First. 1996. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 373 pages.. . . . Classification Dewey : 947-Europe de l'Est, URSS
Reference : RO20258678
ISBN : 287691316X
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Londres, Paris, Rouen, Buisson, Mongie l'aîné, Frère, 1802. In-8 de (4)-VIII-390 pp., demi-veau aubergine, dos lisse orné de filets dorés (relié vers 1850).
Premier tirage très rare de l'édition originale à la triple adresse Londres, Paris et Rouen, avec le texte liminaire chiffré romain (pages I-VIII) Quelques idées sur la composition de l'histoire, qui fut supprimé dans les éditions suivantes ; un deuxième tirage parut la même année sous le titre modifié Crimes des empereurs russes ou Histoire de la Russie réduite suivi d'une deuxième édition en 1807. « Cet ouvrage comprend trois parties bien distinctes : une sorte d'introduction résumant les idées déjà connues du rédacteur sur la facture de l'histoire ; l'Histoire de Russie proprement dite, compartimentée par règne depuis Orbin jusqu'à Catherine II ; puis Les bons et derniers avis de Catherine II à Paul Ier trouvés parmi les papiers de l'Impératrice de Russie après sa mort (…) Il saute aux yeux que l'auteur n'a pu résister au désir de propager ses idées (…) l'histoire de Russie n'est qu'un prétexte pour Maréchal. Avant tout il a eu le dessein de se livrer à ses attaques habituelles contre les prêtres, les grands, les hommes d'État et même les Beaux-Arts (…) c'est le Premier Consul qu'il veut atteindre, la rigueur des temps ne permettant pas de le combattre ouvertement » (Dommanget).Bel exemplaire du dernier titre publié du vivant de Sylvain Maréchal (1750-1803) rehaussé d'un envoi autographe de l'auteur : A Auguste Beudot, architecte, faible beaucoup trop faible gage de l'attachement de la reconnaissance & de la considération que lui a voué pour jamais l'auteur… Le nom d'Auguste Beudot apparaît dans le Musée de sculpture antique et moderne de Clarac (1841), en compagnie des architectes Percier, Baltard et Hernier pour Un voyage à Rome à la fin du XVIIIe siècle. Dommanget pp. 396 et 465.
A Paris, chez F. Buisson, 1800. 3 vol. in-8 de (2)-VII-(1)-444 pp. ; (4)-412 pp. ; (4)-466 pp., demi-cuir de Russie rouge, dos lisses ornés de filet dorés, titre frappé or (reliure de l'époque).
Deuxième édition revue et augmentée. ouvrage orné d'une planche, Vue de la forteresse de Schlusselbourg, et 10 portraits gravés sur cuivre par Tardieu et Tassaert. In fine du tome III,1 grande carte dépliante de la Russie, gravée par Tardieu. Manque le portrait de l'auteur en frontispice et la carte dépliante de Pologne. Coiffes abîmées, tâches d'encre sur quelques pliures de la carte.
A Paris, chez Gide, 1798-1799, an VII. 2 vol. in-8 de (4)-438 pp. ; (4)-432 pp., demi-basane blonde, dos lisses ornés de filets dorés (reliure de l'époque).
Première édition française publiée par Jean-Henri Castéra, partagée avec Buisson la même année. Selon Barbier, l'édition originale parut à Saint-Pétersbourg en 1788-1789.Les pages de titre des deux volumes précisent que « ces pièces ont été composées en langue française, et représentées par des acteurs français sur le théâtre particulier de l'impératrice, appelé l'Hermitage, devant cette princesse et sa société intime, à la fin de 1787 et dans l'hiver de 1788 ». Voir à ce propos le long article de Quérard.Différents auteurs apportèrent leur collaboration au théâtre de l'Hermitage ; Tome I : Le Tracassier ; Crispin, Duègne (par le comte Louis-Philippe Ségur) ; La Rage aux Proverbes ; Le Jaloux de Valence (par d'Estat) ; Le Flatteur et les Flattés ; Gros-Jean ou la Régimanie (par le comte de Cobentzel) ; Caius-Marcius Coriolan (par le comte Louis-Philippe Ségur) ; L'Insouciant (par Alexandre Momonof) ; L'Amant Ridicule (par le prince de Ligne). Tome II : Les Quiproquo ; Le Sourd et le Bègue (par le comte Louis-Philippe Ségur) ; Les Voyages de M. Bontems ; Insipidus (par Chouwalof) ; Il n'y a point de mal sans Bien ; L'Enlèvement (par le comte Louis-Philippe Ségur) ; La Matinée de l'Amateur (par le comte Strogonof) ; L'Officier Suffisant ou le Fat Puni (par Mlle Aufrène) ; L'Homme Inconsidéré (par le comte Louis-Philippe Ségur) ; Imitation de Schakespear (sic). Les pièces où l'auteur n'est pas précisé sont attribuées à Catherine II.Portrait de Catherine II en frontispice, gravé par Tardieu d'après Ferdinand de Meys. Très bon exemplaire.Barbier IV, 688 ; Quérard, Supercheries I, 659.
Paris, Anselin et Pochard, 1825. In-8 de VIII-63 pp., 1 tableau replié, demi-chagrin bleu, couverture imprimée et dos conservés (reliure moderne).
Première édition française traduite de l'anglais « et suivie d'observations sur les résultats probables de l'établissement de ces colonies » par C. J. Ferry, ancien professeur aux écoles d'artillerie et du génie. Présentation des colonies militaires russes et leurs « soldats cultivateurs », établies sous le règne de Nicolas Ier.« L'entretien de près d'un million de soldats était une charge trop onéreuse. Le comte Aratcheff proposa le premier de loger des soldats chez les paysans de la Couronne, de construire des villages sur un plan régulier, de leur affecter des terres, d'y établir des troupes qui vaqueraient aux travaux de la culture sans rien perdre des habitudes militaires, et de soumettre ces établissements à un code de lois spéciales et fixes, à un mode uniforme d'administration. Ce projet tendait à diminuer les frais de l'entretien des armées, en obligeant les soldats à subsister par leur travail (…) et répandait la culture sur un sol immense et fertile, qui n'attend que le travail de l'homme pour voir changer ses steppes en jardins, et ses cabanes dispersées en villes florissantes ».
Paris ; Niort, Allouard et Kaeppelin ; Robin, [1854]. In-8 de (6)-368-(2) pp., toile verte, décor à froid sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Édition originale. 8 gravures hors-texte sur acier par Rouargue. Quelques rousseurs mais très bon exemplaire.