Non Renseigné. Novembre 1982. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 90 pages. Nombreux schémas, et photos en noir et blanc et en couleur dans le texte et hors texte.. . . . Classification Dewey : 930.1-Archéologie
Reference : RO10023649
SOMMAIRE : Virgile, l'antiquité vue par un poète, Les fouilles de Lavinium, La fondation de Rome, L'eneide dans les palais italiens. Classification Dewey : 930.1-Archéologie
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Paris et Lyon, Cormon et Blanc, 1838. In-4 de XCVI-1112 pages, demi maroquin à coins, dos à nerfs richement orné de filets, fleurons et semis de points dorés, tranches dorées. Quelques rousseurs. Elegante reliure signée Petit, successeur de Simier.
Bel exemplaire de cette édition qui renferment les oeuvres de Virgile en six langues. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
Presses Universitaires de France, 1930. Grand in-8 broché, couverture rempliée, illustrés de bandeaux et culs de lampe de Violette de Coppet, gravés sur bois par S. Baudier. Dos jauni, sinon exemplaire en très bon état, intérieur très frais. Rare, édition strictement limitée à 215 exemplaires, celui-ci un des 200 sur Vélin d'Arches, après 15 sur Japon.
Paris, C. Bleuet, 1770. Grand in-8 de 347 pages, relié plein maroquin bleu foncé, dos lisse orné de fleurons et petits fers dorés, triple filet doré en encadrement des plats et écoinçons, filet doré aux coupes et large roulette dorée au motif floral aux chasses, tranches dorées. Gardes de papier doré à la feuille d'or. Charmante reliure de l'époque de grande qualité malgré un dos légèrement insolé.
Illustré d'un frontispice d'après Casanova et de 4 figures hors-texte d'après Eisen, le tout gravé par Longueil. Troisième édition, la plus réussie, de la traduction en vers de Jacques Delille parue la même année que l'originale. Le texte en latin est imprimé en regard de la traduction française et de nombreuses notes enrichissent cette version. Cet ouvrage rencontra un succès constant jusqu'au milieu du XIXe siècle. Rares rousseurs. Ex-libris moderne de Jean-François Chaponnière. Bel exemplaire. Brunet, V, 1303; Cohen, 1022; Graesse, VII, 530; Quérard, 10, 238; Rahir, 344; Kopylov, Papiers dorés d'Allemagne, 135, 136, 137. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
A Paris, chez Michel David, 1715. 2 volumes in-12 de [24]-360 et [8]-299-[5] pages, plein veau blond, dos à 5 nerfs ornés de fleurons, encadrements, roulettes, titre et tomaison dorés, tranches mouchetées. Quelques galeries de vers aux mors, plats du volume II taché.
Bandeaux, lettrines et culs-de-lampe. Parodie de l'Enéide. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
L’édition originale de cette traduction en vers français des Œuvres de Virgile. Précieux exemplaire conservé dans son vélin doré de l’époque à recouvrement. Paris, Guillaume Auvray, 1582.In-4 de (20) ff., 354 ff. mal chiffrés 352. Petite galerie de vers marginale dans les derniers cahiers sans atteinte au texte. Relié en plein vélin souple de l’époque à recouvrement, double filet doré encadrant les plats, médaillon doré central feuillagé, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 237 x 155 mm.
Édition originale de cette traduction française des Œuvres de Virgile comprenant les Bucoliques, les Géorgiques et l’Enéide. Brunet, V, 1301; Frère, Manuel du bibliophile normand, I, p.9. Cette traduction en vers est due aux frères Robert et Antoine Le Chevalier d’Agneaux. L’Enéide commence par un titre à part orné de la marque de Guillaume Auvray. «Antoine Chevalier, surnommé d’Agneaux, natif de Vire en Normandie, frère puiné de Robert Chevalier, &c. Ils ont tous deux traduit fort doctement les œuvres de Virgile en vers François, avec la vie dudit Virgile, imprimées à Paris en 1582, chez Perier et Auvray. J’entends qu’ils traduisent aujourd’hui les œuvres d’Horace. Ils florissent cette année 1584, & s’étudient à profiter au public de tout leur pouvoir». (Les Bibliothèques françaises de la Croix du Maine, p. 32) «The two brothers are celebrated as the first translators of Virgil into French verse. They were born at Vire in Normandy, and studied together, the one law and the other medicine, at Paris, Poitiers, Montpellier and Toulouse. After travelling together over great part of France, they retired to their native province, and gave themselves up to literature. In 1582 they produced their translation of the whole works of Virgil, which gained them a high reputation. It appeared at Paris with a dedication to Henri III, and was shortly after reprinted, accompanied with the Latin text. Vauquelin so greatly admired it, that he exclaims in his ‘Art Poëtique’:’Apollon même avoue, Qu’en eux se reconnait le Cigne de Mantoue’. The success of their first production encouraged the brothers to undertake a version of the Odes of Horace…” (The biographical Dictionary, p. 458). «Quelques personnes recherchent encore la traduction de Virgile, en vers, par les frères Robert et Antoine Le Chevalier d’Agneaux, 125 fr. Solar» (Brunet). Très belle édition, admirablement imprimée en italiques. Le titre est orné de la grande marque de Guillaume Auvray. De nombreuses lettrines ornées ainsi que d’élégants bandeaux gravés sur bois ornent la présente édition. «Virgile est l’ami du solitaire, le compagnon des heures secrètes de la vie... Les tableaux de Virgile ne sont pas bornés à de certaines perspectives de la vie; ils représentent toute la nature: ce sont les profondeurs des forêts, l’aspect des montagnes, les rivages de la mer, où des femmes exilées regardent, en pleurant, l’immensité des flots...» Chateaubriand. «Et notamment Vergile en ses Géorgiques que j’estime le plus plein et acomply de la Poësie» (Montaigne, Essais, II, 10). Montaigne admirait tout particulièrement la poésie de Virgile. Il intitula d’ailleurs un de ses essais Sur des vers de Virgile. Très bel exemplaire, grand de marges, conservé dans son vélin doré de l’époque à recouvrement, de ce beau recueil poétique très évocateur du XVIe siècle français. Provenance: Congrégation des missions à Bordeaux avec ex libris manuscrit à l’encre d’une main du XVIIIe siècle sur le titre et la mention cat inscript; ex libris manuscrit du XVIIIe siècle sur la dernière garde.