FRANCE-EMPIRE. 1970. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 640 pages - nombreuses photos et cartes en noir et blanc hors texte - jaquette illustrée en couleur.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Reference : RO20189581
TRADUIT DE L'ANGLAIS PAR LE C.V. e.R. JOUAN. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
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Gustave Barba. Non daté. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos frotté, Quelques rousseurs. 68 + 80 + 80 + 96 + 96 + 80 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte. Texte sur deux colonnes. Tampon en page de faux titre. Plats jaspés, légèrement frottés. Dos cuir à titre, auteur et tomaison dorés.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
H. Lamarche : Les turcs et les russes - Emile de la Bédollière : Sébastopol histoire de la guerre d'Orient, 3e série avec carte de la Crimée et le plan de Sébastopol par A.H. Dufour - Inkermann histoire de la guerre d'Orient, ornée d'une carte des positions des armées alliées devant Sébastopol par A.H. Dufour - Malakoff, histoire de la guerre d'Orient, 6e série ornée d'un plan topographique et pittoresque de Sébastopol par J. Judenne - Kinburn, histoire de la guerre d'Orient, 8e série ornée d'une carte de Nicolaieff, Cherson, Kinburn et les bouches du Dniéper - Le congrès de Paris, histoire de la guerre d'Orient, 9e série avec un grand dessin des plénipotentiaires par Gustave Doré Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
<p>Premier d’une série de quatre ouvrages consacrés à l’histoire de la guerre du Péloponnèse (431-404 av. J.-C.), ce livre étudie les causes du conflit et prend le contre-pied de la thèse de Thucydide. Dans les cinq parties qui composent l’ouvrage, Donald Kagan examine le fonctionnement institutionnel et informel des systèmes d’alliance en place et retrace l’histoire de la constitution de l’alliance spartiate et de la ligue de Délos (1). Puis, il restitue le contexte troublé du milieu du ve siècle en rappelant les événements de ce qu’on a appelé la « première guerre du Péloponnèse (vers 460-445) et de la paix de Trente Ans (2 et 3), jusqu’aux trois crises de l’année 433 (l’affrontement entre Corcyre et Corinthe autour d’Épidamne, le siège de Potidée, le « décret de Mégare ) qui allaient précipiter les deux blocs dans la guerre (4). Une série de conclusions (5) examinent et critiquent les différentes thèses sur les causes du conflit, et notamment celles de Thucydide sur « la cause la plus vraie , sur la responsabilité de Périclès et sur l’inéluctabilité de la guerre. Restituant, à chaque fois que les témoignages littéraires et épigraphiques le permettent, le lien entre les affaires intérieures, l’organisation constitutionnelle et la politique étrangère des cités concernées, Donald Kagan examine à nouveaux frais la question des origines et des causes de la guerre du Péloponnèse en se concentrant sur cette question : la guerre était-elle inévitable ? Thucydide pensait qu’elle l’était. L’organisation argumentative, les antilogies, le choix et l’ordre d’exposition des discours rapportés, les éléments passés sous silence et la construction narrative, tout dans le texte de Thucydide est fait pour ne laisser aucune alternative à la guerre et nous convaincre de son inéluctabilité « à partir du moment où on avait permis à l’empire athénien d’exister . Kagan pense que le conflit n’était pas inévitable et sa démonstration fait de ce grand livre d’histoire un manuel de sciences politiques : il contribue à éduquer et à aiguiser notre regard pour lui apprendre à discerner toutes les voies, toutes les bifurcations, toutes les possibilités qui permettent à des sociétés différentes, concurrentes, voire rivales, de rester dans la politique et d’éviter d’avoir à la continuer « par d’autres moyens . Préface Abréviations Introduction PREMIÈRE PARTIE. LE SYSTÈME D’ALLIANCE ET LA DIVISION DU MONDE GREC Chapitre 1. L’alliance lacédémonienne Chapitre 2. Les origines de l’empire athénien Chapitre 3. Situation de Sparte après les guerres médiques Chapitre 4. Situation d’Athènes après les guerres médiques DEUXIÈME PARTIE. LA PREMIÈRE GUERRE DU PÉLOPONNÈSE Chapitre 5. La guerre en Grèce Chapitre 6. La crise en mer Égée Chapitre 7. La fin de la guerre TROISIÈME PARTIE. LES ANNÉES DE PAIX Chapitre 8. La vie politique athénienne : la victoire de Périclès Chapitre 9. Athènes et l’Occident : la fondation de Thourioï Chapitre 10. La révolte samienne Chapitre 11. La consolidation de l’empire Chapitre 12. Tableau de la vie politique athénienne à la veille de la guerre QUATRIÈME PARTIE. LA CRISE FINALE Chapitre 13. Épidamne Chapitre 14. Corcyre Chapitre 15. Mégare Chapitre 16. Potidée Chapitre 17. Sparte Chapitre 18. Athènes CINQUIÈME PARTIE. CONCLUSIONS Chapitre 19. Les causes de la guerre Chapitre 20. Thucydide et l’inévitabilité de la guerre Annexes A. Dans quelle mesure les membres de la ligue de Délos étaient-ils disposés à accepter le leadership athénien ? B. Sur l’historicité de la relation de l’assemblée spartiate de 475 par Diodore C. Sur la chronologie des événements de 470‑453 D. Sur la reconstitution des listes de tributs athéniennes E. Le décret du papyrus F. Sur la fondation de Thourioï G. Sur les manœuvres athéniennes en Occident entre les deux guerres H. Sur la façon dont Athènes traita Byzance I. Sur la date de l’expédition pontique de Périclès J. Sur le site et la date de fondation de Bréa K. Sur la date de la bataille de Potidée Notes Bibliographie Index général Index des auteurs et des inscriptions antiques Index des auteurs modernes</p> Paris, 2019 Belles Lettres 512 p., broché. 15 x 21,5
Neuf
Albin Michel, 1980, gr. in-8°, 608 pp, traduit de l'anglais, cartes, chronologie, biblio, index, broché, bon état
Pendant près de huit années, de 1954 à 1962, la France a été confrontée à l'un des plus longues et des plus douloureuses épreuves de son histoire. La "guerre d'Algérie" laisse au coeur de millions de Français "rappelés" du contingent, "pieds noirs" rapatriés, officiers et soldats de métier, et tous ceux qui, sans être impliqués physiquement dans le drame, en ont suivi les péripéties), des traces et des souvenirs qui ne sauraient être aisément effacés. Pour la communauté arabe, de son côté, ce fut également une longue suite de souffrances. Ce livre, dû à un historien anglais, Alistair Horne, est la reconstitution minutieuse du drame algérien sous tous ses aspects. Il est le résultat de nombreuses années de recherches, de dépouillements de documents, d'interviews des acteurs et des témoins, du plus connu au plus humble : anciens ministres et dirigeants politiques français, chefs militaires et combattants anonymes des deux camps, membres de l'O.A.S., promoteurs de l'insurrection, chefs d'Etat étrangers, etc. Alistair Horne a réalisé un travail magistral. D'abord publié en Anglettre, son livre lui a valu non seulement les commentaires les plus favorables de la presse anglo-saxonne, mais encore les félicitations des spécialistes français qui ont loué la richesse exceptionnelle de son information, le ton de sérénité dont il ne se départit jamais, sa préoccupation constante de l'objectivité. C'est là une entreprise neuve et, dans l'édition française et internationale, le seul ouvrage qui embrasse dans sa totalité l'histoire d'un conflit hors du commun, qui trouva si difficilement les voies de la paix... — "Ce gros livre est une nouvelle contribution à l’historiographie anglo-saxonne de la guerre d’Algérie, dont l’abondance et la qualité ne se sont pas démenties depuis 1962. Historiographie « neutre », dans la mesure du possible, au moins par la nationalité des auteurs : le fait que leurs gouvernements, bien que concernés, n’aient pas été directement impliqués dans ce conflit, les aide à le considérer avec un certain recul historique. Quelles que soient leurs sympathies, ils sont davantage portés à expliquer les comportements qu’à dénoncer des coupables, contrairement à leurs homologues français, et algériens. L’auteur est pleinement conscient des difficultés, documentaires et passionnelles, qui entravent l’étude historique d’événements à peine refroidis, même par un étranger. Mais il s’autorise de l’exemple de Thiers, lequel écrivait en 1838, dans la préface à son Histoire de la Révolution française : « le moment où les acteurs sont près d’expirer est peut-être le plus convenable pour écrire l’histoire ; on peut recueillir leur témoignage sans partager toutes leurs passions... ». Alistair Horne pratique en effet l’impartialité méthodique nécessaire à l’historien. Son étude repose sur une bibliographie équilibrée, rassemblant des titres en majorité français (de toutes les tendances), et anglo-saxons, voire allemands. Il déplore l’extrême rareté des sources algériennes, qui risque de fausser la perspective. Le recours systématique à des interviews d’acteurs et de témoins pris dans les deux camps lui permet de pallier cet inconvénient, en apportant des éléments parfois inédits, toujours éclairants. Sur tous les points controversés, l’auteur expose les thèses en présence, et les commente avec prudence et bon sens. Il s’efforce avec succès de comprendre le point de vue et les raisons d’agir de tous les protagonistes, et d’expliquer quels enchaînements inexorables d’actions et de réactions réciproques ont conduit les uns et les autres à s’enfoncer de plus en plus dans l’horreur de cette « guerre sauvage ». Mais l’impartialité n’est pas le détachement. Il n’est pas difficile de reconnaître la sympathie d’Alistair Horne pour la France, dont la situation de l’époque lui rappelle celle de son propre pays aujourd’hui, confronté à l’épineux problème nord-irlandais et au terrorisme qu’il a engendré. S’il approuve la position de la majorité métropolitaine qui a ratifié avec gratitude la politique de dégagement voulue par le général de Gaulle, cependant les partisans minoritaires de l’Algérie française ne peuvent lui reprocher d’être resté insensible au destin tragique des « centurions » saturés de défaites, des « harkis » victimes de leur confiance en la parole donnée, et des « pieds-noirs » chassés de leur pays natal. Il estime l’intégrité morale des Français qui, par fidélité aux valeurs de leur patrie ont dénoncé les procédés indignes employés en son nom, certains allant jusqu’à rejoindre le camp adverse. Mais, tout en comprenant les raisons de l’insurrection algérienne, et en respectant le courage, l’énergie et la persévérance dont on fait preuve ses combattants, l’auteur ne saurait approuver, en tant qu’homme, tous les moyens auxquels ils ont en recours, sans pouvoir davantage les condamner en tant qu’historien. L’ouvrage d’Alistair Horne mérite d’être lu par un maximum de lecteurs. Seuls les spécialistes pourront lui reprocher quelques erreurs." (Guy Pervillé, Annuaire de l’Afrique du Nord, 1977) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Mémoires de François de Paule de Clermont, Marquis de Montglat ( 1620-1675) Mestre de Camp du Régiment de Navarre, Grand Maître de la Garderobe du Roi, & Chevalier de ses Ordres. Contenant l'Histoire de la Guerre entre la France & la Maison d'Autriche durant l'administration du Cardinal de Richelieu & du Cardinal Mazarin, sous les Règnes de Loüis XIII & de Louis XIV depuis la déclaration de la Guerre en 1635 jusques à la Paix des Pirennées en 1660 TIV ( dernier), l'Histoire de la guerre entre la France et la Maison d'Autriche, depuis 1635 jusqu'en 1660, Campagnes XIX-XXIII & Trêve générale. Ex libris de la Bibliothèque de Monsieur Huvier du Mée. Jean Huvier est le fils de Charles-Antoine Huvier, écuyer, avocat au Parlement de Paris et en Sorbonne, conseiller du roi, bailli et président de l'assemblée municipale de Coulommiers, subdélégué de l'Intendance de Paris, fondé de procuration du duc Marie-Charles-Louis d'Albert de Luynes. Il est le cousin germain de la mère de Guillaume-Benoît Houdet. vol in-12, 170x100, relié pleine basane époque, dos à nerfs, bien frais intérieur, 320pp A Amsterdam, 1728 François de Paule de Clermont, marquis de Montglat, (parfois écrit Montglat), baptisé à Turin le 19 janvier 1620, est mort le 7 avril 1675. Sa vie est peu connue. Il est le fils de Hardouin de Clermont et de Jeanne de Harlay, baronne de Montglat. Il épousa le 8 février 1645, Cécile Elisabeth Hurault (morte le 27 février 1695), fille de Henri Hurault (13 août 1575 - 1er mars 1648), comte de Cheverny et seigneur d'Esclimont et seigneur de Galardon et seigneur de Bretaucourt et seigneur de Tremblay, et de Marie Gaillard, fille de Galerand Gaillard, seigneur de La Motinière. Henri Hurault (13 août 1575 - 1er mars 1648), comte de Cheverny, seigneur d'Esclimont, de Galardon (les deux vendues en 16392), de Bretaucourt, de Tremblay, est veuf de Françoise Chabot (mort en 1602), fille de Léonor Chabot, comte de Charny, qu'il avait épousée le 227 février 1588. On sait que François de Clermont en 1660, après le siège d'Arras, fut nommé maître de camp du régiment de Navarre. L'année suivante, il reçut une blessure à la tête au siège de La Bassée ; et en 1643 il eut l'agrément du Roi pour la charge de grand maître de la garde-robe du roi en 1644, vacante par la démission du marquis de Montespan. Le 7 mai 1654, il remplit, au sacre de Louis XIV, les fonctions de grand panetier de France. Il fut nommé, en 1661, commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit. Il est resté célèbre surtout pour ses Mémoires contenant l'Histoire de la guerre entre la France et la Maison d'Autriche, depuis 1635 jusqu'en 1660. Les Mémoires ont paru longtemps après sa mort, en 1727.