L'ECOLE DES LOISIRS. 1991. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 20 pages illustrées de nombreux dessisn en couleurs in et/ou gors texte - 1er plat illustré en couleurs.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Reference : R320033956
ISBN : 2211024696
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Un volume de 684 pages, format 180 x 240 mm, illustré, relié cartonnage dos cuir à quatre nerfs, publié en 1906, Mon Beau Livre
Magazine mensuel de la Jeunesse : du n° 7 (15 juillet 1906) au n° 12 (15 décembre 1906)
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Un volume de 660 pages, format 180 x 240 mm, illustré, relié cartonnage dos cuir à quatre nerfs, publié en 1906, Mon Beau Livre
Magazine mensuel de la Jeunesse : du n° 1 (15 janvier 1906) au n° 6 (15 juin 1906)
Phone number : 04 74 33 45 19
Superbe exemplaire en rarissime reliure de l'époque ornée de 24 papillons plein or. Paris, 1779-1780-1792. 8 volumes grand in-4 de: I/ (4) ff., 1 frontispice colorié, xxxiv pp., 206 pp., (1) f. entre les pp. 86 et 87, (1) f. d’avis des éditeurs, xi pp., 51 planches dont 3 en noir pour l’Instruction sur la chasse et le développement des papillons qui occupe les pp. 87 à 111; II/ (3) ff., 1 frontispice colorié, pp. 207 à 343, (1) p. d’Additions et corrections, 44 planches en couleurs; III/ (2) ff., x pp., 132 pp., 38 planches en couleurs, IV/ (3) ff., 1 frontispice, 215 pp., (1) f. d’errata, 49 planches en couleurs; V/ (2) ff., 152 pp. (saut dans la pagination des pp. 90 à 93) , (1) f. d’Avis, 39 planches; VI/ (2) ff., 176 pp., 47 planches, (1) f. d’errata; VII/ (2) ff., 173 pp., 48 planches en couleurs, (1) f. d’errata, (1) f. d’Avis; VIII/ (1) f., 157 pp., 37 planches, (1) f. d’Avis. Soit au total 3 frontispices gravés dont 2 en couleurs, 350 planches en couleurs et 3 en noir. Plein veau blond marbré, triple filet doré autour des plats, fleur dorée aux angles, dos lisses ornés de trois papillons dorés, coupes décorées, tranches bleutées. Rarissime et belle reliure aux papillons dorés de l'époque. 291 x 227 mm.
[video width="1920" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2025/04/copy_D290A998-8F77-41F7-92E6-2ADD61CB27CD1.mp4"][/video] Édition originale du plus beau livre français ancien consacré aux papillons. Nissen ZBI, 1300; Hagen, p. 213; Horn-Schenkling 6051 ; Graesse II, 498 ; Brunet, II, 1048-1049 ; A. Birembaut, Les frères Engramelle : VIII° Congrès International d'Histoire des Sciences (1956), p. 149. superbe ouvrage « bien exécuté» (Brunet). L'illustration en premier tirage comprend 3 frontispices et 350 planches à pleine page Présentant plus de 3 000 papillons et insectes entièrement peints à la main et rehaussés d'or ou d’argent d'après les aquarelles de J.J. Ernst. Les estampes sont numérotées 1 à 342 avec en outre 8 planches supplémentaires placées dans le tome II. L'ouvrage présente en outre 3 frontispices dont 2 en superbe coloris et 3 planches en noir d'instruments de capture et de traitement. « Le Père Engramelle, né en Artois le 24 mars 1727, se livra à l'étude des sciences, et particulièrement de la musique. Il s'occupa surtout des instruments à touches et de leur construction. C'est également au P. Engramelle qu'appartient tout ce qui a rapport au notage dans « l'Art du facteur d'orgues » de dom Bedos. Il est encore auteur d'un instrument qui donne la division géométrique des sons de manière à fixer l'incertitude des accordeurs ». « On lui doit en outre la description des « Insectes de l'Europe, peints d'après nature par Ernst », in-4, je partie, contenant les chenilles, chrysalides et papillons de jour ». Somptueux exemplaire, bien complet, de très beau coloris, d'un tirage à 250 exemplaires et l'un des rarissimes répertoriés en veau blond de l'époque orne de 24 papillons plein or.
Magnifique exemplaire du rarissime tirage avant la lettre gravée à droite. [Paris, Panckoucke, 1823-1832]. In-folio de 64 planches. Demi-maroquin vert à long grain avec coins, double filet doré, dos orné. Reliure de l’époque. 482 x 323 mm.
Édition originale et premier tirage du plus beau livre illustré français de la Restauration orné de 64 estampes à pleine page somptueusement aquarellées à l’époque par Garneray illustrant les ports, villes et côtes de France de la mer du nord à la Méditerranée. Ce livre, divisé en 3 parties, publié en 16 livraisons (et non 15 comme dit Brunet) de 4 planches chacune avec un texte, est rare complet des 64 estampes. Elles furent parfois reliées seules, sans le texte, cas du présent exemplaire. Louis Ambroise Garneray (1783-1857) quitta la marine nationale en 1800. Capturé par les anglais en 1806 et libéré le 18 mai 1814, il revint à Paris. «Il était admirablement doué pour les arts et, en fait, au cours de sa carrière de marin, n’avait jamais cessé de dessiner et de peindre. Il se remit à l’ouvrage, travailla probablement avec des membres de sa famille, apprit la gravure avec Debucourt et commença à exposer. Il se fit connaître en 1815 par «La descente des émigrés français à Quiberon», qui, admis au Salon, fut acquis par le comte d’Artois. Garneray fit dès lors figure de peintre de la cour, travailla pour le duc de Berry, concourut, en 1817, pour la charge de peintre de marine du duc d’Angoulême, amiral de France, qui l’agréa. Il épousa, en 1820, Anne-Julie-Joséphine Cavaroz, fille d’un administrateur des Quinze-Vingts, entreprit, avec Etienne Jouy, un grand ouvrage: «Vues des côtes de France dans l’Océan et dans la Méditerranée», qui l’amena à visiter tous les ports de France de 1820 à 1823. La peinture de Louis Garneray est d’une grande valeur. Ses marines, lumineuses et bien colorées, admirablement composées, où l’harmonie des ensembles égale l’exactitude des détails, sont parmi les plus belles qui aient été exposées à son époque. A la fin de 1841, Garneray demanda à travailler pour la Manufacture de Sèvres; on l’y admit sans titre officiel, ce qui lui laissa toute sa liberté. Il fournit de nombreux modèles pour la peinture sur porcelaine mais ne résida pas à Sèvres». Ce magnifique ouvrage est ici en parfait état de conservation. Toutes les estampes aquarellées sont d’une fraîcheur remarquable. Il est conservé dans son élégante reliure en demi-maroquin vert décoré de l’époque. Quant à la cote des «Vues de Port de Garneray», elle s’envole littéralement. Vue du port d’Anvers 41 x 69 cm: 50 € - le 27 mars 1947 à Drouot. Vue du port d’Anvers 41 x 69 cm: 63000 € - le 23/10/2006 à Drouot (Beaussant-Lefèvre). Les exemplaires complets des 64 estampes en superbe coloris et reliure du temps sont fort recherchés. £56,000 (environ 95000 €) le 30 mars 1994 chez Christie’s Londres, lot 63. 159033 FS (140000 €) le 12 novembre 2006 chez Koller-Genève, lot 1539. 145000 € le 7 juin 2007. Librairie Sourget – Cat XXXV lot 220. Précieux exemplaire du rarissime tirage avant la lettre droite et avec la numérotation des estampes.
2 pièces autographes signées à savoir: 1 L.A.S. de 3 pp., datée du 12 mai 1908: «Mon cher ami, il pleut, mais ton article sur le Briseur de Fers vient de nous apporter le soleil. Oh! mon cher ami, comme tu es gentil! comme je devine, en relisant ton article, le charmant parti-pris de ne voir que le bon côté de mon livre! C’est une page de camarade, évidemment, et non de critique, quoiqu’elle soit superbe et d’une habileté délicieuse. Car c’est de «l’habileté du cœur». Eh bien, tu as raison, après tout! Tu ne signales au public que les bonnes choses, puisqu’elles lui sont utiles. Leur démontrer que je n’ai pas de talent eût été peut-être un jeu d’artiste mais une grosse erreur de moraliste et de philosophe. J’ai un petit nombre, lentement, très lentement grandissant d’amis et de lecteurs. Ce que je leur dis depuis 15 ans ne peut que leur faire du bien, les raffermir ou les consoler. Je ne cherche pas à donner le goût du «militaire» mais de «l’énergique». Si j’y parviens, qu’importent mes fautes! Du reste, je connais, aussi bien et même mieux que quiconque, mes défauts. Tu peux me le mettre sous les yeux et en ajouter de nouveaux, quand tu me rencontreras. Je suis à ce point dénué de «vanité littéraire» que je t’écouterai […] Mon livre est noble et pur d’intentions, je l’ai écrit laborieusement. Il vaut bien ce qu’il coûte. Le reste n’est que de la fumée de cigare. Maintenant, je veux aller te serrer la main à l’Echo [ … ] En attendant, mon vieux Rar, je t’embrasse»; [ On joint: ] 1 réponse autographe signée au questionnaire du «Salon des Littérateurs», billet de 2 feuillets pré-imprimé: Maître idéal: «Prothée». Esthétique: «Un beau livre sur mes genoux». Prix rêvé: «Les ors et les argents sont fous! ». Devise artistique: «Simplement». Description de l’œuvre en vers de huit: «Parce que le bec de mes plumes, Dans l’orme agité du journal, Tirelire mes amertumes, Et lance un pi-huit matinal, Est-il dit qu’une œuvre m’est née? Alors j’ai volé ma journée… Parce que d’un bout de pastel, En un coin de mauve banlieue, J’esquisse le flâneur untel, Ai-je fait plus d’un quart de lieue, Vers la connaissance du bien? Holà, Dentu, je n’en sais rien! Œuvre, mot risible, oiseau rare. – Vais là-bas fumer un cigare»
Belle réunion de deux très intéressantes pièces autographes signées de l’écrivain Georges d’Esparbès (1863-1944). Fréquentant le Chat Noir, ami de Léon Bloy ou de Jean Moréas, Georges d’Esparbès exaltera l’héroïsme militaire. On joint une troisième pièce signée par son fils Robert (dit Asté d’Esparbès).