DEL DUCA / LES EDITIONS MONDIALES. 136ème édition. 1953. In-8. Relié. Bon état, Couv. défraîchie, Mors fendus, Intérieur bon état. 650 pages.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Reference : RO20039416
Traduction de Geneviève Hurel. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
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« Ces annales sont un des documents historiques les plus précieux que l’on possède. » Montauban, chez Jerosme Legier, et se vend à Paris, chez Claide-Jean-Baptiste Herissant, s.d. [1752]. In-12 de (8) ff., 556 pp., (1) f. Veau brun, filet à froid autour des plats, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 162 x 91 mm.
Édition originale de ces annales retraçant le récit de la création à Québec du premier hôpital par les Hospitalières de Dieppe sous les auspices de la duchesse d’Aiguillon, nièce du cardinal de Richelieu. Barbier, II, 686. Chassés de la Nouvelle-France après la chute de Québec aux mains des frères Kirke en 1629, les Jésuites y retournent trois ans plus tard après que le Traité de Saint-Germain-en-Laye (1632) ait rendu à la France sa colonie et, pour un temps, « l’Église canadienne sera missionnaire », avec à sa tête le père Paul Le Jeune. C’est lui qui, en 1634, exprime le besoin d’un hôpital pour soigner les autochtones et les quelques colons qui s’y trouvent. C’est en pensant surtout aux autochtones que le père Le Jeune demandait la venue à Québec de religieuses hospitalières. « S’il y avait ici un Hopital il y aurait tous les malades du pays, & tous les vieillards, pour les hommes nous les secourerons, selon nos forces, mais pour les femmes il ne nous est pas bien seant de les recevoir en nos maisons», écrit-il. L’institution souhaitée était en effet moins destinée aux Français qu’aux autochtones, « sujets à de grandes maladies, et qui n’avaient aucun moyen d’adoucir la misère dont ils étaient accablez surtout dans leur extreme vieillesse». « L’élan mystique qui traverse la France dans les premières décennies du XVIIe siècle coïncide avec le mouvement colonisateur » et il n’est pas étonnant que plusieurs religieuses d’ordres et monastères manifestent un vif intérêt pour le projet du jésuite. Toutefois, les conditions matérielles pour l’établissement de religieuses et l’aménagement d’un monastère-hôpital à Québec sont à toutes fins utiles inexistantes. Le père Le Jeune lance alors nouvel appel mais cette fois il s’adresse aux personnes « capables de supporter financièrement l’entreprise ». La réponse est venue de la cour de France. La duchesse d'Aiguillon, mariée à 16 ans au marquis de Combalet, selon la volonté de son oncle, le cardinal de Richelieu, devient veuve à 18 ans ; elle ne se remarie pas et emploie presque toute sa fortune à soulager les pauvres et à fonder des établissements de charité. À 31 ans seulement, elle est déjà très engagée à ces fins. Elle est notamment la principale fondatrice du grand hôpital de Paris, rappelle l’historien Henri-Raymond Casgrain. Sous la conduite spirituelle de saint Vincent de Paul, promoteur et initiateur de nombreuses œuvres de charité et marquée par sa lecture des Relations des Jésuites, notamment celle de 1635 du Père Le Jeune, la duchesse prend conscience de l’importance des missions canadiennes dans l’histoire de l’Église. En 1636 en effet, la duchesse d’Aiguillon « se résolut de fonder à ses dépens un Hôtel-Dieu ». Et, pour réaliser cet ambitieux projet, elle choisit de faire appel aux Religieuses Hospitalières de l’Ordre de Saint-Augustin, dites alors Filles de la Miséricorde, installées au monastère de Dieppe. « Le Cardinal de Richelieu, son oncle, voulut entrer dans la bonne œuvre, & jusqu’à leur mort ils eurent l’un et l’autre une affection singulière pour cette maison, ils donnerent quinze cent livres de revenu au capital de 20000 liv. à prendre sur les coches et carosses de Soissons qui leur appartenoient, le contrat fut passé le 16 août 1637. ». Le Dr Yves Morin décrit la « jonction des quatre facteurs » qui ont amené la duchesse à exécuter son œuvre : « (…) l’esprit de charité de la duchesse, son influence à la cour par le biais de son oncle, le cardinal Richelieu, sa connaissance de la Nouvelle France grâce aux Jésuites et le rôle essentiel de l'Hôtel-Dieu de Dieppe, un des établissements prééminents en France ». En avril 1639, le roi Louis XIII accorde des lettres patentes pour l’établissement de l’hôpital et mentionne explicitement les motifs religieux de la duchesse. Il y aura aussi un second contrat en 1640 où ces mêmes motifs seront énoncés. Dans sa lettre à Marie Guenet de Saint-Ignace, première supérieure de l’Hôtel-Dieu de Québec, la veille du départ pour Québec des trois Augustines, la duchesse d’Aiguillon écrit clairement que l’Hôtel-Dieu devra être « dédié à la mort et au précieux Sang du fils de dieu répandu pour faire miséricorde à tous les hommes et pour lui demander qu'il l’applique sur l’âme de Monseigneur le Cardinal Duc de richelieu, et celle de Madame la Duchesse Daiguillon et pour tout ce pauvre peuple…». La duchesse obtient de la Compagnie des Cent-Associés une concession de sept arpents dans l’enclos où on avait commencé à bâtir Québec et un fief de soixante arpents dans la banlieue, entre Cap-Rouge et le coteau Sainte-Geneviève, ce terrain qu’on avait désigné sous le nom de Sainte-Marie. Les mères Anne Le Cointre de Saint-Bernard (28 ans), Marie Forestier de Saint-Bonaventure-de-Jésus (22 ans) et Marie Guenet de Saint-Ignace (29 ans), qui deviendra la première supérieure de l’Hôtel-Dieu de Québec, quittent familles et amis, et leur monastère de Dieppe, établi depuis 1285, le 4 mai 1639, à destination de Québec. « De 1739 à 1779, Latour publia une imposante somme de sermons, panégyriques, discours dogmatiques, mémoires liturgiques, canoniques et autres. En quittant le Canada, il avait emporté une copie manuscrite des ‘Annales de l’Hôtel-Dieu de Québec’ rédigées par Jeanne-Françoise Juchereau de La Ferté, dite de Saint-Ignace. Il fit paraître ce texte en 1752 à Montauban, sous le titre d’’Histoire de l’Hôtel-Dieu de Québec’ ». « Dans ses notes bibliographiques touchant les sources de sa propre « Histoire de l’Hôtel-Dieu de Québec », Montréal, éd. C. O. Beauchemin & Fils, tome 4, p. 11, l’historien Henri-Raymond Casgrain écrit à propos de l’« Histoire de l'Hotel-Dieu de Québec », par la mère Juchereau de Saint-Ignace : « Cette Histoire a été écrite d'après les renseignements de la mère (Marie Guenet) de Saint-Ignace et rédigée par la mère de Sainte-Hélène. Une copie de ces annales ayant été fournie à M. de La Tour, doyen du chapitre de Québec, qui retourna en France en 1731, il prit sur lui de les faire imprimer à l'insu de la communauté de Québec. Cette impression se fit sans beaucoup de soin, et il s'est glissé dans l’ouvrage un grand nombre de fautes typographiques. Heureusement qu'on possède encore à l'Hôtel-Dieu la copie originale de la main même de la mère (Marie-André Duplessis) de Sainte-Hélène, et signée par la mère (Marie-André Duplessis) de Sainte-Hélène, et signée par la mère Jeanne-Françoise Juchereau de Saint-Ignace. CES ANNALES SONT UN DES DOCUMENTS HISTORIQUES LES PLUS PRECIEUX QUE L’ON POSSEDE. » Le texte de Jeanne-Françoise Jucheron a été réédité à Québec par Dom Albert Jamet en 1939 sous le titre de « Annales de l’Hôtel-Dieu de Québec, 1636-1716 » ». Précieux exemplaire de ce rare canadiana conservé dans sa reliure de l’époque.
L’édition de 1613, moins complète, vient d’être adjugée $ 1 321 000par Christie’s NY le 17 janvier 2024. «Champlain's last cartographic contribution: his rare 1632 map, arguably the first to depict the existence of the entire Great Lakes network» (Burden). This map covers the same territory as Champlain's map of circa 1616, but with greater detail, especially improving on the Great Lakes. «Above La nation neutre appears a rudimentary Lake Erie followed by a more recognizable Mer douce, Lake Huron, the 'freshwater sea'. Grand Lac, or Lake Superior, which Champlain never actually saw, is here depicted for the first time in a recognisable form on a map. Reports of its existence probably came to him through Etienne Brûlé, one of the first coureurs de bois. An illustration of a church serves to indicate the Dutch presence in the région, and is considered the first delineation of present-day New York City on a printed map» (Burden). “The Hudson River is here called "Riuere des trettes" and Long Island "Isle de l'Ascension."” Engraved map on two joined sheets, with narrow margins, 520 x 860 mm to neat lines. A Paris. Chez Clavde Collet au Palais, en la Gallerie des Prisonniers, à l’Estoille d'Or. M.DC.XXXII. Auec Priuilege du Roy. In-4, pp. 16, (1) f.bl., 308 pp., gravures dans le texte pp. 245, 291, 299 et 304, gravures à pleine page pp. 259 et 265. Seconde Partie: 310 pp., (1) f. bl., Doctrine Chretienne 20 pp., Traitté de la marine et du bon marinier par Le Sieur de Champlain, 54 pp., 1 carte p. 23, Table, 8 pp. Map, Nouvelle France, 1632, 2 sheets, 520 x 860 mm. Plein vélin ivoire, dos lisse, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 224 x 163 mm.
[video width="3652" height="2160" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2026/10/lv_0_20261007104914-1.mp4"][/video] «The best edition.» L’exemplaire complet, en vélin de l’époque, du protégé de Fouquet. « Edition excessivement rare et recherchée. C'est de toutes les éditions du livre de Champlain, la plus complète ». (Leclerc, Bibliotheca Americana). « Édition la plus complète et très rare de Champlain ». (Chadenat). Les différentes éditions anciennes sont recherchées et le 17 janvier 2024 Christie’s New York adjugeait $ 1,321,000 l’édition des Voyages de Champlain de 1613. «Of all the editions of Champlain, this is the only complete one... » (Church, Americana). « It is perhaps the most important of the old editions, as it contains a collective narrative embodying a review of all preceding French expeditions to the New World, followed by and interwoven with Champlain's own voyages to Canada: a short account of the First (1603), which had been published in 1604 and abridgment of the Second, Third, Fourth, Fifth, and Sixth (1608-1613), as they had been published in the volume dated 1613. These voyages end on p. 210. Pages 239-308 contain the Seventh Voyage (1615-1616), while the Eighth Voyage (1617) is only mentioned between pp. 211 and 214 as unimportant. The Second Part contains the Ninth Voyage and a History of Canada (1620-1631), pp. 1-310 , a Treatise on Navigation, pp. 1-54 ; followed by the Doctrine Chreftienne, du R. P. Ledesme and l'Oraison Dominicale par le R. P. Massé, with separate signature-marks and pagination. This was the last of Champlain's works. » Church. L'édition, dédicacée au cardinal de Richelieu est ornée de 6 gravures en taille-douce dont 4 dans le texte et 2 à pleine page, montrant notamment l'attaque d'un village iroquois, une chasse de cerfs, un rituel, etc. et de deux gravures sur bois dans le texte dont l'une représente l’exemple d’une carte de navigation. Samuel de Champlain, fondateur de Québec et gouverneur de la Nouvelle France, naquit vers 1570 en Saintonge d'une famille protestante. Il servit le parti d'Henri IV, pendant les dernières guerres de la Ligue, en faisant des courses sur les côtes de Bretagne. Après la paix de 1598, le commandeur de Chaste, gouverneur de Dieppe, ayant obtenu de Henri IV une commission pour créer de nouveaux établissements dans l'Amérique septentrionale, associa Champlain à cette grande entreprise. Champlain s'embarqua à Honfleur et mouilla le 24 mai 1603, au Havre de Tadouzac, situé dans le Saint-Laurent. Il y laissa son navire et remonta le fleuve avec une petite barque jusqu'au saut de Saint-Louis où Jacques Cartier s'était arrêté dans son dernier voyage ; puis il pénétra dans l'intérieur des terres et en dressa la carte qu'il rapporta en France avec une relation détaillée de son voyage. Champlain retourna dans le nouveau monde et y séjourna 3 ans. Il fit, sur les côtes et dans l'intérieur des terres de nombreuses explorations, consignées dans ces voyages. De retour en France en 1607, Champlain n'y resta que six mois et repartit pour un troisième voyage, avec les titres de géographe et de capitaine pour le roi ou la marine. Cette troisième expédition fut la plus importante. Remontant le Saint-Laurent avec l'intention de former un établissement permanent dans le Canada, il choisit un lieu situé à environ 130 lieues de l'embouchure de ce fleuve et où ses rivages se resserrent tout à coup. Il y jeta en 1608 les fondements de la ville de Québec, dont le nom veut dire « détroit ». L'année suivante, Champlain poussa plusieurs reconnaissances sur le Saint-Laurent, soutint les Algonquins contre les Iroquois et après avoir donné la victoire à ses alliés, donna son nom au lac sur les bords duquel la bataille s'était livrée ; puis il descendit la rivière qui met en communication ce lac avec le Saint-Laurent et qu'il nomma Richelieu. Il revint ensuite à Québec et de là, en France. De retour au Canada en 1610, il battit de nouveau les iroquois. Stimulé par la découverte de l'anglais Hudson, il voulut chercher par le nord de l'Amérique, une route pour aller en Chine. Une première excursion qu'il fit à la rivière Ottawa fut sans résultat et bientôt, il dut revenir en France, pour y recruter des bras au service de sa colonie. Il y ramena, en 1615, des religieux de l'ordre des récollets, qui l'aidèrent dans son œuvre en répandant la foi chrétienne dans la Nouvelle-France. Puis, reprenant son projet de découvrir un passage au nord-ouest, il remontât de nouveau l'Ottawa, et, s'avançant, tantôt en canot, tantôt par les terres, il parvint au lac Huron, dont il côtoya les rivages méridionaux, puis se dirigea par les plaines jusqu'à l'Ontario, qu'il traversa. Après avoir secouru les Hurons contre les Iroquois, il passa l'hiver au milieu des populations algonquines, dont il étudia les mœurs et la langue. Il les quitta en 1616, et retourna de nouveau en Europe l'année suivante. En 1620, il revint au Canada pour la cinquième fois, avec le titre de lieutenant général du maréchal de Montmorency, nommé vice-amiral de la Nouvelle-France. « Après le traité de Saint-Germain-en-Laye (1630), la France rentra en possession du Canada, et Champlain y fut envoyé comme gouverneur en 1633. C'est à partir de cette époque que ce pays a reçu ses plus considérables accroissements ; c'est au courage de Champlain, à son administration éclairée, à sa persévérance qui surmontait tous les obstacles, que la France dut la fixité de ses établissements dans la nouvelle colonie. Il transforma rapidement la bourgade de Québec en une ville florissante, secondé en cela par les Indiens, dont il avait su se concilier l’affection, et sur lesquels il exerçait un grand empire. Pendant la courte domination des Anglais, les naturels s'étaient retirés, fuyant toute communication avec eux ; lorsque la paix y ramena les Français, on vit les Indiens accourir à eux et renouer avec empressement leurs relations interrompues. Champlain mourut à Québec, entouré de l'estime et de la vénération de tous. On lui doit un Traité de navigation, publié en 1632, et la relation de ses Voyages, qui comprend ses navigations et ses découvertes depuis 1603 jusqu'à 1629. » Pierre Larousse. L’importance des cartes de Champlain ressort de cette analyse. «This is a crucially important Americanum, with accounts of Champlain's voyages to America between 1604 and 1613. The large two-sheet map, prepared in Paris in 1612, is absent in many of the extant copies; as Burden notes it is very rare. It exists in but a single state, and was never reissued. He notes "Although often lacking from the book, the map is the first to indicate a chain of Great Lakes, Lake Champlain and Montreal." Champlain's efforts were crucial in establishing a French presence in the New World. Again Burden: "The work was part of the overall plan to gain as much support as possible for the fledgling colony. It is interesting to note that Champlain relies only on his own knowledge and that of the native Indians for his geography. Other European sources that he had not substantiated he depicted with honesty and care. Particularly noticeable are the northern shore of the Gulf of St. Lawrence and the Maritimes marked with the legend L'auteur na point encorre recognu sette coste. Montreal is shown just a year after Champlain set up a trading post there. However, it was not to be permanently occupied until 1642. The area further upriver is derived from Indian sources. Lake Ontario, depicted quite accurately, is marked Lac Contenant 15 lournees des canaux des sauuages. At the western end of the lake is sault de au, the first reference on a printed map to Niagara Falls. The other large map, the Carte geographique de la Nouelle franse en son vray moridia is almost as scarce as its larger companion, and is also singularly important. "The map related the numerous voyages of Champlain to 1611, and of the English further to the north. Most particularly recorded is the discovery by Henry Hudson of the bay named after him. It is noted on the map, with the legend noticeably in English, the bay wher hudson did winter. In this map's second state it also records Champlain's voyage during 1613 some distance up the Ottawa River. This map has both latitude and longitude, "something virtually never attempted before on a North American map of such detail. Champlain's acute awareness of the deviation of the compass enables him to portray the St. Lawrence River in its more correct south-west to north-east flow rather than the more usual west to east'' (vide Burden). This is the second and most complete state of the map, i.e. with the course of the Ottawa, the sea monster at upper right and the 1613 date. À la suite des Voyages figurent 3 autres textes, à savoir: Doctrine chrestienne, du R. P. Ledesme de la compagnie de Jésus. Traduicte en Langage Canadois, autre que celuy des Montagnars, pour la Conversation des habitans dudit pays (10 pp.) par le missionnaire jésuite Saint Jean de Brébeuf (1593-1649). Comprend dans une seconde partie L'Oraison dominicale, traduite en langage des Montagnars de Canada par le missionnaire jésuite Ennemond Massé (1574-1646). Traitté de la marine et du devoir d'un bon marinier (54 pp.) par Samuel Champlain. Édition originale de cet intéressant traité riche de l’expérience du géographe. Table pour cognoistre les lieux remarquables en ceste carte (8 pp.). Galeries de vers dans les marges de plusieurs feuillets, avec légères atteintes au texte. Rousseurs et quelques petites mouillures. Le titre porte l’ex-libris manuscrit en latin: «pecquet, assegon doct. Med. Monsp (Montispessulani)» du médecin et anatomiste Jean Pecquet (1622-1674), un des pionniers de la physiologie. Il acheva ses études de médecine à Montpellier, grâce au financement et à la protection de Nicolas Fouquet. Colbert le désigna comme membre de l’académie des sciences en 1666. Le lien avec la famille Assengon apparaît avec sa nièce Hélène Brocard, sa seule héritière, qui épousa Charles Assengon, médecin de la duchesse de Montpensier. Précieux exemplaire en vélin de l’époque de Jean Pecquet, le protégé de Nicolas Fouquet, bien complet de la grande et précieuse carte mesurant 520 x 860 mm. L'exemplaire Streeter en maroquin moderne et dont la grande carte était entièrement doublée de tissu fut adjugé USD 264000 le 16 avril 2007 il y a 18 ans.
Paris Sorlot 1938 Un volume in-8 broché, couverture beige imprimée en noir et rouge, 126 pages. Bon état.
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A la Haye, chez Henry van Bulderen, 1691. Un volume in-12 plein veau brun, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, 448 pp. et 1 feuillet de table manuscrit. Coiffes arasées, un mors fendu. Bon exemplaire malgré les défauts signalés, intérieur frais.
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Paris Plon s.d. Société de l'Histoire nationale. Cinq volumes in-4 demi chagrin fauve, dos à nerfs, titre doré, 554 pp. et un plan dépliant, 199, 200-558 pp. et un plan dépliant, 437 et 610 pages. Manque le tome VI. Bon état.
Tome I : La Jeunesse de Ricelieu (1585-1614); Tome II, 1ere partie: Le Chemin du Pouvoir, le premier ministère (1614-1617); Tome II, 2e partie: Richelieu rebelle, la crise européenne de 1621, Richelieu Cardinal et Premier Ministre (1617-1624); Tome III : Richelieu Premier Ministre, Le mariage d'Angleterre, le Siège de La Rochelle, le Journée des Dupes; Tome IV: La politique intérieure du Cardinale, l'unité française, Pas d'états dans l'Etat, l'organisation des forces nationales. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.