GLENAT. 1984. In-4. Cartonnage d'éditeurs. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 47 pages. Bande dessinée en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 843.06-Bande dessinée
Reference : RO20084237
ISBN : 272340448X
Classification Dewey : 843.06-Bande dessinée
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Editions Cambourakis, 2006. Petit in-12 broché, couverture ajourée.
Récit pudique d'une enfance dans le Liban des années 80, [Beyrouth] Catharsis emprunte les mots et les visions d'une fillette qui a pour terrain de jeu un petit bout de rue, avec ses habitants, ses commerces intrigants...
L'Association, collection Côtelette, 2007. Fort volume in-12 broché, couverture à rabats. A l'état de neuf. Illustré à toutes pages en noir et en couleurs.
"Mazen Kerbaj, auteur de bandes dessinées et musicien, fait partie de la génération d'artistes qui ont crée une scène alternative à Beyrouth après la guerre civile (1975-1990). Entre le 14 juillet et le 15 août 2006, il décide de publier sur internet des dessins sur la guerre au milieu de laquelle il se trouve. Au-delà de l'intérêt historique du sujet, on découvre un talent et un esprit d'une rare acuité."
chez l'auteur, in-4 rel. toile (23 x 34), 231 p., non daté (c. 1995), nombreuses illustrations en n. et en coul. sur le vieux Beyrouth, jaquette, très bon état.
1840 – 1914 – La préférence pour Beyrouth – Les méditerranéens s’installent – Les minorités ethniques s’y refugient – Les Etats Européens implantent leur rivalité. Jean-Prosper Gay-Para, hôtelier libanais, ce "hakawati" comme il se qualifiait, fut une figure emblématique des nuits beyrouthines. Il possédait la célèbre discothèque "Les Caves du Roy" à Beyrouth, considérée comme un symbole de l’âge d’or du pays avant la guerre civile. Voir le sommaire sur photos jointes.
Beyrouth, 1930. Aquarelle originale in-12 (14,6 x 10,9 cm), exécutée sur papier à dessin et montée sur papier noir.
Vue animée du front de mer de Beyrouth. Cette aquarelle, datée et signée dans l’angle inférieur gauche, comporte une signature difficilement lisible, peut-être «E. Castaing». Elle montre, au premier plan et dans la partie droite, ce qui semble être un entrepôt, monté sur pilotis, chacun étant renforcé dans la partie supérieure par trois poutres, l’ensemble soutenant un premier étage où quelques personnages sont représentés, attendant probablement l’arrivée de marchandises. Ce bâtiment comprend un deuxième étage surmonté d’un toit aux poutres apparentes; à proximité se trouve une barque. Au second plan, on aperçoit une partie des quais avec, dans la partie gauche, un groupe de personnes dont certaines sont assises sur le parapet, l’une d’entre elles étant face à la mer, et trois autres lui tournant le dos. Deux personnages, debout, semblent se déplacer sur le quai. Puis, séparée par un mur, se trouve à l’arrière-plan une importante végétation constituée de cyprès ou de peupliers, indiquant la présence d’un parc ou d’un jardin; on aperçoit aussi plusieurs constructions dont la plus importante se trouve dans la partie droite du dessin: il s’agit d’une maison de deux étages avec un toit horizontal sur lequel se dressent trois arbustes. Fondée vers 5000 avant J.-C., la ville de Beyrouth était, à l’origine, moins puissante que les autres cités phéniciennes telles que Tyr, Byblos ou Sidon. Elle gagna de l’importance sous l’empire romain puis sous l’empire ottoman, pour devenir, au XXe siècle, un centre financier, un port de commerce et un foyer culturel d’une importance majeure à l’est de la Méditerranée et au Proche-Orient. Placée, ainsi que le reste du Liban, sous mandat français par la Société des Nations après la Première Guerre mondiale, elle devint la capitale du pays en 1943, lorsque celui-ci obtint son indépendance. Intéressante vue pittoresque, montrant des constructions probablement aujourd’hui disparues.
Beyrouth 1930 Aquarelle originale in-12 (14,6 x 10,9 cm), exécutée sur papier à dessin et montée sur papier noir.
Vue animée du front de mer de Beyrouth. Cette aquarelle, datée et signée dans l’angle inférieur gauche, comporte une signature difficilement lisible, peut-être «E. Castaing». Elle montre, au premier plan et dans la partie droite, ce qui semble être un entrepôt, monté sur pilotis, chacun étant renforcé dans la partie supérieure par trois poutres, l’ensemble soutenant un premier étage où quelques personnages sont représentés, attendant probablement l’arrivée de marchandises. Ce bâtiment comprend un deuxième étage surmonté d’un toit aux poutres apparentes; à proximité se trouve une barque. Au second plan, on aperçoit une partie des quais avec, dans la partie gauche, un groupe de personnes dont certaines sont assises sur le parapet, l’une d’entre elles étant face à la mer, et trois autres lui tournant le dos. Deux personnages, debout, semblent se déplacer sur le quai. Puis, séparée par un mur, se trouve à l’arrière-plan une importante végétation constituée de cyprès ou de peupliers, indiquant la présence d’un parc ou d’un jardin; on aperçoit aussi plusieurs constructions dont la plus importante se trouve dans la partie droite du dessin: il s’agit d’une maison de deux étages avec un toit horizontal sur lequel se dressent trois arbustes. Fondée vers 5000 avant J.-C., la ville de Beyrouth était, à l’origine, moins puissante que les autres cités phéniciennes telles que Tyr, Byblos ou Sidon. Elle gagna de l’importance sous l’empire romain puis sous l’empire ottoman, pour devenir, au XXe siècle, un centre financier, un port de commerce et un foyer culturel d’une importance majeure à l’est de la Méditerranée et au Proche-Orient. Placée, ainsi que le reste du Liban, sous mandat français par la Société des Nations après la Première Guerre mondiale, elle devint la capitale du pays en 1943, lorsque celui-ci obtint son indépendance. Intéressante vue pittoresque, montrant des constructions probablement aujourd’hui disparues.