***. 1974. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 411 pages. Quelques planches illustrées en noir et blanc, hors texte.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : RO30074231
ISBN : 224500096x
récits historique Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
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Cologny-Genève, Fondation Martin Bodmer, 1982. Fort volume in-8, cartonnage imprimée. En belle condition. Illustré de planches hors-texte, en noir et en couleurs.
Flammarion, 1982. In-8, cartonnage couleurs.
Edouard est malade. Elisabeth est jalouse jusqu'au jour où, malade, elle se fait aussi dorloter.
Chez H. Nicolle De l'Imprimerie de C.-F. Patris | Paris 1814 | 10.2 x 17.4 cm | Relié
Édition originale de la traduction française établie par Élisabeth de Bon réunissant en 2 volumes les 4 tomes de ce roman anglais anonyme imprimé originellement en 1809, qui selon André Marc, dans sonDictionnaire des romans anciens et modernes de 1819, est l'uvre d'Anna Maria Porter, sur cadette de la romancière Jane Porter. Les Porter, actives à la même époque que Jane Austen et célèbres avant les surs Brontë, furent proches du poète écossais Walter Scott. Reliures d'époque en pleine basane brune glacé et raciné, dos lisse à caissons richement dorés de roulettes de lauriers, d'annelets et de losanges, deux caissons ornés d'un réseau de losanges formé par des filets entrecroisés, avec fleurons aux angles, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et vert, filet estampé à froid en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, tranches mouchetées de rouge, contreplats et gardes marbrés au motif caillouté. Quelques discrètes épidermures et décharges blanches sur les plats, coins légèrement émoussés. Sur le tome 1, charmante erreur de roulette en queue du dos, rattrapée par le doreur. Sur le tome 2, petit morceau de cuir en marge de la pièce de tomaison légèrement décollé. Piqûres éparses et faibles traces de mouillure en marge supérieure. Dans le tome 3, deux infimes restaurations marginales en page de faux-titre et à la p. 8. Plusieurs corrections textuelles d'époque à l'encre brune et au crayon : sur le tome 1 p. 131, sur le tome 2 p. 90 et sur le tome 3 p. 21. * Au début du XIXe siècle, les romans doutre-Manche sont traduits en grande quantité sur le sol français. Daprès le critique signant « E. » dans le Journal de lEmpire, Les Frères Anglais est une réussite, et selon un autre, écrivant pour laGazette de France, la traduction française, autant que le texte dorigine, mérite des louanges : « Nous avons déjà eu l'occasion de faire, dans cette Gazette, l'éloge du traducteur. On vante les romans anglais, mais il y a bien du choix ; il s'en rencontre de médiocres et même de détestables. Celui-ci fait honneur au bon esprit de Mme Elisabeth de B***. Les situations sont piquantes et variées, les caractères bien dessinés ; l'ouvrage plait, et attache d'un bout à l'autre ». Gazette de France, 4 décembre 1814 « Ce qui étonne les lecteurs qui ne savent pas se transporter chez les peuples dont on peint les murs, et que veulent tout juger d'après les usages de leur société,c'est la liberté des jeunes filles anglaises. Si leurs romans offrent une fidèle peinture de leurs murs et de leurs habitudes, elles s'entretiennent familièrement en tête à tête avec leurs amants ; elles leur écrivent, leur donnent même leurs portraits ; elles disent sans façon à leurs parents que leurcur est engagé. Jamais une demoiselle française ne fait positivement un pareil aveu ; elle laisse tout au plus deviner son secret.» Journal de l'Empire, 10 mai 1815 Deux femmes de lettres seraient à l'origine de ce succès littéraire : Élisabeth de Bon, traductrice connue de son vivant, également romancière, novelliste et co-propriétaire du journal leMercure de France, et une mystérieuse écrivaine. Le nom d'Anna Maria Porter, absent de la page de titre, sera dévoilé par le libraire André Marc comme étant celui de l'autrice en 1819. Précoce et prolifique, Anna Maria commença à écrire et publier des livres dès l'adolescence, près de dix ans avant sa sur aînée Jane. En 1807, elle publiaLes Frères Hongrois, et en 1809, elle aurait écrit Les Frères Anglais. Ces deux uvres, aux titres quasiment identiques à linstar de fausses-jumelles, sont le point de départ, selon Richard Bolster, de l'attribution de ce dernier romanà Anna Maria Porter. C'est précisément la même traductrice, Élisabeth de Bon, qui entreprendra la traduction de la troisième édition desFrères Hongrois en 1818, et en 1815, celle d'un autre titre de l'autrice,Le reclus de Norvège. Les Frères Anglais feraient ainsi partie de la longue liste de traductions établie par Élisabeth
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Fayard, 1953, pt in-8°, 404 pp, notice bibliographique, index, broché, bon état (Coll. Les Grandes études historiques). Edition originale, un des 60 ex. numérotés sur Vélin pur fil Lafuma (n° 31), non rogné
Bonne biographie de Elisabeth 1ère (1533-1603), reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à sa mort. Élisabeth était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse. Son demi-frère Édouard VI nomma comme héritière sa cousine Jeanne Grey, ce qui écarta Élisabeth et sa demi-sœur catholique, Marie, de la succession au trône même si cela contrevenait à la législation. Le testament d'Edouard VI fut néanmoins ignoré, et Marie devint reine en 1553 et Jeanne Grey fut exécutée. Élisabeth lui succéda cinq ans plus tard après avoir passé près d'un an en prison en raison de son soutien supposé aux rebelles protestants... — "Aprés son définitif “William Pitt” et son “Siécle de Victoria”, qui nous avaient prouvé à quel point sa connaissance des faits, des visages et des coeurs anglais était profonde, M. Jacques Chastenet nous propose aujourd’hui une “Elisabeth Ière”, qui paraît renouveler un des sujets les plus passionnants que nous offre l'histoire. Une abondante littérature a été consacrée à la fameuse fille de Henri VIII et d’Anne de Boleyn, mais je ne connais pas d’ouvrages francais où la psychologie de cet étrange personnage soit étudiée avec plus de pénétration. Ici, nous entrons non seulement dans les secrets les plus complexes d'Elisabeth Ière, mais nous assistons aussi à la naissance de l'Angleterre moderne. Cette naissance a été due à la volonté terrible d’une reine qui sacrifiait tout à la grandeur de son pays. Violente, hystérique, enjouée, avare, refoulée, vindicative, amoureuse, prudente ?... Elle fut surtout reine et construisit son royaume avec une ténacité à la fois rusée et brutale qu’on ne retrouve guére que chez notre Louis XI. Jacques Chastenet explique la mort de Marie Stuart par la volonté d’en finir une fois pour toutes avec une ennemie acharnée et redoutable que la légende a poétisée mais qui n’en voulait pas moins à la vie d’Elisabeth. Il faut lire cet ouvrage. C’est une fresque d’histoire au milieu de laquelle un écrivain a campé un personnage prodigieux qu’il nous présente sous un éclairage tout neuf." (Bernard Simiot, Hommes et mondes, mai 1953)
Club des Libraires de France, 1957, in-8°, 284 pp, 16 pl. de gravures, un fac-similé dépliant et un tableau chronologique dépliant hors texte, tirage numéroté sur alfa, reliure soie blanche ornée d'un portrait en médaillon et rhodoïd éditeur (maquette de Pierre Faucheux), rhodoïd, bon état
Bonne biographie de Elisabeth 1ère (1533-1603), reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à sa mort. Élisabeth était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse. Son demi-frère Édouard VI nomma comme héritière sa cousine Jeanne Grey, ce qui écarta Élisabeth et sa demi-sœur catholique, Marie, de la succession au trône même si cela contrevenait à la législation. Le testament d'Edouard VI fut néanmoins ignoré, et Marie devint reine en 1553 et Jeanne Grey fut exécutée. Élisabeth lui succéda cinq ans plus tard après avoir passé près d'un an en prison en raison de son soutien supposé aux rebelles protestants... — "Aprés son définitif “William Pitt” et son “Siécle de Victoria”, qui nous avaient prouvé à quel point sa connaissance des faits, des visages et des coeurs anglais était profonde, M. Jacques Chastenet nous propose aujourd’hui une “Elisabeth Ière”, qui paraît renouveler un des sujets les plus passionnants que nous offre l'histoire. Une abondante littérature a été consacrée à la fameuse fille de Henri VIII et d’Anne de Boleyn, mais je ne connais pas d’ouvrages francais où la psychologie de cet étrange personnage soit étudiée avec plus de pénétration. Ici, nous entrons non seulement dans les secrets les plus complexes d'Elisabeth Ière, mais nous assistons aussi à la naissance de l'Angleterre moderne. Cette naissance a été due à la volonté terrible d’une reine qui sacrifiait tout à la grandeur de son pays. Violente, hystérique, enjouée, avare, refoulée, vindicative, amoureuse, prudente ?... Elle fut surtout reine et construisit son royaume avec une ténacité à la fois rusée et brutale qu’on ne retrouve guére que chez notre Louis XI. Jacques Chastenet explique la mort de Marie Stuart par la volonté d’en finir une fois pour toutes avec une ennemie acharnée et redoutable que la légende a poétisée mais qui n’en voulait pas moins à la vie d’Elisabeth. Il faut lire cet ouvrage. C’est une fresque d’histoire au milieu de laquelle un écrivain a campé un personnage prodigieux qu’il nous présente sous un éclairage tout neuf." (Bernard Simiot, Hommes et mondes)