LIBRAIRIE S. BORNEMANN. non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 32 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 790-Loisirs et arts du spectacle
Reference : RO30040503
Tous les jeux et leurs règles. Classification Dewey : 790-Loisirs et arts du spectacle
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France Loisirs, 2014. Fort volume in-4, cartonnage illustré. Quelques infimes marques au cartonnage, belle condition néanmoins.
"Elles sont odieuses, et c'est divin ! Archétypes d'une grande bourgeoisie livrée à l'oisiveté d'une retraite propice aux médisances, flanquées d'un mari auquel elles accordent tout juste autant de considération qu'à leur chat, les Vieilles Dames de Jacques Faizant, du haut de leurs talons en double croche, dandinent leur généreux postérieur sous la plume à la fois caustique et tendre de leur célèbre auteur, disparu en 2006. De parties de bridge en expositions, de réunions musicales en promenades au grand air, leurs semaines se suivent et ne se ressemblent pas au rythme de la sacro-sainte rubrique nécrologique de leur quotidien préféré. On rit souvent aux éclats devant les excès de ces Tatie Danielle en puissance et avant l'heure ! qui firent la joie hebdomadaire des lecteurs de Paris Match durant plusieurs décennies. Après vingt ans de silence, les Vieilles Dames n'ont pas pris une ride ! Ou bien sont-elles tout simplement éternelles ? Inconditionnels d'autrefois ou nouveaux adeptes, vous reprendrez bien une tasse de thé ?" Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Messidor - La Farandole, 1982. In-4, cartonnage couleurs, très légèrement défraîchi.
Un livre bien utile pour expliquer aux enfants (et peut-être rappeler aux parents) que l'Histoire (en tant que science) n'est pas le récit et l'analyse objectif des faits, mais bien une construction intellectuelle élaborée par et pour des hommes. Ainsi, lorsque la petite Elsa s'étonne de trouver si peu d'exemples de "grandes dames" dans son livre d'histoire, son père (sans doute inconscient de son propre intérêt) n'hésite pas à lui évoquer des portraits de femmes qui ont marqué leur époque. Nous croisons donc, entre autres, Olympe de Gouges, Flora Tristan, Jeanne Deroin ou encore Louise Michel et Marie Curie. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Genève, Slatkine, 1995. In-8 broché, couverture couleurs. A l'état de neuf. Illustrations hors-texte, en noir et en couleurs. Préface de Roger Frison-Roche.
"Etre gardienne de cabane, c'est d'abord aimer les grands espaces, là où le regard se perd dans l'infini du ciel. Gardienne, c'est aimer les rencontres, la communication. La vie dans la cabane, c'est aussi aller à la découverte de soi, à travers la découverte des autres. Andrée Fauchère, elle-même ancienne gardienne de cabane, nous invite à rendre visite aux «Dames de Là-haut», comme elle les appelle: à Danièle, de la cabane de la Tsa à 2607 m, à Françoise et Laure, des Aiguilles Rouges à 2810 m, A Yvonne et Véronique, de la cabane des Dix à 2928 m, à Élisabeth des Vignettes à 3157 m, à Christine de Bertol à 3311 mètres et à Martine, toute seule là-haut à la cabane de la Dent Blanche à 3507 mètres. A travers les pages de son livre, Andrée Fauchère nous fait partager la vie de ces femmes, gardiennes de cabane, restant entre trois et huit mois de l'année, là-haut, dans cet univers fait de vide, de roc, de glace, de vent et de soleil. Un récit passionnant que tout amoureux de la montagne aimera lire." Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Edition originale définitive des Leçons hebdomadaires de la langue italienne à l’usage des Dames, enregistrée à la chambre royale le 9 janvier 1778 par l’Abbé Bencirechi. Paris, chez l’Auteur et Fetil, 1778. In-12 de (1) f., vii pp., (1) p., 324 pp., vii pp., (3) pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, dos à nerfs fleurdelysé, filet or sur les coupes, roulette intérieure, doublures et gardes de papier à décor floral doré, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 168 x 92 mm.
Edition originale définitive des Leçons hebdomadaires de la langue italienne à l’usage des Dames, enregistrée à la chambre royale le 9 janvier 1778 par l’Abbé Bencirechi. L'abbé Bencirechi, originaire de Toscane, était membre l'Académie des Apatistes de Florence, et de celle, non moins célèbre, des Arcades de Rome. Il aimait se dire « connu et protégé par plusieurs personnes d'un rang distingué » car ses manuels s'adressaient surtout à des dames de qualité, comme on peut le voir dans ses Dédicaces. Il a, pendant huit ans, résidé à Vienne en Autriche où il enseignait la langue italienne aux Dames de la Cour, et à d'autres « personnes de distinction » dans cette ville. Arrivé à Paris aux environs de 1771, il y fut également professeur d'italien pendant de nombreuses années. L’abbé Bencirechi semble donc avoir une expérience plutôt mondaine de l’enseignement. Les Leçons hebdomadaires de la langue italienne à l'usage des Dames, parues en 1772, sont dédiées aux Dames françaises, tout comme l'édition de 1778, peu différente de la précédente. L'auteur déplore que, contrairement à tant de pays d'Europe où les femmes ne dédaignent pas de parler italien, le public féminin français boude encore une langue pourvue de tant d'attraits. Le souci de ne pas lasser ses élèves se retrouve dans le plan même de son livre. Par peur d’ennuyer les Dames avec une nomenclature trop sèche, il la donnera insensiblement, aux endroits nécessaires. Il commence par quelques explications sur la prononciation italienne, pendant deux semaines, suivies des neuf parties du discours ou de l’oraison présentées tour à tour, tout au long des semaines suivantes : l’article, le nom, le pronom, le verbe, le participe, l’adverbe, la préposition, la conjonction et l’interjection. Toujours dans un souci de ne pas trop fatiguer les Dames, et leur éviter d'avoir à se procurer un dictionnaire, il rédige, à la suite de chaque leçon, deux petits vocabulaires français-italien et italien-français. Ainsi tous les mots nécessaires à chaque version seront expliqués progressivement et au moment opportun. Le choix des mots aussi, pris dans leurs préoccupations et leur vie quotidienne, plaira aux Dames en mêlant les connaissances utiles et agréables. Avec une telle méthode, la présence d'un Maître ne sera pas nécessaire, tout au plus une fois par semaine, pour la correction de la traduction hebdomadaire, et pour acquérir une bonne prononciation et l'habitude de parler la langue. Pour Bencirechi, les trois traités qui suivent les Leçons paraissent indispensables et seront présentés entièrement en italien car il suppose les Dames assez avancées maintenant dans la connaissance de la langue. 1 - Il est nécessaire quand on parle de savoir choisir les termes justes : l'abbé Bencirechi offre donc à ses élèves le Recueil des Synonymes français de l'abbé Girard, appliqués à l’italien. 2 - L'art épistolaire, tout comme celui de la conversation, est pratiqué souvent avec brio, et de façon naturelle, par les femmes qui pourront lire avec profit le Discours sur les lettres familières. De nombreuses Grammaires des Dames en France proposent des Conseils pour les Lettres, ou des Modèles de Lettres, pour chaque occasion de la vie. 3 - Le Précis des Règles de la versification italienne leur permettra d'apprécier la poésie. » (Madeleine Reuillon-Blanquet). Précieux et fort rare exemplaire du « dernier enfant de Louis Dauphin » relié en maroquin à ses armes, ses « volumes, selon Olivier, étant en général reliés simplement en veau marbré ou granité. » Elisabeth-Philippe-Marie-Hélène de France, huitième et dernier enfant de Louis, dauphin, fils de Louis XV, et de Marie-Josèphe de Saxe, et sœur de Louis XVI, appelée Madame Elisabeth, naquit à Versailles le 3 mai 1764 et vécut le plus souvent loin de la cour, dans sa petite maison de Montreuil, uniquement occupée d'œuvres de bienfaisance ; à partir de 1789, cette vertueuse princesse vint partager les dangers de Louis XVI, refusa d'émigrer et fut enfermée au Temple avec la famille royale. Accusée d'entretenir des relations avec ses frères émigrés, elle fut condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire le 10 mai 1794 et guillotinée le même jour sur la place de la Révolution. « Sa bibliothèque, qui contenait des ouvrages de piété, d'histoire et de science, fut transportée à la Bibliothèque Nationale ; les volumes sont en général reliés simplement, en veau marbré ou granité. » (Olivier-Hermal). L’exemplaire porte non seulement ses armoiries mais aussi son rarissime ex-libris dessiné par Dezauche présent dans ses quelques livres préférés.
Chacun des 6 volumes est frappé du Timbre royal rouge. 1817-1825. 6 in-8. Demi-basane époque.
«Quoique Pierre de La Mésangère ne soit que l’éditeur du Journal des dames et des modes, j’ai cru devoir décrire, à son nom, cette publication, par la raison qu’en librairie et dans le monde des amateurs, on dit couramment «Le La Mésangère» quand on parle d’elle. La description de ce périodique, qui a paru sous ce titre jusqu’au 31 décembre 1837 et a été continué par la Gazette des Salons, journal des dames et des modes fondé par M. de La Mésangère, présente, pour l’époque de son origine, de grandes difficultés. La Bibliothèque nationale ne le possède, comme texte, qu’à partir de la cinquième année (le département des estampes possède les 1999 premières planches); la Bibliothèque de l’Opéra possède un exemplaire complet comme planches, mais avec des lacunes dans le texte; c’est ainsi que de la première année elle n’a que les n° I et VII et de la seconde, le n° IX; en revanche, elle a deux intéressants prospectus de la publication. La Bibliothèque de la ville de Paris (Saint-Fargeau) ne possède qu’un exemplaire incomplet également. La collection complète du texte du Journal des dames et des modes est donc très rare à rencontrer, surtout pour les premières années, d’où la difficulté de donner ici une description rigoureusement exacte.» (Vicaire – Livres du xixè siècle). Description du présent exemplaire: Journal des Dames et des Modes, 25 décembre 1816: In-8 demi-basane époque. 41 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1819: In-8 demi-basane époque. 39 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1820: In-8 demi-basane époque. 29 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1822: In-8 demi-basane époque. 82 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1824: In-8, demi-basane époque. 71 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1825: In-8 demi-basane époque. 79 gravures de mode en coloris de l’époque. Soit un total de 341 estampes de mode à pleine page en coloris de l’époque. Quelques défauts au texte mais gravures en bon état de conservation. Colas ne cite que 3 exemplaires, le premier avec 283 planches (contre 341 ici) vendu 3600 F en 1923; celui du Vicomte de Jonghe, avec très peu de lacunes fut vendu 39000 F en 1930.