SOCIETE D'EDITION FRANCAISE ET ETRANGERE. Non daté. In-12. Relié toilé. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur bon état. 254 pages. Frontispice en noir et blanc hors-texte. Quelques planches d'illustrations en noir et blanc hors-texte. Titre, filets et fleurons dorés sur le dos en toile rouge. Plats marbrés.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Reference : RO20055123
Illustrations de J.M. Breton Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
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Lettre Autographe Signée de Hugues de Lionne, à Saint-Germain-en-Laye, le 24 mars 1667. Message de remerciement, à propos de la grâce que le roi a faite à son fils, "de le pourvoir de ma charge à condition de survivant".1 page manuscrite et signée. Format in-4°(28x20). Bon état. Manque un coin en marge.Joint un portrait de Hugues de Lionne, avec texte biographique.Hugues de Lionne (Grenoble, 11 octobre 1611 - Paris, 1er septembre 1671), marquis de Fresnes, seigneur de Berny, est un diplomate et ministre d'État sous le règne de Louis XIV.
P., Didier et Cie, 1881, in-8°, cxxxi-330 pp, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs pointillés, titres et caissons dorés très ornés (rel. de l'époque), bel exemplaire
Les sources qui ont été consultées sont les lettres de Mazarin, la correspondance de Lionne au Affaires Etrangères, et des papiers de famille : à la suite d'un legs important fait par la marquise de Lionne à l'Hôtel Dieu, ceux-ci étaient parvenus aux archives de l'Assistance publique et une partie d'entre eux a disparu dans l'incendie allumé lors de la Commune : de là l'importance de cet ouvrage qui renferme des documents n'existant plus aujourd'hui. En outre, l'auteur s'est attaché moins à reconstituer la vie du diplomate « qu'à mettre en lumière les procédés par lesquels il sut appliquer ou tracer des instructions et dont sa correspondance soit comme ministre, soit comme ambassadeur nous livre le secret ». (Bourgeois et André, Les sources de l'histoire de France, II, 1042). — "Hugues de Lionne, dont M. J. Valfrey a entrepris de faire connaitre les négociations, tient dans l'histoire de la diplomatie une place importante, mais ses services sont beaucoup moins connus que son nom. A mesure que le sujet de M. V. s'agrandit, sa manière semble devenir plus large et plus ample. Sans être encore à la tête de la politique exterieure de la France, Lionne dirige des négociations qui terminent avec honneur une guerre de 25 ans, qui séparent les deux branches de la maison d'Autriche et préparent l'avènement des Bourbons sur le trône d'Espagne." (G. Fagniez, Revue Historique, T. 17, 1881). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, 1926. 16 x 24, 70 pp., broché, bon état (couverture abîmée).
extrait de l'Annuaire-Bullletin de la Société de l'Histoire de France, année 1925.
Niccolò LONGOBARDI - [Bernardo DELLA CHIESA] - [Jean MABILLON]
Reference : 92316
(1701)
Louis Guérin | Paris 1701 | 9.2 x 15.6 cm | Relié
Edition originale française, traduite par Louis Champion de Cicé de ce traité de Longobardo, suivi deLettre d'Eusèbe romain de Mabillon (Grenoble, Etienne Bon, 1698, 88p.) et de Lettre à Madame de Lionne de Bernardino della Chiesa (s.l , s.n., 84 p.) Rare exemplaire d'une des sources principales de l'Occident sur la philosophie chinoise, rédigée par le missionnaire Longobardo qui succéda à Ricci en tant que supérieur des jésuites de la mission de Chine. Relié à la suite, se trouve une édition peu courante publiée à Grenoble du pamphlet de Mabillon qui lance le débat sur validité du culte rendu aux saints des catacombes. En fin de volume, en écho à Longobardo, est relié une réponse de Bernardino della Chiesa, légat apostolique en Chine, à l'un des raresécrits théologiques par une femme, Paule Payen de Lionne, faisant la critique féroce de ce qu'elle considérait comme la tolérance des Jésuites envers l'idolâtrie chinoise. Reliure en pleine basane d'époque, dos à cinq nerfs orné de petits fers dorés dans les caissons, roulettes sur les nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, roulettes effacées sur les coupes, traces d'usure sur les mors, coins frottés, coiffes arrasées avec manques de cuir en pied et en queue, frottements sur les plats. "le Traité sur quelques points de la religion des Chinois, a pour objectif de donner une explication systématique de la philosophie chinoise, et plus particulièrement de la philosophie confucéenne et néoconfucéenne. Dans cet ouvrage, on voit un effort de la part du missionnaire jésuite dintégrer dans le cadre de la métaphysique européenne certains concepts clés du néoconfucianisme, comme le li(?: ordre, raison, principe), leqi(?, ou Ki chez Longobardo et Leibniz: air, souffle, énergie), et letaiji (??, ou Taikie chez Longobardo et Leibniz: le faîte suprême), et du confucianisme ancien, notamment leshangdi (??, ou Xangti chez Longobardo et Leibniz : lempereur den haut). Une des thèses principales que défend lauteur consiste à affirmer que, dune part, le « Li », premier principe du système chinois et première cause du monde, est léquivalent de la « matière première » de la philosophie aristotélicienne, et dautre part, de ce premier principe est sorti par émanation le « Taikie », ou « lair », cest-à-dire la matière prochaine, dont toutes les choses matérielles sont composées, processus qui saccomplit grâce au « Ki », « cause instrumentale et formelle ». En outre, Longobardo affirme que les néoconfucéens (les « interprètes ») identifient leur premier principe « Li » à la figure de « Xangti » (Empereur den haut) quon trouve dans les classiques chinois et qui, selon ces textes, « gouverne le monde, récompense les bons et punit les méchants », et que, par conséquent, ni le « Li » ni le « Xangti » ne peuvent être léquivalent du Dieu dans sa conception européenne." (Jin Qian, "LeDiscours sur la théologie naturelle des Chinois et la controverse Leibniz/Descartes sur la substance" Philosophiques, vol. 50, n° 1, printemps 2023.) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
D'après sa correspondance conservée aux archives du Ministère des affaires étrangères par J. Valfrey.Collection "La diplomatie française au XVIIe siècle". Reliure demi-basane blonde. Dos lisse orné de filets dorés avec pièce de titre verte et fleurons à froid. Coiffe supérieure légèrement frottée. Trois tranches jaspées. Intérieur avec rousseurs claires.
Paris Didier Et Cie 1881 330 pp. In-8 Relié 1 volume Ouvrage propre et solide.