Non Renseigné. 24 mars 1917. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 20 pages environ illustrées de nombreuses gravures et publicités noir et blanc . Photos et gravures noires dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
Reference : RO10009326
La révolution russe par Edouard Julia. Le nouveau Régime par G.B. L'effort industriel et la défense nationale par C.-A. Voirlot avec de nombreuses gravures et photographies hors texte. La retraite allemande avec de nombreuses photographies hors texte. Le chatiment du Zeppelin par Jean Petithuguenin. Fernand Labori par G. B. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
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L’une des plus précieuses et des plus rares suites de l’école de Fontainebleau, gravée sur cuivre. Paris, s.n. [Jean de Mauregard], 1563. Petit in-folio de (4) feuillets oblongs repliés : titre, épître dédicatoire au roi Charles IX signée Jehan de Mauregard, et 4 pages de texte en langue latine de Jacques Gohory, suivies de 25 planches gravées (sur 26, la n°19 est manquante) en noir sur double page, montées sur onglets. Qq. taches marginales, inscriptions manuscrites biffées en marge inf. de 4 planches. Les planches ne sont pas légendées contrairement à celles des tirages ultérieurs. Plein veau brun granité, filet à froid autour des plats, dos à nerfs richement orné, pièces de titre en maroquin rouge et citron, coupes décorées, tranches rouges, charnières, coiffe supérieure et coins restaurés. Reliure vers 1720. 228 x 162 mm.
Première édition du tirage en latin, beaucoup plus rare que le tirage français. Un seul autre exemplaire du tirage latin répertorié sur le marché, l’exemplaire Wittock, revêtu d’une intéressante reliure Renaissance, avec 7 planches manquantes remplacées au XXe siècle par des planches d’un tirage ultérieur et deux planches avec légendes du tirage postérieur, adjugé GBP 89250 par Christie’s London le 7 juin 2004, il y a 17 ans. Précieux et remarquable premier tirage avant légende et numérotation de la majorité des planches ; l’exemplaire, proche du n°519 du Harvard College, ayant comme celui-ci 8 planches de second tirage avec numérotation mais avant les légendes : 13-18 ; 21 et 26. « Title-page without ornamentation. The volume consists of four preliminary leaves and twenty-six engraved plates of the story of Jason and Medea, approximately 63/16 x 9". The first is unsigned, the others are signed with the monogram "RB" of René Boyvin, and the last is signed in addition to the monogram, « Leonardus thiri. inuē. Renatus. .F » « In his dedication to Charles IX in French issue. Jean de Mauregard writes, "I’en ay faict desseigner & pour-traire curieusement les figures par Leonard Tyri de Belges peintre excellent (comme l'œuvre descouure) & apres faict tailler en cuiure par René Boyuin natif d'Angers : ny espargnant ne les frais ne la sollicitude, en esperance de vous en faire present qui pourroit estre agreable : fust pour la lecture du livre ou par-auenture pour patron de quelque tapisserie à orner vn jour les sales de vos magnifiques palais . . . ou pour une peinture exquise à enrichir quelque galerie" (recto of 2nd prelim. leaf). Leonard Thiry worked at Fontainebleau under Rosso and Primaticcio from 1536 to about 1542 (The Jason plates were attributed to both these masters when issued by later publishers.) Each scene measures about 3 3/8 x 5", while the remainder of the copperplate comprises an elaborate border displaying a fantastic assortment of figures, putti, grotesques, birds, animals, and cartouches containing small scenes. It is this wealth of invention in the borders, sometimes eclipsing the scenes themselves, that makes this a major work in the Fontainebleau tradition. For a study of the Jason series, and the extent to which Mauregard's plan of providing an artist's model book was realized, see J.-J. Marquet de Vasselot, "La conquête de la toison d'or et les émailleurs limousins du XVIe siècle," La revue de l'art ancien et moderne, vol. 34 (July-December 1913), p. [241], 253, [333}-345, reproductions. See also, Levron, Boyvin, p. 29-[34], P. 66-67, nos. 16-41, full series reprod. plates XIX-XLIV. Boyvin is one of the most influential figures in the early history of engraving in France. Robert Dumesnil (vol. 8, p. 36-44, n° 36-44) describes the copperplates in three states: first unnumbered, second with small numbers added at the top of the plate, and third - a much later impression - with the numbers removed. This copy contains a mixed set, the majority in the first state, but plates 13-18, 21 & 26 in the second, with the numbers. The fine, dark impression in this copy are particularly effective for the night scenes of n° 14, 18, and 23. The preliminary leaves are printed in roman and italic letter with three excellent grotesque initials. Mauregard’s dedication is dated July 3rd and the privilege, July 14th of 1563. (Harvard, French Sixteenth, n°519). L’une des plus précieuses et des plus rares suites de l’école de Fontainebleau, gravée sur cuivre par René Boyvin sur les dessins de Léonard Thiry, l’un des premiers peintres appelés à Fontainebleau par le roi François Ier collaborateur de Rosso et de Primatice dans la décoration du palais. Harvard, French 16th century books, II, n°519 ; Peter Ward Jackson, Some mainstreams and tributaries in European ornaments from 1500 to 1750, 1967, p. 10-13 ; Brun, Le livre français illustré de la Renaissance, p. 199 ; Brunet, II, 1648. L’ouvrage tire son origine d’une commande de Jean de Mauregard qui, pour la distraction de Charles IX, avait demandé à Gohory cette narration mythologique de la conquête de la Toison d’or. Mauregard, dans sa dédicace, prend en compte la dimension de « répertoire décoratif » de l’illustration et en fait présent au roi. En 26 tableaux de grand format (230 x 160 mm) Léonard Thiry excelle à traduire les épisodes multiples de la légende de Jason, insérés dans de magnifiques bordures très élaborées dont la richesse et la verve imaginative placent l’œuvre dans la grande tradition de l’école de Fontainebleau. « Ces estampes devaient servir de patron pour les grandes tapisseries royales ». J. Gohory. « A la suite des guerres d’Italie, François Ier se donne tout entier au projet de faire fleurir l’industrie, le commerce et les lettres. Les fêtes données par le roi plus élégantes que somptueuses offrent les plus brillantes images de la chevalerie. Sa curiosité presque universelle le poussait à acheter des tableaux précieux et à les proposer en modèle aux artistes français. Il visitait dans leurs ateliers le Primatice, Léonard de Vinci, et excitait l’émulation des artistes français. Il entreprit ainsi le Louvre et fit bâtir les châteaux de Fontainebleau, de Chambord et de Madrid en s’entourant des plus grands peintres et sculpteurs de l’époque. » Le peintre Léonardo Thiry fut ainsi appelé par François Ier à exercer ses talents à Fontainebleau où il travailla à partir de 1535 en collaboration étroite avec Rosso et Primatice. Il participa ainsi à la décoration de la galerie François Ier puis de 1537 à 1550 à la Porte Dorée. La dépense consentie, le recrutement des artistes, l’effort d’invention, la perfection des ornements et l’originalité du résultat ont fait de la galerie François Ier à Fontainebleau une péripétie essentielle de l’histoire de l’art français. Le répertoire décoratif à la base de guirlandes de putti, de chutes de fruits est une synthèse étourdissante du décor italien adapté au goût français, le traitement et la gaieté du maniérisme italien acclimaté en France en font une création inédite définissant pour la France, l’école de Fontainebleau et la Haute Renaissance ». André Chastel, L’Art français, II, 163-164. Précieux exemplaire du superbe tirage latin, rarissime, d’un contraste exceptionnel, conservé dans sa reliure en veau décoré vers 1720, provenant de la collection A. Brölemann.
Léon Curmer | Paris 1840-1842 | 18 x 26.50 cm | 11 volumes reliés
Édition originale en premier tirage, un des exemplaires de luxe comportant un double état des illustrations pour les 8 volumes des Français: en noir sur papier teinté et rehaussées à l'aquarelle puis vernis, selon la technique du «coloris gommé», sur papier blanc. Les Anglais peints par eux-mêmes comportent les gravures en noir. Il n'a pas été tiré d'exemplaires de luxe rehaussés en couleur pour cette rare suite des Français. Exemplaire complet de toutes ses gravures et enrichi de gravures non annoncées soit 930 gravures dont 415 rehaussées en couleur. Pages de titres à la date de 1841 pour tous les tomes des Français sauf pour le tome 5 des Parisiens et le tome 3 de la Province qui sont à la date de 1842. Les Français peints par eux-mêmes comporte 415 gravures en noir, (dont celle de Napoléon à cheval) au lieu des 405 annoncées et 415 en couleurs dont a carte de France en double page du tome III de la Province. Le volume des Anglais, illustré par Kenny Meadous, pour sa part, est complet des 100 planches en noir, soit pour cet ensemble unique: presqu'un millier de gravures hors texte en noir et couleur et plus de 1500 illustrations in-texte. Reliures en demi maroquin brun à coins, dos à cinq nerfs rehaussés de pointillés et double caissons dorés richement ornés de motifs floraux dorés encadrant un médaillon mosaïqué de maroquin vert avec, au centre, une rose estampée à l'or, cartouches en tête ornés d'une guirlande dorée, cartouches en queue ornés de guirlandes dorées encadrant le lieu et la date de publication, quelques légers frottements sans gravité sur certains nerfs, filets dorés sur les plats de papier caillouté, gardes et contreplats de papier peigné, têtes dorées, élégantes reliures fin dix-neuvième signées Durvand Thivet. Rares rousseurs affectant essentiellement le Prisme et les Anglais. Célèbre galerie de portraits gravés sur bois des classes sociales du XIXè siècle réalisés par les plus grands artistes de l'époque: Gavarni, Daumier, Delacroix, Grandville, Johannot, Bellangé, Charlet, Daubigny, Vernet, Isabey, Lami, Meissonnier, Monnier, Traviès, etc... Les portraits sont tous accompagnés de contributions originales des plus fameux auteurs romantiques dont: Balzac (qui écrit le premier article, «l'épicier»), Nodier, Gautier, Nerval, Gozlan, Janin, Karr, etc... Les textes et les illustrations de l'ouvrage sont consacrés aux métiers, ainsi qu'aux habitants des régions de la France métropolitaine et des colonies. L'ensemble constitue la genèse d'un genre nouveau: la littérature panoramique - définie par Walter Benjamin in Charles Baudelaire. Un poète lyrique à l'apogée du capitalisme. Outre ces portraits des Français, «l'apport de tout un aréopage de grands et petits auteurs et illustrateurs» (Ségolène Le Men, «La «littérature panoramique» dans la genèse de la Comédie Humaine: Balzac et Les Français peints par eux-mêmes», L'Année balzacienne 2002/1 (n°3) CAIRN) rassemble les plus grands acteurs de l'art et la littérature de son temps. On compte parmi «l'aréopage» des contributeurs certains des plus grands auteurs et dessinateurs de l'époque qui contribuent chacun de manière originale au projet. Cette fresque protéique est dirigée par un éditeur, Léon Curmer, qui est déjà connu alors pour le succès éditorial de Paul et Virginie entre 1836 et 1838 - il est d'ailleurs représenté dans son propre livre par un article, «l'éditeur», au tome IV, écrit par Elias Regnault. Ce dernier prend pour modèle le Tableau de Paris de Louis-Sébastien Mercier, publié en 1781, dont il étend la perspective en représentant la province. C'est grâce à ce chef d'orchestre que l'uvre ne se réduit pas à une simple compilation de portraits et trouve un sens plus large: «l'éditeur a élargi son cadre, et au lieu de laisser quelques portraits fugaces se perdre dans l'immense tourbillon quotidien qui engloutit toutes choses, il a cherché à réunir les physionomies les plus saillantes de cette époque.» (Ségolène Le Men, Ib
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Très intéressante réunion de deux textes de la plus grande rareté relatant les récentes découvertes de deux iles, par les Français et les Espagnols. Lisbonne, s.d. [vers 1752]. -[Suivi de]: II/ Noticia Certa do Descobrimento de huma Nova Terra, modernamente apparecida, e descoberta por huma nao Hespanhola… Lisbonne, Domingos Rodrigues, 1757. 2 ouvrages en 1 volume petit in-4 de: I/ 8-8 pp., gravure d’un bateau avec une île dans le lointain répétée sur les 2 titres; II/ 8 pp. Petite déchirure au f. de titre du 2e ouvrage sans atteinte au texte, papier bruni. Conservé broché.
Rare réunion de deux très intéressantes descriptions d’iles nouvellement découvertes. I/ Edition originale de cet ouvrage présentant le récit d’un navire français qui quitta Nantes le 4 avril 1752 et qui découvrit, au sud du Cap de Bonne-Espérance, l’« Ilha dos Bichos », avant d’arriver au Mozambique. Le titre précise qu’il s’agit d’une traduction portugaise d’un texte français, mais il s’agit plus probablement d’un ouvrage portugais. La description de l’île découverte par les Français au sud du Cap de Bonne-Espérance contient en outre le portrait d’un animal féroce vivant sur cette île, avec un corps moitié serpent-moitié lion. Elle donne aussi une vision très précise des habitants vêtus de feuilles que les navigateurs trouvèrent sur cette île, avec une explication de leur manière de chasser les animaux sauvages. Il est difficile de comprendre quelle est l’île décrite dans le présent ouvrage, ou même si elle est réelle ou imaginaire. La traduction portugaise du nom français de l’île est « Ilha dos Bichos ». Nous n’avons pas trouvé de titre original en français correspondant à cet ouvrage, ce qui nous amène à penser que cette édition imprimée à Lisbonne serait en fait l’édition originale, et non une traduction, comme le suggère le titre. Nos recherches nous ont permis de localiserseulement 2 exemplaires du premier texte et 1 exemplaire du second dans l’ensemble des Institutions du monde : 1 exemplaire de la première partie à Harvard University, 1 exemplaire des 2 parties réunies à la Newberry Library. II/ Le second texte relate la découverte, par un bateau espagnol chargé d’épices et faisant la route depuis l’Amérique jusqu’à Cadix, d’une ile située dans l’océan atlantique. «A curious little tract describing the ‘discovery’ of an island in the Atlantic, by a Spanish ship travelling from America to Cadiz; with notes on the causes which produce the phenomenon of islands in the sea.” (Bibliotheca americana et philippina, IV, p. 223). Nos recherches nous ont permis de localiser 4 exemplaires de ce rare texte dans l’ensemble des Institutions du monde: Harvard University, Newberry Library, N.Y.P.L. et John Carter Brown Library.
Très rare édition originale du plus ancien ouvrage sur les acrobaties, l’un des plus beaux livres illustrés français du XVIe siècle. Paris, Claude de Monstr’œil, 1599. In-4 de (4) ff., 199 ff. mal chiffrés 197, 87 gravures dans le texte et 1 grande planche dépliante hors-texte, qq. ff. brunis. Vélin souple de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit, traces d’attaches. Reliure de l’époque. 223 x 165 mm.
Très rare édition originale du plus ancien ouvrage sur les acrobaties, l’un des plus beaux livres illustrés français du XVIe siècle. Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 663 ; Adams T-1017 ; Lipperheide 3037 ; Brun, p. 306. « Première édition d’un livre fort curieux, écrit en français par un italien des Abruzzes, qui, après avoir été le gymnaste de l’empereur Maximilien, fort attaché à la cour de Charles IX, ‘qui prenait un singulier plaisir’ à ses exercices. La grande planche pliée du ‘Saut des cerceaux’ manque souvent. M. Claudin a consacré à la description de ce livre rare une note intéressante dans le cat. Luzarche. » Brunet, V, 972. « L’original de ce curieux ouvrage a été écrit en français, bien que l’auteur soit italien. Tuccaro était passé au service du roi Charles IX, après avoir été gymnaste et équilibriste de Maximilien II. Tuccaro apportait souvent son concours aux fêtes publiques, et c’est ainsi que dans la premier dialogue il paraît dans un château en Touraine, appartenant à Honoré de Beuil et où le roi Charles IX est reçu. Tuccaro, tout en se livrant à ses exercices, discourt de son état et 88 curieuses figures sur bois représentent 88 poses différentes. Une des figures représentant le ‘saut des cerceaux’ est des plus curieuses et se déplie. Elle est très rare, surtout intacte ». (Librairie Damascène Morgand, n° 9594, pour l’édition de 1616). Les 87 figures à pleine-page ou à mi-page représentent des exercices de gymnastique spectaculaires. « Une grande planche dépliante, représentant un saut à travers des cerceaux, et, dans le texte, 87 figures, dont plusieurs à pleine page, montrant des acrobates exécutant des sauts et des exercices de voltige, le tout gravé sur bois. » (Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, 306) Ouvrage d’une grande rareté : 6 exemplaires répertoriés dans OCLC : Harvard, Getty, NYPL, Syracuse, Newberry Library, Illinois State University. Précieux exemplaire grand de marges, bien complet de la grande planche dépliante qui manque souvent, conservé dans sa reliure en vélin souple de l’époque.
Club alpin français | s. l. [Grenoble] 1886 | 27.50 x 21 cm | relié
Edition originale, très rare, réalisée par le Club alpin français de l'Isère. Numéro d'ordre de l'exemplaire : N°55. Sur la page de titre, mention d'Album N°1. Il est probable que cette notion de permier album renvoie à un projet du Club alpin français pour chaque section, Dauphiné, Savoie, Haute Savoie, Vosges... Par contre, on trouve dans les catalogues de la Bibliothèque Nationale, d'autres albums notés numéro 1 de la section de l'Isère, mais qui sont intitulés "Chartreuse" et "Grandes-Rousses, Sept-Laux, Belledonne" ; ces deux autres albums contiennent également 50 photos comme le nôtre. Ces albums ont un caractère nettement artisanal et ne constituent pas une édition imprimée au sens classique, ils étaient réalisés par et pour le Club. On n'y trouve pas ailleurs aucun nom d'imprimeur. Le nombre d'exemplaire, de ce fait, étaient certainement très restreint, et destiné à quelques membres et institutions, et non au domaine public. Reliure en demi chagrin chocolat à coins d'époque. Dos à nerfs orné de 3 fers, titres dorés. Tranches rouges. Frottement coiffes, bordures et coins. Après quelques feuillets destinés aux descriptions des photos, 50 planches cartonnées montées sur onglets avec 50 photographies contrecollées (9,5x14cm), avec un numéro et une légende. Tampon en page de titre : Club alpin français, section de l'Isère, Grenoble. Le Club alpin français est fondé en 1874 avec un centre à Paris. Sa mission était de faire découvrir la montagne par la pratique et la connaissance, en promouvant des travaux scientifiques, l'alpinisme, les randonnées... Chaque section diffusera de nombreux périodiques. Le Club alpin deviendra fédération sportive en 1996. Les photographies prises cherchent à donner une représentation la plus fidèle possible de la montagne en Isère, avec des vues de sommets, gorges, cascades, ponts, tunnels, ermitages, routes, lacs... C'est une des premières missions photographiques sur la montagne. Tirages argentiques contrastés et en fort bel état. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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