8, broché, couverture de papier moderne, 90 p., qqs rouss. Paris, Imprimerie nationale, An II [1794].
Edition originale du procès verbal de la première séance du "Jury des Arts". Constitué sur proposition du peintre David, conventionnel et ami de Robespierre, Le "Jury des Arts" était destiné à se substituer à toutes les juridictions anciennes après l'abolition des anciennes académies pour juger les ouvrages de peinture, sculpture, architecture mis au concours. Il était présidé par de Jean-Nicolas Pache qui fut ministre de la guerre et maire de Paris.Parmi les membres du jury: Dufourny (architecture), Monge, Nicolas Xavier Willemin (gravure), Goust, Fragonard, Naigeon et Pierre-Paul Prud'hon (peinture), Poidevin (architecte), Talma, etc.Bon exemplaire.
A Paris, de l'Imprimerie impériale, 1806. In-8 de (2)-XV-304 pp., demi-basane, dos à nerfs orné de filets dorés (relié vers 1860).
Rapport officiel de la quatrième exposition publique des produits de l'industrie française, tenue du 25 septembre au 19 octobre 1806 sur l'Esplanade des Invalides, dernière exposition industrielle organisée sous le Premier Empire, Napoléon ayant décrété que ces manifestations auraient lieu tous les trois ans, avant que les difficultés militaires et politiques n'empêchent toute nouvelle édition jusqu'à la Restauration.L'exposition réunit 1 422 exposants, contre 220 en 1801 et 540 en 1802, et décerna 54 médailles d'or, 97 médailles d'argent et 80 médailles de bronze. Parmi les exposants notables : Nicolas Appert, qui présenta ses conserves alimentaires en bouteilles ; Pierre Samuel Du Pont de Nemours, membre du sous-jury pour les montres ; et Jean-Baptiste Launay, qui soumit le premier modèle de coupole pour le marché aux blés de Paris. L'exposition répondait à une politique délibérée de substitution aux importations britanniques.Louis Costaz (1767-1842), ingénieur, conseiller d'État, membre de l'Institut et futur baron d'Empire, avait déjà rédigé les rapports des expositions de 1801 et 1802 ; il rédigera également celui de 1819. Ce rapport constitue une source de premier ordre pour l'histoire économique et industrielle du Premier Empire : « C'est Costaz qui fit les rapports au nom du jury » pour toutes les expositions napoléoniennes (Notice des produits de l'industrie française, 1834).
Paris, Chez L. Bouchard-Huzard, 1839. 3 vol. in-8 de LV-544-(2) pp. ; 531 pp. ; 567 pp., Table Alphabétique des fabricants et des artistes récompensés par le Jury central de l'Exposition, demi-veau brun, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Neuvième exposition française des produits de l’industrie, après celles de 1798, 1801, 1802, 1806, 1819, 1823, 1827 et 1834. Ouverte le 1er mai 1839 dans le grand carré des Champs-Élysées, elle réunit 3 381 exposants, soit environ un millier de plus qu’en 1834, et prit une ampleur telle qu’une superficie de 16 500 m fut nécessaire pour présenter les produits exposés. Le jury central, composé de 44 membres, était présidé par le chimiste Louis-Jacques Thénard, avec Charles Dupin comme vice-président. Parmi ses membres figuraient notamment Michel Chevalier, Alexandre Brongniart, Gay-Lussac, Adolphe Blanqui, Héricart de Thury, Girod de l’Ain et le libraire Jules Renouard, également juge au Tribunal de commerce de la Seine.Le jury répartit l’examen des produits entre huit commissions : tissus ; métaux et substances minérales ; machines et ustensiles agricoles ; instruments de précision et instruments de musique ; arts chimiques ; beaux-arts ; arts céramiques ; arts divers. Cette organisation permet d'embrasser un très vaste panorama de l’industrie française : textiles et teintures, métallurgie, machines, constructions, instruments scientifiques, chimie, imprimerie et lithographie, reliure, porcelaines et faïences, papeterie, chapellerie, sellerie, instruments chirurgicaux et nombreuses autres branches manufacturières.Le Rapport du Jury central constitue ainsi une source majeure pour l’histoire économique et technique de la France de la monarchie de Juillet. Les rapports des différentes commissions ne se bornent pas à dresser le palmarès des exposants : ils proposent des observations historiques, statistiques et économiques sur les différentes branches de l’industrie et rendent compte des perfectionnements techniques observés à l’Exposition.Très bon exemplaire, quelques très pâles rousseurs. Dos passés.
Paris, Chez L. Bouchard-Huzard, 1839. 3 vol. in-8 de LV-544-(2) pp. ; 531 pp. ; 567 pp., Table Alphabétique des fabricants et des artistes récompensés par le Jury central de l'Exposition, demi-basane, dos à nerfs orné de filets dorés (relié vers 1860).
Neuvième exposition française des produits de l’industrie, après celles de 1798, 1801, 1802, 1806, 1819, 1823, 1827 et 1834. Ouverte le 1er mai 1839 dans le grand carré des Champs-Élysées, elle réunit 3 381 exposants, soit environ un millier de plus qu’en 1834, et prit une ampleur telle qu’une superficie de 16 500 m fut nécessaire pour présenter les produits exposés.Le jury central, composé de 44 membres, était présidé par le chimiste Louis-Jacques Thénard, avec Charles Dupin comme vice-président. Parmi ses membres figuraient notamment Michel Chevalier, Alexandre Brongniart, Gay-Lussac, Adolphe Blanqui, Héricart de Thury, Girod de l’Ain et le libraire Jules Renouard, également juge au Tribunal de commerce de la Seine.Le jury répartit l’examen des produits entre huit commissions : tissus ; métaux et substances minérales ; machines et ustensiles agricoles ; instruments de précision et instruments de musique ; arts chimiques ; beaux-arts ; arts céramiques ; arts divers. Cette organisation permet d'embrasser un très vaste panorama de l’industrie française : textiles et teintures, métallurgie, machines, constructions, instruments scientifiques, chimie, imprimerie et lithographie, reliure, porcelaines et faïences, papeterie, chapellerie, sellerie, instruments chirurgicaux et nombreuses autres branches manufacturières.Le Rapport du Jury central constitue ainsi une source majeure pour l’histoire économique et technique de la France de la monarchie de Juillet. Les rapports des différentes commissions ne se bornent pas à dresser le palmarès des exposants : ils proposent des observations historiques, statistiques et économiques sur les différentes branches de l’industrie et rendent compte des perfectionnements techniques observés à l’Exposition.