‎Deschanel Paul‎
‎A l'institut‎

‎Calmann-Lévy. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Papier jauni. 254 pages. Traces de salissure sur les plats.. . . . Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants‎

Reference : R300318111


‎"Envoi de l'auteur ""A mon ami F. Réal"" en page de faux titre. Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants"‎

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‎[Institut Néerlandais].‎

Reference : 15868

(1958)

‎Une affiche éditée à l'occasion de l'exposition "Le Portrait gravé en France et au Pays Bas de 1575 à 1725" tenue à l'Institut néerlandais du 10 mars au 3 avril 1958.‎

‎Paris à L'Institut Néerlandais 1958 1 Une affiche de dimensions 46,5 x 64 cm; belle lithographie de Mourlot.‎


‎Une fente discrète en marge droite; de l'adhésif à décoller dans un angle. Sinon belle fraîcheur. Voir photo. ‎

Librairie Daniel Sciardet - Allemans du Dropt

Phone number : 06 87 58 08 12

EUR30.00

‎Bezombes (Roger).‎

Reference : 15767

(1965)

‎Roger Bezombes. Affiche éditée à l'occasion de l'exposition à l'institut Français de Florence-Université de Grenoble. 20 Mars 1965.‎

‎Florence Université de Grenoble 1965 1 Une affiche de dimensions 48x65 cm; lithographie de Mourlot.‎


‎Discrète fente en tête sur 4 cm parfaitement restaurée. Sinon parfait état. Voir photo. ‎

Librairie Daniel Sciardet - Allemans du Dropt

Phone number : 06 87 58 08 12

EUR80.00

‎Jean-Louis Brian.‎

Reference : 15904

(1966)

‎Jean-Louis Brian sculpteur ; 1805-1864. Affiche éditée à l'occasion de l'exposition "Hommage à Jean-Louis Brian" à L'Institut de France-Académie des Beaux Arts en juin 1966.‎

‎Paris académie des beaux-arts 1966 1 Une seule affiche de dimensions 48 x 64 cm; impression offset les presses Artistiques, Paris.‎


‎Parfait état. Voir photo. Peu fréquente. ‎

Librairie Daniel Sciardet - Allemans du Dropt

Phone number : 06 87 58 08 12

EUR30.00

‎FOURIER (Jean-Baptiste Joseph)‎

Reference : 67579

(1819)

‎Recueil factice de travaux 10 travaux, pour la plupart extraits de l'Histoire de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, dont le rapport sur les tontines‎

‎, 1819-1831, in-4, pagination multiple, demi-chagrin brun, dos à faux nerfs [H. Durand], Fourier fut l'un des savants qui participa à la reconstitution de l'Académie des Sciences en 1817 ; il en devint le secrétaire perpétuel en 1822. Il publia plusieurs travaux au sein des Mémoires de l'Académie, dont ceux ici présentés, notamment le rapport de la commission dont Fourier faisait partie, avec Lacroix et Poisson, au sujet des tontines : ce travail suscita un grand intérêt à l'époque où il parut et il fut perçu comme oeuvre de bien public. En effet, Fourier y dénonçait ces groupe d'épargnants percevant des intérêts viagers lors du décès de l'un des associés ; d'une part, concluait-il, ce système implique la part funeste du hasard en lieu et place de ce qui devrait être le fruit du travail, d'autre part il encourage la jouissance personnelle et le retrait de la société. Les pièces extraites de l'Histoire de l'Académie sont reliées dans l'ordre suivant : 1. "Mémoire sur la température des habitations et sur le mouvement varié de la chaleur dans les prismes rectangulaires". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1817, T. II (publication : 1819) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. XVIII à XXVI. 2. "Recherches sur l'analyse algébrique". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1821-1822, T. V (publication : 1826) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. 9 à 11. 3. "Rapport sur les tontines, présenté dans la séance du 9 avril 1821. La commission était composée de MM. Fourrier, rapporteur, Lacroix et Poisson". Id, p. 26 à 43. Les rapports suivants donnent l'analyse des travaux de l'Académie pour la partie mathématique : Fourier en est désormais le rapporteur, après avoir succédé à Delambre en tant que secrétaire perpétuel en 1822. 4. "Rapport lu dans la séance publique de l'institut, le 24 avril 1823". Id, p. 231 à 320. 5. Géométrie. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1823, T. VI (publication : 1827) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. I à LX. 1823. 6. "Rapport lu dans la séance publique de l'institut, le 24 avril 1824". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. VII (1827). P.I à XCI. 7. Géométrie. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. VIII (publication : 1829) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. I à LXXII. 8. Géométrie. Analyse des travaux de l'Académie Royale des Sciences pendant l'année 1826. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. IX (publication : 1830) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. I à XCV. 9. Géométrie, "Supplément au cinquième volume du Traité de la mécanique céleste de M. Laplace". Analyse des travaux de l'Académie Royale des Sciences pendant l'année 1827. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. X (publication : 1831) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. I à LIX. La 10e pièce, reliée à à suite du rapport sur les tontines, est extraite quant à elle du Journal de physique, de chimie et d'histoire naturelle, novembre an 1821 : "Considérations générales sur la population (Extrait des Mémoires statistiques de la ville de Paris)". Tome XCIII, novembre 1821, p. 321 à 446. Joseph Fourier (1768-1830) fut successivement titulaire de la chaire d'analyse mathématique à l'École polytechnique tout juste fondée, secrétaire perpétuel de l'Académie créée par Bonaparte au Caire, préfet de l'Isère, membre de l'Académie des sciences, puis de l'Académie française. Il est reconnu pour sa célèbre Théorie de la chaleur, élaborée dès 1805. Ex-libris imprimé du bibliophile Henri Viellard et l'estampille annulée de l'Institut Catholique de Paris. Couverture rigide‎


‎Bon pagination multiple‎

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Phone number : 331 42 60 21 98

EUR2,000.00

‎SOUBIRAN, Yvonne‎

Reference : 54723

(1928)

‎Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

‎3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎


‎Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

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