‎Collectif‎
‎Un roi est né Edition originale‎

‎Reader's Digest. Juillet 1996. In-8. Cartonné. Bon état, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 4 pages cartonnées augmentées de nombreux dessins en couleurs dans texte.. . . A l'italienne. Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants‎

Reference : R260272627
ISBN : 2709807548


‎ Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants‎

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‎CARDINAL DE RICHELIEU.‎

Reference : LCS-A60

‎Histoire de la mère et du fils ; c’est-à-dire, de Marie de Médicis, Femme du Grand Henry, et Mère de Louis XIII, Roi de France et de Navarre. Contenant l’État des affaires politiques & Ecclésiastiques arrivées en France depuis & compris l’an 1600 jusques à la fin de 1619. Précieuse édition originale sur l’histoire de Richelieu attribuée depuis 2004 à Richelieu même.‎

‎Superbe exemplaire relié en maroquin citron aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de Louis XV. A Amsterdam, chez Michel-Charles Le Cene, 1731. 2 volumes in-12: I/ (6) ff., 388 pp.; II/ (2) ff., 438 pp. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, armoiries au centre, dos à nerfs ornés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 90 mm.‎


‎Précieuse édition originale attribuée depuis 2004 à Richelieu même. Cet ouvrage raconte les événements politiques et religieux qui ont opposé Marie de Médicis et son fils Louis XIII. L’auteur y décrit en détail la montée des tensions entre la reine-mère et son fils, devenu roi mais encore sous l’influence de sa mère. Richelieu raconte comment Marie tente de conserver le pouvoir qu’elle exerçait durant la régence, tandis que Louis XIII cherche à s’en affranchir. Ce livre est une chronique historique détaillée des premières années du règne personnel de Louis XIII, vues à travers le prisme du conflit entre la mère et le fils. Paradoxalement, c’est à l’insu de la tradition familiale que vit le jour un premier fragment des Mémoires de Richelieu. Après la mort de François Eudes de Mézeray, figure emblématique de l’historiographie d’État, les papiers de celui-ci furent déposés à la Bibliothèque du roi, le 18 octobre 1683. Parmi ceux-ci se trouvait un manuscrit intitulé Histoire de la mère et du fils, de Marie de Médicis, femme du grand Henry, et de Louis XIIIe de ce nom. Après une rapide évocation des années 1600-1615, surtout consacrée à la figure de la reine, l’ouvrage s’attarde longuement sur la période 1616-1619, en élargissant à la politique générale, avant de s’interrompre au seuil de la seconde guerre de la mère et du fils. Sans réaliser qu’ils n’avaient en main que le début d’une œuvre de plus longue portée, des éditeurs s’avisèrent de le publier en 1730 en l’attribuant à Mézeray, et en prenant l’initiative de modifier le titre en fonction du contenu. Il devint ainsi l’Histoire de la mère et du fils, c’est-à-dire de Marie de Médicis, femme du grand Henry et mère de Louis XIII. Mais il n’avait pu leur échapper que, dans cet ouvrage, un personnage parlait toujours à la première personne : l’évêque de Luçon, futur cardinal de Richelieu. De là à considérer qu’il était le véritable auteur de l’Histoire, il y avait plus qu’une présomption. Les éditeurs se mirent pourtant au supplice pour maintenir l’attribution du livre à l’historiographe du roi, en expliquant que Mézeray « prend le masque du cardinal de Richelieu. Toutes les fois que ce grand ministre agit, l’auteur le fait parler en première personne (...). Mézeray étoit à peine connu à Paris qu’il éprouva la libéralité de cet illustre cardinal ; il est probable que, pour lui faire sa cour, il crut devoir ainsi l’introduire sur scène ». Même s’il est corroboré, faute de mieux, par Daniel Larroque, biographe de l’historien, et, à sa suite, dans la Bibliothèque du Père Le Long (no 8672), ce replâtrage laborieux n’eut pas l’heur de convaincre, tant les disparités de style étaient manifestes entre l’ouvrage et les écrits authentifiés de Mézeray. Dès 1732, dans ses Mémoires historiques et critiques sur divers points de l’histoire de France, Camusat réfutait l’attribution, et c’est l’abbé Joly qui en fit enfin justice. Bon nombre d’indices désignaient Richelieu comme l’auteur le plus plausible. La question allait bientôt s’articuler avec celle du Testament politique. En relevant les références faites par le Testament à un autre écrit plus développé du ministre de Louis XIII, Foncemagne pense en effet à l’Histoire de la mère et du fils, et annonce comme une vérité bien établie qu’il n’est « qu’une petite partie d’un ouvrage dont j’ai ouï dire qu’il s’est conservé, dans les cabinets de quelques curieux, des copies manuscrites beaucoup plus étendues ». L’ouvrage en question est celui dont le programme est énoncé noir sur blanc, dès les premières lignes de l’Épître au roy du Testament : « Dieu ayant bény mes intentions jusqu’à tel point que la vertu et le bonheur deVotre Majesté, qui ont estonné le siècle présent, seront en admiration à ceux de l’advenir, j’estimay que les glorieux succez qui luy sont arrivez m’obligeroient à luy faire son histoire [l’« Histoire de Louis XIII » dont la rédaction avait été confiée par la duchesse d’Aiguillon au P. Le Moyne]. (...) J’amassay non seulement avec soin la matière d’un tel ouvrage [les « Mémoires » de Richelieu], mais, qui plus est, j’en réduisis une partie en ordre et mis le cours de quelques années [l’« Histoire de la mère et du fils » du pseudo Mézeray] quasi en l’estat auquel je prétendois le mettre au jour». De même que le Testament, les Mémoires de Richelieu, tels qu’ils ont été édités pour la première fois dans leur intégralité en 1823, frappent en effet par leur caractère composite. Si les premières années sont travaillées avec soin, au fur et mesure que l’on avance dans le temps, la rédaction s’effiloche et cède la place à une juxtaposition de documents parfois hasardeuse. Cela correspond bien à l’évaluation du Testament. Il restait à mettre la main sur un manuscrit pour confirmer l’identification de l’Histoire de la mère et du fils au début des Mémoires. Voltaire s’étant désintéressé de la question, c’est Foncemagne qui alla à la source, et découvrit vers 1754, au dépôt des Affaires étrangères, un manuscrit complet des Mémoires. Les années 1600-1619 correspondaient, sans l’ombre d’un doute, à l’ouvrage jadis attribué à Mézeray. Et c’était bien l’Histoire de Marie de Médicis et de Louis XIII qu’avait voulu écrire Richelieu, et non celle de Marie de Médicis, mère de Louis XIII. La découverte était capitale, et dépassait le simple intérêt d’une pièce à verser au dossier de l’authenticité du Testament. L’horizon de l’auteur Richelieu s’élargissait soudainement... pour se restreindre presque aussitôt. Foncemagne avait vu le manuscrit dans le donjon du vieux Louvre, comme Perceval voit passer le Graal dans le château du Roi pêcheur, mais il n’eut pas la liberté de s’en saisir, ni même d’indiquer l’endroit précis où il avait fait sa découverte. Le pouvoir semblait vouloir garder jalousement son secret, dans les écrits du grand devancier, par appréhension des dangers politiques que semblaient encore receler les documents diplomatiques. C’est ainsi que, vers 1772, Charlotte Thiroux d’Arconville, qui cherchait, à bon droit, à nourrir sa Vie de Marie de Médicis en préparation, se vit interdire son accès, « le ministre n’autorisant pas la consultation du document », résistance d’autant plus piquante que le « ministre » en question n’était autre que le duc d’Aiguillon, secrétaire d’État des Affaires étrangères et arrière-neveu du cardinal. Dès 1765, dans le Journal de Trévoux, un anonyme, qui doutait encore que Richelieu ait eu le loisir de mener son labeur au-delà de 1619, déplorait que la trace du manuscrit du dépôt des Affaires étrangères fût déjà perdue, ce qui interdisait la levée de toute équivoque. Il n’en reste pas moins que l’attribution du manuscrit à Richelieu était reconnue par Foncemagne, qui l’estime rédigé par un secrétaire, mais a cru reconnaître l’écriture du ministre en marge. Tous les malheureux érudits refoulés ensuite par le dépôt des Affaires étrangères en furent réduits à se fonder sur son avis autorisé. Ainsi en est-il de Fevret de Fontette, responsable d’une nouvelle édition de la Bibliothèque historique du Père Le Long, ou de Charlotte Thiroux d’Arconville.» (Laurent Avezou, 2004). Précieux exemplaire en maroquin citron de l’époque aux armes de Madame Sophie (1734-1782), fille de louis XV, décrit par Ernest Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles de France, n°37). Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la Marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur. Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France, filles de Louis XV et de Marie Leczinska, ne se distinguent que par la couleur du maroquin sur lequel sont frappées leurs armes. Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire, en vert, et Madame Sophie, en citron. Ces ouvrages, qui étaient reliés par Fournier, à Versailles, et par Vente, concernaient pour la plupart la religion, la littérature, l’histoire et les voyages. Des bibliothèques James Toovey, J. M. Abdy, Archibald Brabazon Sparrow Acheson Gosford, comte de Mosbourg avec ex-libris.‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR9,500.00

‎[De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza] - ‎ ‎DUCHESSE D'ANGOULEME ; DECAEN, Comte‎

Reference : 71112

(1815)

‎Discours adressé à S.A.R. Madame, Duchesse d'Angoulême, par M. Desèze, vicaire-général du diocèse de Bordeaux, dans la communauté des Ursulines. Paroles remarquables et pleines de bontés adressées par LL. AA. RR. à divers corps lors de leur présentation. Ordre du Jour de M. le Gouverneur de la 11.e Division militaire, adressant des témoignages de satisfaction de S.A.R. Mgr. le Duc d'Angoulême à la Garde national [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] "Au sortir de la chapelle, Madame est montée dans un salon où toute la communauté s'est rendue. S. A. R. a entretenu, avec beaucoup de bonté, Madame la supérieure, et a paru prendre un vif intérêt à ce précieux établissement spécialement destiné à l'éducation des jeunes demoiselles, et chargé d'enseigner gratuitement les enfans des pauvres. Dans ce salon, deux pensionnaires dignes d'un grand intérêt, filles de M. le marquis de Larochejaquelein, toutes deux d'un âge fort tendre, ont fait un petit compliment à Madame, qui a paru écouter avec bienveillance les enfans d'un père et d'une mère qui se sont de tous temps si fort distingués en défendant la cause du Roi et de la monarchie. Dans une des communes rurales de l'Entre-deux-Mars, de jeunes enfants ont environné la voiture de LL. AA. RR. L'un d'eux, chargé de porter la parole, s'est exprimé en ces termes : « Monseigneur et Madame, on nous avait fait un compliment ; mais je l'ai oublié. Voici celui que nous avons fait nous mêmes : Nous jurons d'être encore meilleurs Français que nos pères ». L'ordre des avocats de Bordeaux ayant été admis à présenter à LL. AA. RR. ses hommages et son respect, le bâtonnier a invoqué leur protection auprès de S. M., en faveur des avocats de cette ville : Madame a daigné répondre qu'il suffisait d'appartenir à la ville de Bordeaux, pour n'avoir pas besoin d'autre protection auprès du Roi ; mais qu'elle se ferait un plaisir de transmettre à S. M. les sentimens dont elle venait d'entendre l'expression"‎

‎1 feuillet in-8, De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza, rue du Ha, n.° 41, Bordeaux, mars 1815, 2 pp. Discours adressé à S.A.R. Madame, Duchesse d'Angoulême, par M. Desèze, vicaire-général du diocèse de Bordeaux, dans la communauté des Ursulines. Paroles remarquables et pleines de bontés adressées par LL. AA. RR. à divers corps lors de leur présentation. Ordre du Jour de M. le Gouverneur de la 11.e Division militaire, adressant des témoignages de satisfaction de S.A.R. Mgr. le Duc d'Angoulême à la Garde national [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] "Au sortir de la chapelle, Madame est montée dans un salon où toute la communauté s'est rendue. S. A. R. a entretenu, avec beaucoup de bonté, Madame la supérieure, et a paru prendre un vif intérêt à ce précieux établissement spécialement destiné à l'éducation des jeunes demoiselles, et chargé d'enseigner gratuitement les enfans des pauvres. Dans ce salon, deux pensionnaires dignes d'un grand intérêt, filles de M. le marquis de Larochejaquelein, toutes deux d'un âge fort tendre, ont fait un petit compliment à Madame, qui a paru écouter avec bienveillance les enfans d'un père et d'une mère qui se sont de tous temps si fort distingués en défendant la cause du Roi et de la monarchie. Dans une des communes rurales de l'Entre-deux-Mars, de jeunes enfants ont environné la voiture de LL. AA. RR. L'un d'eux, chargé de porter la parole, s'est exprimé en ces termes : « Monseigneur et Madame, on nous avait fait un compliment ; mais je l'ai oublié. Voici celui que nous avons fait nous mêmes : Nous jurons d'être encore meilleurs Français que nos pères ». L'ordre des avocats de Bordeaux ayant été admis à présenter à LL. AA. RR. ses hommages et son respect, le bâtonnier a invoqué leur protection auprès de S. M., en faveur des avocats de cette ville : Madame a daigné répondre qu'il suffisait d'appartenir à la ville de Bordeaux, pour n'avoir pas besoin d'autre protection auprès du Roi ; mais qu'elle se ferait un plaisir de transmettre à S. M. les sentimens dont elle venait d'entendre l'expression"‎


‎Le document est remarquable car si l'on y parle de "l'heureuse restauration", Napoléon est déjà en train de remonter vers Grenoble après son débarquement à Golfe-Juan le 1er mars ! Quelques jours plus tard, la Duchesse d'Angoulême tentera de soulever Bordeaux contre l'Empereur, ce qui lui vaudra le célèbre mot de Napoléon : "C'est le seul homme de sa famille". Bon état.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR95.00

‎THARAUD Jérôme et Jean‎

Reference : 13968594

‎Quand Israël est roi. [Edition originale].‎

‎Paris: Librairie Plon, 1921 in-8, 293 pages. Broché, très petit manque en queue de dos autrement très bon état. Edition originale, un des 1100 exemplaires sur pur fil Lafuma.‎


‎Quand Israël est roi. [Edition originale sur pur fil Lafuma]. (Paris: Librairie Plon, 1921). [M.C.: littérature, Edition originale]‎

EUR25.00

Reference : 43447

(1755)

‎[Eaux de Passy]. CADET DE GASSICOURT (Louis-Claude). Analyse des eaux minerales de M. de Calsabigi, nouvellement découvertes à Passy : à laquelle on a joint une suite d'expériences sur la maniére de retirer, de ces mêmes eaux, le bleu de Prusse. Par le sieur Cadet, apoticaire major de l'Hôtel royal des invalides. Sans lieu, (1755). In-8 de 37 pp. Édition originale. VENEL (Gabriel-François) & BAYEN (Pierre). Examen chimique d'une eau minérale nouvellement découverte à Passy dans la maison de monsieur & de madame de Calsabigi exécuté en conséquence de l'ordonnance de M. le premier médecin, du 23 avril 1755, qui commet à cet effet les Srs. Venel & Bayen, préposés par le Roi à l'analyse des eaux minérales du royaume. S.l., 1755. In-8 de 32 pp. Édition originale.ROUELLE (Guillaume-François) & CADET DE GASSICOURT (Louis-Claude). Analyses d'une eau minérale faites par MM. Rouelle, de l'Académie des Sciences, et Cadet, apothicaire major de l'Hôtel Royal des Invalides. S.l., (1755). In-8 de 29 pp.Édition originale. Rare plaquette qui suit les analyses de Rouelle et Cadet sur les eaux de Passy. L'objet de cette étude est de montrer que les eaux trouvées chez Mme Belami, voisine des Calasabigi sont au moins aussi bonnes. DEMACHY (Jean François). Examen physique et chimique d'une eau minérale trouvée chez M. de Calsabigi à Passy ; comparée aux eaux du même Côteau, connues sous le nom des nouvelles eaux minérales de Madame Belami. S.l, (1756). In-8 de 45 pp. Édition originale.Rapport. De messieurs les commissaires nommés par la faculté de médecine de Paris, pour se transporter aux nouvelles eaux minérales de Passy, y constater l'état présent des sources & des réservoirs, proceder à une nouvelle analyse, & mettre la faculté en état d'établir définitivement leur nature, leurs vertus médicinales, & le cas que le public en doit. Paris, de l'imprimerie de la Veuve Quillau, imprimeur de la faculté de Médecine, 1759. In-8 broché de 32 pp. Édition originale. Rapport fait par François Mery, Jean-Baptiste Louis Chomel, Louis-Alexandre Vieillard, Louis Jean-Baptiste Cosnier, Jacques-François Latier et Jean-Baptiste François de La Rivière.‎

‎, , 1755-1759. Ensemble 1 vol. broché couverture papier. ‎


‎En 1650, une nouvelle rue est percée dans le village de Passy ; une source est découverte lors de son creusement, sur un terrain où passe l’actuelle rue des Eaux. Cette eau fut déclarée bonne pour « les intempéries chaudes des viscères », puis recommandée comme « remède à la stérilité des femmes ». Une décennie plus tard, un rapport de l'Académie des sciences établit ses propriétés curatives et plusieurs sources furent découvertes et analysées par les chimistes les plus célèbres de l'époque ; chaque propriétaire revendiquant la meilleure qualité de leurs eaux. Les eaux ferrugineuses de Passy furent exploitées avec succès pendant tout le XVIIIe siècle. ‎

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Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR500.00

‎WELLINGTON Général en Chef des Armées Alliées au Peuple françois ; [ Arthur WELLESLEY, Duke of WELLINGTON ]‎

Reference : 66586

(1815)

‎Déclaration du Général en Chef (Wellington) des Armées Alliées au Peuple françois. 26 avril 1815. Dépêche expresse [ Edition originale ] François, c'est de mon quartier général, au milieu d'une armée formidable de soldats aguerris, que j'élève la voix au nom de votre Roi et des ses alliés, pour vous rappeler aux sentimens de la soumission et de la paix [ ... ] François, qu'espérez-vous envous attachant au sort du violateur de tous les traités, d'un homme sans titre et sans pouvoir ? Voulez-vous éterniser la guerre en suivant cette aigle nourrie et toujours altérée de sang ? [ ... ] Dans quelques jours, douze cent mille soldats auront franchi vos frontières et envahi vos campagnes. Je ferai respecter les provinces soumises, mais je serai forcé de sévir contre le peuple rebelle".‎

‎1 placard format 21 x 25,5 cm, s.l., s.n., 26 avril 1815 : Déclaration du Général en Chef (Wellington) des Armées Alliées au Peuple françois. 26 avril 1815. Dépêche expresse [ Edition originale ] François, c'est de mon quartier général, au milieu d'une armée formidable de soldats aguerris, que j'élève la voix au nom de votre Roi et des ses alliés, pour vous rappeler aux sentimens de la soumission et de la paix [ ... ] François, qu'espérez-vous envous attachant au sort du violateur de tous les traités, d'un homme sans titre et sans pouvoir ? Voulez-vous éterniser la guerre en suivant cette aigle nourrie et toujours altérée de sang ? [ ... ] Dans quelques jours, douze cent mille soldats auront franchi vos frontières et envahi vos campagnes. Je ferai respecter les provinces soumises, mais je serai forcé de sévir contre le peuple rebelle".‎


‎Importation déclaration du Général Wellington pendant les Cent Jours. Bon état (légère brunissure au pli).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

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