‎MONLAU SIMONNE - MONLAU GEORGES‎
‎OU EST-CE?‎

‎HACHETTE. 1976. In-4. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 187 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans le texte et hors texte.. . . . Classification Dewey : 910.4-Voyages‎

Reference : RO30074204


‎Illustrations de Philippe Daure et Jacques Poirier. Classification Dewey : 910.4-Voyages‎

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‎Attribué à Grandville , dessinateur et Eugène Forest, lithographe‎

Reference : 25195

(1832)

‎La chair est faible.Lithographie en noir ,(Planche n°221-222)‎

‎ 1832 Planche double HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 22 novembre 1832 (Planche n°221-222) - Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image :Hauteur: 23.5cm x Largeur: 33.8cmTitre en bas au centre : « LA CHAIR EST FAIBLE. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°107. », en ht à dte : « Pl. 221.222. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographeDescription iconographique:Dans la partie gauche de la composition, les membres du gouvernement son rassemblés. Dans les bulles au-dessus des personnages, au second plan de gche à dte : Dupin, refusant de suivre d’Argout : « Non, non, // vous n’y voyez // pas plus long // que votre nez. Ça // finira mal. », d’Argout, s’adressant à Dupin : « Venez donc avec nous, // [mon] cher, chacun-z-a // le droit d’y aller. », Lobau : « Connu, connu, la // vieille. On les a // vues tes femmes ! », Guizot, s’adressant à Louis-Philippe : « J’ai prouvé que vous auriez // tort, j’ai prouvé que vous // auriez raison. Je prouverai // tout ce qu’il faudra. », Barthe, s’adressant à Louis-Philippe : « Allez y, je vous // y engage, foi de Carbonaro ! ». Au premier plan, de gche à dte : Soult, s’adressant à Louis-Philippe et posant une main sur l’épaule de ce dernier pour l’inciter : « Allez donc, allez // donc, ce sont de // bonnes personnes, // Je les connais de // longue main. », Thiers au tout premier plan, et enfin Louis-Philippe, vu de trois quarts dos. Il porte un grand manteau et tient à la main son chapeau décoré de la cocarde tricolore. Les membres du gouvernement se trouvent dans la rue, « Boulevard // De // Coblentz » (Coblentz est le lieu où Louis-Philippe trouva, lors de son exil, sauvegardées des éléments de la noblesse française d’ancien régime). Les ministres incitent le roi à aller rendre visite à des prostituées, incarnations de l’ancien régime. La pl. se moque ainsi des tentations monarchiques auxquelles est soumis Louis-Philippe. La mère maquerelle, vieille femme portant une fleur de lys sur sa coiffe, un médaillon avec la lettre « H » surmontant une poire au cou, est vêtue d’une robe sur laquelle peut se lire « GAZETTE //DE // FRANCE // et // Holyrood » : il s’agit du journal le plus légitimiste sous la Monarchie de Juillet. Il essaie d’attirer le roi. Holyrood est une référence à un des lieux de séjour en Ecosse des émigrés aristocrates après la Révolution française. Cette mère maquerelle dit à Louis-Philippe : « Venez donc, belhomme, // elles sont bien aimables, // elles ont un bon feu. belhomme ! // cupidon ! ». Derrière se tiennent deux courtisanes : la première, mince, porte une robe décorée d’une frise de poire en bas. Elle a le pied droit posé sur une feuille volante titrée « CHARTE », montrant de manière significative que les principes de la Charte sont bafoués. Il s’agit de la princesse Louise, fille aînée de Louis-Philippe. La seconde prostituée, plus forte, porte deux broches en forme de fleur de lys. Il s’agit de la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI et Marie-Antoinette. Les deux travailleuses représentent respectivement la légitimité et l’illégalité. Au fond à dte, dans la pénombre, un homme assiste à la scène. Il cache un fusil dans son dos, porte une arme blanche à sa ceinture, et un médaillon avec l’initial « H » autour du cou, certainement l’initial de Henri V, qui aurait dû monter sur le trône à la place de Louis-Philippe.La pl. dénonce les mauvais conseils prodigués par les ministres au roi des Français, lequel est poussé à abandonner ses principes républicains et d’embrasser les idées moins libérales. La pl. utilise le parallèle d’un homme incité à s’adonner aux plaisirs de la chair. Le titre est la parole du Christ tirée de l'Evangile affirmant « Ainsi vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi. Veiller et prier pour ne pas entrer en tentation; l'esprit est ardent mais la chair est faible ». Louis-Philippe est, quant à lui, tenté par les principes monarchiques.Personne / Personnage représenté:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Mouton, Georges, comte de Lobau; Guizot, François; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Barthe, Félix‎


‎Personnages : Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Mouton, Georges, comte de Lobau; Guizot, François; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Barthe, Félix Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR120.00 (€120.00 )

‎Auguste Bouquet,‎

Reference : 25215

‎A quatorze millions !.....à quatorze millions !.....c’est pour rien…..personne ne dit mot ?......quatorze millions !! quatorze millions ! à quatorze millions ! adjugé ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎ Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 19 janvier 1832, (Planche n°130) Hauteur : 35.6 cmx Largeur : 27.2 -Dimensions - Image Hauteur : 20 Largeur : 20.5 - Titre en bas au centre : « A quatorze millions !.....à quatorze millions !.....c’est pour rien…..personne / ne dit mot ?......quatorze millions !! quatorze millions ! à quatorze millions ! / adjugé ! » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) / N°64. », en ht à dte : « Pl. 130. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB » [Auguste Bouquet, dessinateur]‎


‎Périer, debout derrière une tribune dans la partie dte de la composition, endosse le rôle d’un commissaire-priseur. C’est, à ce moment de la vente, une grosse poire qu’il met aux enchères. Deux hommes sont assis devant la tribune. L’un est endormi. D’autres, au second plan à gche, applaudissent et semblent ravis. Le prix auquel la poire est vendue est de quatorze millions, ce prix ayant quelque rapport avec le montant de la liste civile du roi. Le roi Louis-Philippe est véritablement incarné dans cette poire et c’est la valeur pécuniaire, du montant de la liste civile, que l’on juge. La pl. réduisant le roi à ce fruit, juge que sa valeur est largement surestimée. Elle dénonce, par ce biais, le montant, jugé mirobolant, de la liste civile accordée au roi des Français. Cette pl. fut réalisée alors que les débats visant à décider du montant de la liste civile allaient bon train. La question fut définitivement réglée par la loi du 2 mars 1832, qui en arrêta le montant à 12 millions par an, auquel s'ajouta un million par an pour le fils aîné du roi. La pl. se situe à un moment où les débats envisageaient de réduire la liste civile à 14 millions.Personnage représentés: Périer, Casimir ; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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EUR50.00 (€50.00 )

‎Grandville - Forest, Eugène-Hippolyte‎

Reference : 25628

(1833)

‎L’AFFICHEUR. Le Constitutionnel. voilà la grande nouvelle qui vient de paraître, c’est l’extrait du Moniteur !! La Gazette. voilà le grand dementi [démenti] donné au moniteur touchant l’affaire de S.A.R. Madame la Duchesse de Berry ! - Lithographie sur blanc.‎

‎ 1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°256)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17.6cmx Largeur: 22.8cm - Titre en bas au centre : « L’AFFICHEUR. » ; légende plus bas au centre : « (dans le fond, la Gazette et le Constitutionnel.) », « Le Constitutionnel. voilà la grande nouvelle qui vient de paraître, c’est l’extrait du Moniteur !! La Gazette. voilà le grand // dementi [démenti] donné au moniteur touchant l’affaire de S.A.R. Madame la Duchesse de Berry ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 256. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ Gran // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]‎


‎L’affiche que le roi s’apprête à coller mentionne le titre « LE DESHONNEUR // D’UNE COUSINE », dont les mots sont à l’envers ; les autres affiches portent des titres en lien avec l’affaire : la première fait la publicité de la pièce de théâtre « COELINA…. // ou // L’Enfant du Mystère », drame en trois actes par Guilbert-Pixerécourt, datant de 1800. La deuxième est une affiche pour : « IL MATRIMONIO // SEGRETTO », opéra en deux actes créé en 1792, basé sur Le mariage clandestin par George Colman le Vieux et David Garrick. La troisième : « BARNAVE // par // J. JANIN // 3 vol. » fait référence au roman historique datant de 1831, composé d’une suite d’épisodes sur l’agonie de l’Ancien Régime. La quatrième affiche est une réclame pour : « L’ORPHELIN // DE LA // CHINE » (pièce de théâtre écrite par Voltaire en 1755) et « LA MERE // COUPABLE » (drame en cinq actes de 1792 écrit par Beaumarchais et dont le thème parle d’adultère et d’enfant illégitime). La cinquième contient une illustration et mentionne « AU MANTEAU Respectueux // du Père Noé // [ ?]n Tailleur… ». La sixième fait la publicité pour la « CHRONIQUE // Scandaleuse // du // Palais-Royal // Sous la Régence // 10 Vol. in 8° ». Sur le mur, des graffitis : l’un représente une poire, l’autre le profil de d’Argout avec son grand nezDescription iconographique:Au coin d’une rue, Louis-Philippe, reconnaissable à son toupet et à ses favoris, est représenté en afficheur. De dos, il se penche pour faire tremper son balai dans le petit cours d’eau de la rue (« (il trempe son pinceau dans la boue) » d’après l’explication) afin de mouiller le dos de l’affiche qu’il s’apprête à coller au mur. Les affiches déjà présentes sur le mur ont toutes, ou presque, un rapport avec le mariage de la duchesse du Berry et ou avec l’enfant que celle-ci attend. Dans la partie dte de la composition, deux personnages sont occupés à vendre leurs journaux. L’un est Le « CONSTITUTIONEL [CONSTITUTIONNEL] », journal du centre gche, représenté sous les traits d’un homme opulent coiffé d’un chapeau dont la forme se rapproche de celle d’une poire. Il tient dans ses mains des exemplaires du journal titré « MARIAGE ». Ce numéro se fait le relais de la déclaration de la duchesse de Berry dans le journal Le Moniteur. Tandis qu’un autre journal, La « GAZETTE », organe des royalistes, est représenté sous les traits d’une vieille femme portant des sabots. Elle se charge de vendre des exemplaires du numéro apportant un démenti à cette nouvelle. Au fond à dte, l’épicier « philippiste » de la boutique, dont l’enseigne est « TAMERLAN Fils, [ ?] » : il « se frotte les mains et rit de son rire malin ». Il s’agit de l’incarnation des défenseurs de la monarchie de juillet, qui se réjouit de la nouvelle, puisque celle-ci discrédite désormais complètement les légitimistes et écarte une des forces contestataires de la monarchie de juillet. Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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‎Desperet ou Desperret, Auguste lithographe‎

Reference : 25250

‎Enigme. Plusieurs têtes de fous dans un bonnet de coton blanc formant la poire……….devinez ! c’est le juste-milieu.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎ Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 10 mai 1832 (Planche n°161),pli central ,tache - Œuvre : Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image :Hauteur: 24cm xLargeur: 22cm- Titre en bas au centre : « Enigme. // Plusieurs têtes de fous dans un bonnet de coton blanc formant la // poire……….devinez ! // c’est le juste-milieu. »- Dans la lettre : « Lith de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]‎


‎iconographie:Ressemblant à une poire (allusion à Louis-Philippe, et plus largement au juste-milieu), un seul et même bonnet de coton blanc couvre la tête de cinq personnages, membres du gouvernement : baron Louis, Barthe, Périer, Soult, d’Argout (protagonistes du gouvernement Périer). Le bonnet de coton est traditionnellement considéré comme un symbole de la folie. Il est aussi un bonnet de nuit d’ « épicier » (in explication), couvrant le ministère du 13 mars : ainsi, c’est la tonalité bourgeoise du gouvernement qui est dénoncée iciPersonnages représentés:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Périer, Casimir; Barthe, Félix; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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EUR50.00 (€50.00 )

‎Desperet ou Desperret, Auguste‎

Reference : 25275

‎La reconnaissance est la vertu des rois - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎ Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 4 avril 1833 (Planche n°262) -Dimensions Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 19.5cm x Largeur: 25.6cm - Titre en bas au centre : « La reconnaissance est la vertu des rois. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°126. », en ht à dte : « Pl. 262. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue de Furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Auguste Desperet, dessinateur ?Au sommet de deux marches recouvertes d’un tapis décoré de motifs de poires entourées de rayons et contenues dans un cadre en forme de poire, un trône sur lequel est assis une figure hybride composée de jambes d’être humain, habillé, et d’une poire faisant office de buste et de tête. Il s’agit d’une représentation caricaturale du roi Louis-Philippe, décoré du cordon et de la croix d’honneur. La feuille accrochée à la tige au-dessus de la tête faisant office de toupet. Le trône est décoré de petites poires au-dessus du dossier, à gche et à dte. La jambe dte étendue, le roi donne un coup de pied dans les fesses de Jacques Laffitte, qui se voit alors forcé de s’éloigner du trône. Il regarde le spectateur. Il s’agit d’une dénonciation de l’écartement de Laffitte du gouvernement, décidé par le roi. Laffitte avait été président du conseil du 2 novembre 1830 au 13 mars 1831, et fut contraint, à cette date, de démissionner. Le titre de la pl. est ironique et souligne l’ingratitude du roi des Français envers un homme qui participa activement à son accession au trône. La pl. date d’avril 1833, soit presque deux ans après les faits. Cette éviction de Laffitte a donc durablement marqué les esprits. La représentation de Laffitte n’est pas caricaturale mais présente au contraire un portrait fidèle à la réalité. Sur le même sujet, cf. pl. 260 du numéro 125 (28 mars 1833).Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français‎


‎ Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

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