GLM. 1926-57. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 129 pages augmentées de quelques lettrines et illustrations en noir - Exemplaire N°262/1210 / Envoi d'un des auteurs GUY LEVIS-MANO au poète et sculpteur claude QUILLATEAU.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Reference : R320033016
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Paris, Guillaume De Bure Fils l'ainé, 1783. 3 vol. in-8 de (4)-LXIV -711-(1)- 602-X-90 pp. (erreur de pagination) ; (4)-758 pp. (erreur de pagination) ; (4)-388-376-92-42-(1) pp., demi-basane à petits coins, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Portrait du duc de La Vallière dessiné et gravé par Cochin, 5 planches dépliantes.Complet du rare supplément : Prix des Livres de M. le Duc de La Vallière (42 pp.). Bon exemplaire du célèbre catalogue de la première partie de la plus importante collection de livres et de manuscrits du XVIIIe siècle.
Paris, Brunet, Leblanc, 1810. 3 vol. in-8 de XVIII-614 pp. ; (4)-704 pp. ; XI-(1)-393 pp., veau raciné, dos lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et vert, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Édition originale. Fils d'un libraire, Jacques-Charles Brunet (1780 - 1867) fit d'abord imprimer en 1802 un Supplément au Dictionnaire bibliographique de l'abbé Duclos et Cailleau avant de faire paraître en 1810 son propre répertoire sous le titre Manuel du Libraire salué en son son temps par Paul Lacroix (le bibliophile Jacob) comme le « chef-d'oeuvre de la bibliographie moderne ».« On reste stupéfait par l'autorité et par la sûreté de son jugement. Conjonction peu commune du savoir et du goût, sans dogmatisme aucun. Au fond, ce livre des livres répondait à trois exigences fort distinctes. Il convenait en effet de recourir à la triple démarche du libraire qu'il avait été, du bibliophile qu'il fut toute sa vie durant (avec une prédilection pour les reliures de choix), du bibliographe et du lettré dont il reste le parangon » (En français dans le texte).Sur le dernier feuillet de garde du tome III, on lit cette ébauche bibliographique à l'encre du temps : Noms de quelques pseudonymes modernes Georges Sand - Mme Dudevant ; Horace de St. Aubin Mr. de Villerglé - Mr. Balzac ; Mortonval - Mr Guesdon Furcy ; Melesville - Mr. Duveyrier l'aîné ; Stendhal - Mr. Beyle ; Le bibliophile Jacob - Mr Paul Lacroix, Jonathan le visionnaire - Mr Saintine ; Joseph Delorme - Mr de Ste Beuve ; Mr Charles de Launaix - Mme Delphine Gay de Girardin. Bel exemplaire. Feuillets très légèrement roussis. Ex-libris armorié « Marchionis Sinety ».En français dans le texte, 281.
Paris, A. Durel, 1893. 2 parties en 1 vol. grand in-8, demi-percaline bordeaux à coins, dos lisse orné d'un fleuron florale doré au centre, pièce de titre en maroquin bordeaux, date et deux filet frappés dorés en pied, couvertures conservées, non rogné (Carayon)
La première partie de la bibliothèque fut dispersée du 16 au 18 février 1893 et la seconde partie ne comprenant que des livres courants a été vendue du 9 au 11 mars 1893. Fils d’un vannier, Adolphe-Émeri Bouret (1816-1876) fut envoyé à Paris pour être commis dans la librairie espagnole de Jacques-Frédéric Le Cointe et Antoine Lasserre, 6 rue de l’Éperon (VIe). Il s’associa en 1850 avec le libraire Frédéric Rosa, spécialisé dans les livres espagnols ; ils devinrent les représentants d’Hachette à Mexico en 1854. D’abord 13 rue de l’Abbaye, la Libreria de Rosa, Bouret et CIA, s’installa 23 rue Visconti de 1862 à 1873. En 1874, Bouret s’associa à son fils, Charles-Adolphe-Henry Bouret (1841-1892), qui lui succéda à sa mort en 1876. Les prix d'adjudication ont été reportés au crayon en marge. Bel exemplaire.
, , 1733-1741. Ensemble 4 cahiers manuscrits in-4 brochés.
Livre de la depence de Mr Favret St Laurens commancée le 1er may 1733. Années 1733. 1734 et 1735 jusques au mois de may. In-4 de 68 pp. [Verso du dernier feuillet : Livre de la recepte de Mr Favret St Laurens commancée le Premier may mille sept cents trante et trois. In-4 manuscrit de 5 pp.].J'ay commancé mon tabac a rapé que Lacam ma porté de Paris le 27eme xbre 1731 y compris celuy que j'avais il y a en tout pois de montpellier quinze livres et demy. Mr de Régnac maporte duex carotes tabac faisant pois de montpellier sept livres…Livre de la Depance que Mr Favret de St Laurens a faite depuis le Premier May mille sept cents trante et cinq. Années 1735. 1736. 1737 et 1738. In-4 broché de 78 pp. Titre de départ : Continuation de la depance commancé le Premier May 1733 qui se monte à la somme de deux mille huit cent neuf livres traise sols trois deniers cy [Verso du dernier feuillet : Livre de la recette que Mr Favret de St Laurens a faite commencée le premier may mille sept cents trente trois / jay arraché les deux feules quimanquent a ce registre parce que cestoit la recepte que jay couché pourt un caier qui est dans mon portefeuille]. Livre de la depance que jay faite qui a copmmencé le Premier janvier 1739. [Au verso du dernier feuillet : ce patot contient toutes les dépanses que jay faites depuis le 1er may 1733 et les années suivantes 1734 1735 1736 1737 et 1738.]Fin : La depance que jay faite depuis le premier janvier 1739 jusques au dernier décembre mille sept cents quarante et un se porta à la somme de deux mille neuf cents septante livres cin sols onze deniers. In-4 de (2)-48-(31) pp. Livre des réparations commencées en lannée 1742 continuées et finies en lannée 1744 au mois de septembre. In-4 de (14) ff.
, , 1599-1790. Collection de 492 pièces brochées ou déreliées sous 4 chemises, pièces de titre manuscrites.
Un aperçu historique des livres interdits et de la censure aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les XVIIe et XVIIIe siècles marquent une période cruciale où le contrôle des idées et des publications était une priorité pour les autorités politiques et religieuses. Ce panorama des livres interdits et saisis illustre la rigueur des mécanismes de censure mis en place pour contrer la diffusion de doctrines perçues comme subversives, qu’elles soient religieuses, philosophiques ou politiques.La censure comme outil de régulation idéologique. Tout ouvrage, qu’il ait reçu une autorisation préalable ou qu’il ait été introduit clandestinement en France, pouvait être frappé d’interdiction après sa publication. Le Conseil d’État du Roi disposait du pouvoir d’interdire un texte jugé dangereux et de révoquer les privilèges d’impression, même accordés officiellement.Les instances judiciaires, notamment les bailliages, les sénéchaussées et les parlements, jouaient un rôle clé dans cette régulation. Un livre qualifié de « pernicieux » pouvait être détruit, et des exécutions publiques symboliques étaient organisées, où des exemplaires étaient lacérés et brûlés par l’exécuteur de la haute justice. En outre, les auteurs, libraires et colporteurs impliqués dans la production et la diffusion de ces ouvrages faisaient l’objet de poursuites sévères : exil, emprisonnement à la Bastille, galères, voire peine capitale.La déclaration royale de 1757 est particulièrement révélatrice de cette sévérité : elle prévoyait la peine de mort pour quiconque composait ou imprimait des écrits attaquant la religion, ébranlant les esprits ou remettant en cause l’autorité royale.Un corpus représentatif de livres interdits. I. Période 1599-1781 : Premiers Conflits Religieux et Politiques. Censure du livre de Du Plessis Mornay (1599) : Une critique théologique de l’orthodoxie catholique condamnée par la Faculté de Théologie de Paris.Mémoire pour le corps des pasteurs ayant reçu la Constitution Unigenitus (1716) : Une réponse au débat sur la bulle Unigenitus, jugée séditieuse et interdite.II. Période 1718-1749 : Répression des Pamphlets et des Gazettes. Justification du Sieur du Poirier (1726) : Ouvrage brûlé pour ses attaques contre l’autorité ecclésiastique.Mémoire présenté par trente curés de Paris (1727) : Texte critiquant l’acceptation de la bulle Unigenitus, saisi et détruit par ordre royal.Lettre de Louis XIV à Louis XV (1733) : Pamphlet politique dénonçant les choix de Louis XV, condamné à être lacéré et brûlé.La Politique du Médecin de Machiavel (1746) : Satire visant la profession médicale et les élites politiques, jugée subversive.III. Période 1752-1767 : Les Lumières face à la Censure. Bélisaire de Marmontel (1767) : Ouvrage critiqué pour ses idées philosophiques, censuré par la Faculté de Théologie.Ouvrages des Jésuites (1761) : Plusieurs livres de la Compagnie de Jésus condamnés dans un contexte d’expulsion et de répression des Jésuites.Analyse de Bayle et Histoire du peuple de Dieu (1756) : Textes attaqués pour leurs critiques implicites de la religion chrétienne.IV. Période 1768-1790 : La Montée des Idées Révolutionnaires. La Contagion sacrée de Holbach (1770) : Critique acerbe de la superstition religieuse, brûlée publiquement.Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes de Raynal (1773) : Condamné pour ses réflexions sur la colonisation et les droits humains.Mémoire à consulter de Beaumarchais (1785) : Texte jugé diffamatoire à l’égard de figures influentes de la cour royale.Histoire secrète de la cour de Berlin de Mirabeau (1789) : Ouvrage dénonçant les intrigues politiques, interdit et brûlé par décision de justice. Un témoignage unique de la lutte contre la libre circulation des idées. Ces pièces ne sont pas seulement des vestiges de l’histoire littéraire, mais aussi des preuves tangibles de la tension entre le contrôle des pouvoirs établis et l’émergence d’une pensée critique et libératrice. Elles documentent l’évolution des idées et des résistances face à un système qui, malgré sa rigueur, n’a pu empêcher la diffusion des Lumières.