‎GRENIER Alexandre‎
‎J'aime les Pyrénées.‎

‎ATLAS. 1997. In-4. Relié. Très bon état, Couv. fraîche, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 127 pages. Nombreuse photos et quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs, dans le texte et en planches hors-texte.. . . . Classification Dewey : 908.4486-Régionalisme : Midi-Pyrénées‎

Reference : RO20055272
ISBN : 2731220325


‎ Classification Dewey : 908.4486-Régionalisme : Midi-Pyrénées‎

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‎DUMORA, Jean‎

Reference : 72079

(1858)

‎[ Ensemble de 19 lettres autographes signées datées de 1858 à 1871, rédigées par Jean Dumora, notaire à La Teste, adressées à son ami Courbin, ancien maire de Mios ; on joint un prospectus électoral de 1848 et une L.A.S du fils Dumora : ] 19 L.A.S. datées datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871. Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎

‎19 L.A.S de 2 ff. (2, 3 ou 4 pp. rédigées par lettre), datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871, on joint une autre L.A.S d'Albert Dumora, et 1 prospectus électoral (format 33 x 23 cm) datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Jean Dumora (Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux). Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎


‎Remarquable ensemble réunissant 19 lettres autographes d'une importante personnalité locale, Jean Dumora, qui fut 2 fois maire de la Teste-de-Buch, de 1850 à 1852 puis de 1865 à 1870. Les lettres sont adressées à Courbin (Pierre Courbin), qui fut maire de Mios de 1841 à 1855. La correspondance est très haute en couleurs, et nous donnons de larges extraits de trois belles lettres ; on y évoque notamment un certain "Garnung", probablement Pierre Garnung, qui deviendra 2 fois maire de Mios entre 1870 et 1877. On joint une autre L.A.S. du fils, Albert Dumora, datée de 1876 et adressée au même Courbin pour lui refuser à regret une somme d'argent, ainsi qu'un prospectus électoral original, datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Dumora : "Aux Electeurs de la Gironde, mes concitoyens, Je suis né dans les rangs du Peuple, et servir ses intérêts fait l'objet de toute mon ambition". Un superbe morceau d'histoire du Bassin d'Arcachon ! Bon ensemble (usures au prospectus, correspondance en bel état).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR550.00

‎Anonyme‎

Reference : 31236

(1919)

‎Carnet de Chansons et de Monologues [ Manuscrit commencé le 8 Février 1919 ] Lune Jolie - Martha - Pupée Jolie - L'Embuscade - La Terre Nationale - Le Carreau de Papier - V'la les Croquants - J'ai bon Caractère - Elle m'aime pas - Le Poilu Infirmier - Le Poilu repopulateur - La Sabotière - La Madelon - Dans la Musette - La Tyrolienne des Pyrénées - La Vache et le Pompier - Le Sermon interrompu - Deux claques pour mille francs - Pour retrouver vingt francs - J'suis pas pressé - La Barbe volée - Les agents n'en faut plus - Les auvergnats réformateurs - Un marché dans une baleine - Un moyen de payer ses dettes - Les deux cuisses de faisan - La femme & le Chameau - Le garçon d'honneur - La mort de Bismarck - Ne rendez pas les hommes fous - J'suis malade - Avec mes cinquante deux francs - La Madelon de la Victoire - La Marseillaise - Face à face - La Somnambule - La Riviera - Le Vieux Ménage - Un Ami commerçant - J'ai un' auto - Elle bavardait chez la concierge - Coeur de Marsouin - L'article 214 - La p'tite dame des PTT - Le Carillonneur - Le Jouet‎

‎1 carnet à petit carreau, format in-16, recueillant d'une écriture très lisible 46 chants et chansons de l'époque, 162 pp. : liste des titres : Lune Jolie - Martha - Pupée Jolie - L'Embuscade - La Terre Nationale - Le Carreau de Papier - V'la les Croquants - J'ai bon Caractère - Elle m'aime pas - Le Poilu Infirmier - Le Poilu repopulateur - La Sabotière - La Madelon - Dans la Musette - La Tyrolienne des Pyrénées - La Vache et le Pompier - Le Sermon interrompu - Deux claques pour mille francs - Pour retrouver vingt francs - J'suis pas pressé - La Barbe volée - Les agents n'en faut plus - Les auvergnats réformateurs - Un marché dans une baleine - Un moyen de payer ses dettes - Les deux cuisses de faisan - La femme & le Chameau - Le garçon d'honneur - La mort de Bismarck - Ne rendez pas les hommes fous - J'suis malade - Avec mes cinquante deux francs - La Madelon de la Victoire - La Marseillaise - Face à face - La Somnambule - La Riviera - Le Vieux Ménage - Un Ami commerçant - J'ai un' auto - Elle bavardait chez la concierge - Coeur de Marsouin - L'article 214 - La p'tite dame des PTT - Le Carillonneur - Le Jouet‎


‎Très intéressant manuscrit, rédigé en 1919-1920, et recueillant 46 chants, chansons et monologues, et précisant le plus souvent le nom des auteurs, créateurs et compositeurs. Certaines chansons ont été barrée d'un trait au crayon, ce qui ne gêne guère la lecture. Etat très satisfaisant (un feuillet inséré, couv frottée) pour ce rare document.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR225.00

‎PIERRE SPIERS SON PIANO, SA HARPE ET SES RYTHMES‎

Reference : R130012644

‎DISQUE VINYLE 33T : VOYAGE AUTOUR DE MA FRANCE - Tyrolienne des Pyrénées, Marseille, Complainte corde, Farandole provençale, Marche des canuts, Catherine, Boire un petit coup, Paris je t'aime d'amour, La paimpolaise, Noce bretonne, Bruyeres correziennes‎

‎VEGA. NON DATE. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en couleurs. Tyrolienne des Pyrénées, Marseille, Complainte corde, Farandole provençale, Marche des canuts, Catherine, Boire un petit coup, Paris je t'aime d'amour, La paimpolaise, Noce bretonne, Bruyeres correziennes, Ferme tes yeux, La Toulousaine.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎Disque n°V 30 S 755. Classification : 410-33 Tours‎

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EUR24.90

‎JOLY (Guy) – JOLY (Claude) – LENET (Pierre).‎

Reference : 114716

(1838)

‎Les mémoires de Guy Joly. – Mémoires concernant le Cardinal de Retz, extraits d'une histoire manuscrite de l'Eglise de Paris, composée par Claude Joly, chanoine de cette église. – Mémoires de Pierre Lenet, procureur général au parlement de Dijon, et conseiller d'état, concernant l'histoire du Prince de Condé depuis sa naissance, en 1627, jusqu'au traité des Pyrénées, en 1659 ; Publiés d'après ses manuscrits autographes inédits, par MM. Champollion-Figeac et Aimé Champollion fils.‎

‎ P., Chez l'éditeur du Commentaire analytique du Code civil, 1838, pt in-4°, 632 pp, texte sur 2 colonnes, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 larges faux-nerfs ornés, caissons dorés et à froid, titres et tomaison dorés (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état (Nouvelle Collection des Mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe, avec des notices, par MM. Michaud et Poujoulat)‎


‎"Après les mémoires du maître, ceux du serviteur. Brouillé avec son maître (Le Cardinal de Retz), Guy Joly nous livre une oeuvre partiale qui diminue le rôle de Retz et grandit le sien. Ces souvenirs, écrits avec ordre et dans une langue excellente, complètent ceux du bouillant cardinal et des autres principaux acteurs de la Fronde." (Bourgeois et André II, 798) – "Pamphlétaire acharné contre Mazarin, l'oncle de Guy Joly, Claude Joly avait entrepris d'écrire une histoire de l'église de Paris. Ce sont les extraits relatifs aux années 1648-1655 qui ont été publiés sous le titre de Mémoires. L'auteur y montre l'esprit d'indépendance de la bourgeoisie parisienne qui, tout en détestant Mazarin, était l'ennemie des troubles et des dissensions et fermement dévouée à la royauté." (Bourgeois et André II, 799) – "Pierre Lenet est un magistrat comme Omer Talon, mais il appartient au parti opposé. Pendant la Fronde, il fut chargé de plusieurs missions par Condé, et principalement de négocier son traité avec l'Espagne. Agent très actif en Guyenne du prince de Conti et de Madame de Longueville, il dut s'enfuir de France en 1653 et ne put revenir qu'en 1661. Ses mémoires sont utiles pour la guerre en Guyenne et la lutte autour de Bordeaux." (Bourgeois et André II, 806). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR80.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110341203

(1882)

‎LA SEMAINE ILLUSTREE ET LE MESSAGER DE LA SEMAINE N° 3 - La fournaise (suite) par Charles Deslys, Nos poètes depuis 1870 par Henry M, Le charmeur de grillons (suite) par Aimé Giron, Les bécasses par Henry M, Chasse a l'ours aux Pyrénées par Paul Perret‎

‎H. OUDIN. 1882. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 49 à 72. Quelques gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux‎


‎ Classification Dewey : 70.1-Journaux‎

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