A COMPTE D'AUTEUR. 1651. In-Folio. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 43 pages - Quelques taches jaunatres en fin de volume (en tranches - gouttiere) sans conséquence sur la lecture - + 1 planche depliante. Bandeau et lettrine en tete de chapitre. Renfort en 1er plat et dos. Bandaux; lettrines et culs de lampe. 4 PHOTOS DISPONIBLES -. . . . Classification Dewey : 94.2-Livres anciens XVII ème
Reference : R320074492
NOTA : CARTOGRAPHE // Nicolas Sanson (né le 20 décembre 1600 à Abbeville et décédé le 7 juillet 1667 à Paris) parfois dit Nicolas Sanson d'Abbeville ou Sanson d'Abbeville, cartographe célèbre du XVIIe siècle. Classification Dewey : 94.2-Livres anciens XVII ème
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Paris, 1835 in-plano (68,5 x 52 cm), [4] ff. n. ch. (titre et table des planches), et 68 grandes planches à double page, gravées par Perdoux, Desaulx, Cardano, Misbach, Schroeder, Lameau, Fortier, etc., d'après les dessins de Bagetti ; le tout monté sur onglets demi-maroquin vert, dos lisse (reliure à l'imitation). Taches et rousseurs à certaines planches, trace de pliure à la page de titre.
RARISSIME SUITE DE VUES MILITAIRES sur les campagnes d'Italie, représentant les villes, bourgs et champs de bataille qui furent le théâtre des opérations dans les deux campagnes d'Italie menées sous la direction de Bonaparte.Bien complet de la planche 40bis, annoncée à la table, et représentant le bourg de Bignasco.Elle ne figure pas dans les exemplaires des dépôts publics qui annoncent tous 67 planches.L'exemplaire du Prince de la Moskowa qui est passé entre nos mains ne comportait pas non plus cette planche.L'intérêt de ces vues n'est pas seulement historique, car elles témoignent d'une utilisation déjà romantique du paysage et de la nature comme arrière-plan et en même temps signe de l'activité humaine qui s'y déroule, à savoir ici la guerre : car les lieux, naturels ou construits, admirablement reproduits, n'y forment pas seulement un décor, mais annoncent et représentent l'action dont ils sont partie prenante, résultat d'autant plus surprenant que, à la différence d'autres scènes non italiennes, l'artiste ne fut pas sur les lieux au moment des combats, mais reprit, quelques années plus tard, les scènes par des esquisses crayonnées souvent assez sommaires, comme on le verra ci-après. L'on pourra contempler longuement les villes, et les quelques monastères qui sont représentés (comme le Saint-Bernard) : la vérité du paysage italien est frappante pour celui qui a eu l'occasion de déambuler, en touriste, aux heures chaudes, dans les plaines du nord du pays, ou d'aborder une ville, un bâtiment, repliés sur leur torpeur.Le Piémontais Giuseppe Pietro Bagetti (1764-1831), peintre paysagiste et ingénieur-géographe, eut deux carrières successives. La première, au service de Victor-Amédée III, Roi de Sardaigne, son souverain naturel, qui avait tôt remarqué son talent, lui permit d'accompagner, à partir de 1793, les troupes piémontaises stationnées dans le Comté de Nice puis envoyées à Toulon au moment de l'occupation de ce port par les Anglais. A son retour, il fut chargé d'enseigner la topographie militaire à l'Ecole du Génie de Turin. C'est à ce titre qu'il assista, mais de loin, à la première campagne d'Italie, et à la conquête du Piémont par les Français.Sa seconde carrière commence à la fin de fructidor an VIII [septembre 1800] quand, sur la proposition des généraux Dupont et Oudinot, il entra au Cabinet historique et topographique, dirigé par l'adjudant-général Brossier. Affecté au cours de l'an IX auprès de l'Armée d'Italie comme capitaine ingénieur-géographe, sous les ordres du général Brune, il dut y exécuter, d'après nature et sous la direction de Joseph-François-Marie Martinelli, dit de Martinel, une série d'aquarelles relatives aux actions militaires des deux campagnes italiennes sous les ordres de Bonaparte. En réalité, sur place, l'artiste se contentait de prendre des croquis rapides et quelques notes ; c'est une fois revenu à Paris que Brossier lui donnait des directives précises pour la réalisation des scènes, souvent émanées de Napoléon lui-même, très attentif, comme l'on sait, à suivre l'exécution des oeuvres racontant sa gloire. La plupart de ces aquarelles originales se trouvent actuellement au Château de Versailles, et ce depuis 1834 et la constitution des collections du Musée de l'histoire française voulu par Louis-Philippe.Bagetti travailla ainsi pendant huit ans et acheva environ 80 tableaux commandités, pas seulement sur la période italienne de Bonaparte (il avait par exemple suivi l'Empereur à Austerlitz, en Russie, et y exécuta aussi des vues). Bien après la fin de l'Empire et le retour de Bagetti à Turin (1815), ce furent 67 des vues des champs de bataille italiens qui furent publiées sous l'ordre du lieutenant-général Pelet, et elles forment le recueil exceptionnel que nous présentons, lequel semble n'avoir connu qu'un assez faible tirage.Trois exemplaires au CCF (BnF, Sainte-Geneviève, Lyon). Cf. La Liberté en Italie vue par les artistes du Dépôt de la Guerre (catalogue d'exposition du Service historique de l'Armée de Terre, 1996). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, chez les marchands de nouveautés, s.d. (1826) in-16, 39 pp., cartonnage Bradel de papier cerise (reliure moderne). Quelques mouillures initiales.
Très rare. Le titre exact de l'ouvrage critiqué par un vétéran des campagnes d'Italie est Précis historique des opérations militaires de l'armée d'Italie en 1813 et 1814, et il parut en 1817. Martin de Vignolle (1763-1824) avait reçu en mars 1812 le commandement de toutes les troupes stationnées en Italie, pendant que le Prince Eugène combattait en Russie ; en mai 1813, il fut nommé chef d’état-major de l’armée d’Italie, et s'illustra tout spécialement à la bataille du Mincio, qui permit de ralentir l'avancée des armées autrichiennes.Absent de Davois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], s.d. (1802) cartouche (25 et 19 cm de diamètre), en feuille, fixée sur papier fort.
Peu courant.Délicate gravure allégorique, mise en couleurs à l'époque, représente Bonaparte en grand uniforme assistant de son sabre une Victoire casquée République en majesté, projetant la Lumière sur un groupe prostré et se relevant à l'aspect de cette déesse secourable... Elle est nimbée du Nuage de la Renommée qui dirige le faisceau vers le bon peuple italien.La scène se déployant contre une repésentation des Enfers et ses damnés, dans un paysage du goût des ruines pittoresques de l'époque, décorée d'une Rome antique et fantasmée en arrière-plan.Le medium impérial, déjà, se plante dès 1798...Il s'agit d'un médaillon dessiné par Bacler d'Albe et gravé par Girolamo Mantelli ornant en cartiuche le titre gravé de la Carte générale du Théâtre de la Guerre en Italie et dans les Alpes depuis le passage du Var le 29 7bre 1792 V.S. jusqu'à l'entrée des Français à Rome... des frères graveurs Bordiga d'après le texte de Bacler d'Albe.Absent de De Vinck. La BnF ne possedant que des exemplaires de la Carte générale..., en noir, mais pas de la gravure seule.N°229 de la vente Soulavie, qui l'indique comme "Rare".Bel état. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Venise et se trouve à Paris, chez Dessaint, 1769. 8 volumes in-12 de [4]-XLVIII-576; [4]-640; [4]-655; [4]-576; [4]-463; [4]-439; [4]-475; [4]-588 pages. Plein veau moucheté brun, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, chiffre couronné au centre des plats (non identifié), tranches rouges. Avec au tome II le tableau dépliant "Généalogie de la maison de Médicis"; importante tables des matières des huit volumes à la fin du dernier tome; bien complet du feuillet d'addition pour la page 465 du septième volume, à la fin du chapitre XXVII.
Important voyage du célèbre astronome français. Le sous titre de l'ouvrage détail: "contenant l'histoire et les anecdotes les plus singulières de l'Italie et sa description, les moeurs, les usages, le gouvernement, le commerce, la littérature, les arts, l'histoire naturelle et les antiquités; avec des jugements sur les ouvrages de peinture, sculpture et architecture, et les plans de toutes les grandes villes d'Italie." L'atlas prévu est ici absent. Coupes et coins frottés, certains coins restaurés anciennement, quelques coiffes absentes, épidermures et manque de peau pour quelques volumes (ceux qui ont des rousseurs). Barbier, IV, 1066; Fiammetta Olschki, 388; Bibliographie du voyage français en Italie, p. 113.
La Haye, Henry van Bulderen, 1702. 3 volumes in-12 de [56]-339-[21]; 356-[24]; 414-[20] pages, plein veau brun, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, pièces de titres bordeaux, tranches rouges.
Importante iconographie composée de 57 gravures hors-texte (14+36+7) dont 30 dépliantes; et un titre gravé au premier volume. Le nombre de planches varie d'un exemplaire à l'autre, certains exemplaires possède 80 planches d'autres moins. Fils du pasteur de Sainte-Mère-Église, le jeune Maximilien Misson se destine, comme son père au pastorat protestant et fait des études à Genève. Condamné à l'exil en Angleterre par la révocation de l'Édit de Nantes, il abandonne la carrière ecclésiastique et devient précepteur d’un jeune aristocrate britannique, Charles Butler, avec qui il voyagea trois ans à travers Europe. C'est ce voyage qu'il raconte en 41 lettres, adressées à un destinataire anglais anonyme, et publiées une première fois en 1691 (en deux volumes). Le Voyage d'Italie s'oppose aux récits des voyageurs catholiques, c'est un anti-pèlerinage. Misson porte un regard critique sur ce pays qui est pour lui le lieu de la superstition et du papisme. Cependant le texte ne saurait se réduire à son aspect polémique. C'est d'abord une relation précise, écrite dans un style élégant et fluide, de tout ce qu'on peut admirer en Italie (des oeuvres d'art aux phénomènes surnaturels), et il a été utilisé comme guide de voyage jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, même si Pompéi et Herculanum n’avaient alors pas été découverts. C'est ici la quatrième édition, l'avant dernière publiée du vivant de son auteur. Toutes les éditions sont rares. Ex-libris manuscrit sur les pages de titre: J. J. Chaponière D. M. P. Sans les coiffes, coins frottés, un mors partiellement fendu. Brunet, 20168; Fossati-Bellani, 366: Fiammeta- Olschski 453; Biblio. du voyage français en Italie, p. 54.