L'arcfhipel. 2015. In-8. Broché. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 370 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Reference : R260198831
ISBN : 2809817685
Traduit de l'américain par Danchin Sebastian. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
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Société d'Edition de la Revue maritime La revue maritime Dos carré collé 1977 In-8 (15.5x24 cm), dos carré collé, La revue maritime n°329 : La clef de voûte - LE projet Arapaho - Humour marin - Les ports de plaisance - L'affiare du brock Le Papillon (6e partie) (octobre 1977), 1003 à 1138 pp. ; coiffes un peu frottés, bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Librairie spéciale d'architecture E. Thézard fils, éditeur Planche 1904 "Planche en noir et blanc (28,1 x 38,1 cm) issue de La Décoration artistique (1re année, n°4), planche n°17 ""Projet de décoration d'une salle de la Sorbonne à Paris"", composition de M. Adrien Moreau-Néret"" ; très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque. Utrecht, Antoine Schouten, 1713. - Projet pour rendre la paix perpétuelle entre les souverains chrétiens, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour maintenir toujours le commerce libre entre les nations, pour affermir beaucoup davantage les maisons souveraines sur le trône, proposé autrefois par Henry le grand. Utrecht, Schouten, 1717. 3 volumes in-12, I/ (1) portrait de l’auteur, (3) ff.., xxiv pp., 400, (10); II/ (1) gravure à pleine page, (1) f. de titre, 423 pp., (9) pp.; III/ xxxiv pp., (10) pp., 455 pp., (4) pp., 4 gravures hors-texte à pleine page dont une dépliante. Veau brun, filet à froid autour des plats, dos à nerfs richement ornés, coupes décorées, tranches marbrées. Reliure de l'époque. 165 x 93 mm.
Rare édition originale de ce qui va devenir le plus célèbre ouvrage de l’abbé de Saint-Pierre, le Projet de paix perpétuelle. L'abbé de Saint-Pierre (1658-1743) a rédigé non moins de quatre ébauches de ce texte, imprimées à petit tirage, avant de publier cet état définitif, qu'il fit donc imprimer sans nom d'auteur et sous une fausse adresse. Se situant dans le cours d'une vieille tradition pacifiste, le Projet donne des moyens géométriques d'obtenir une paix définitive. Le principal d'entre eux, anticipant les tentatives du XXe siècle en la matière, consistait en la réunion d'un congrès européen permanent, siégeant à Utrecht et composé des représentants de chaque pays. Chargé de résoudre les conflits entre membres par l'arbitrage et la médiation, il ne devait recourir à la force qu'en cas de refus d'une sentence. La présente édition édition, Utrecht, Schouten, 1713, fut complétée en 1717 d'un 3e tome. Charles Irénée Castel, Abbé de Saint-Pierre (1658-1743) est issu d'une famille de noblesse normande. Ayant reçu les ordres mineurs (1680), l'abbé de Saint-Pierre, ami de Fontenelle, est mêlé assez tôt à la vie intellectuelle parisienne. Il sera un des fondateurs du club de l’entresol, société de libre réflexion politique. Jusqu'à la fin de sa vie, il multiplie les projets de réforme sur les impôts, le système bancaire, les routes, les armées, l'assistance aux pauvres, la pédagogie, l'orthographe. « Le « Projet de paix perpétuelle, » conçu vers 1708, a eu d'abord trois ébauches imprimées successives, à petit tirage, dont une, éditée peut-être sans son aveu, est datée de Cologne, 1712, sous le titre de « Mémoires pour rendre la paix perpétuelle en Europe ». La version la plus développée paraît en 1713 (deux tomes), complétée par un volume d'éclaircissement (1717), suivi par un « Abrégé» (1729) et une dernière édition (1747). Le « Projet » expose, dans une logique toute cartésienne, les moyens de mettre fin à la guerre. Se situant dans une tradition pacifiste qui remonte à l'Antiquité, il est aussi le sursaut d'une conscience révoltée par la politique belliciste de Louis xiv. Il préconise une diète européenne, siégeant à Utrecht, composée par les représentants de chaque pays. La situation territoriale des nations participantes étant garantie, la Diète règle par la médiation et l'arbitrage des différends entre les États. L'intervention armée est seulement prévue contre tout membre de l'alliance qui ne se conformerait pas à la décision arbitrale. La modernité et la générosité de ce projet, qui avait aussi pour les États l'avantage de « procurer une diminution très considérable de leur dépense militaire », ne font aucun doute. Mais l'auteur reste attaché à une idéologie d'Ancien Régime : en témoignent son souci d'assurer aux princes dans leurs États, grâce à leur alliance, « un prompt et suffisant secours (...) contre les séditieux et les rebelles », ainsi que ses variations, d'une version à l'autre, sur les rapports à établir entre la confédération des nations chrétiennes et l'Empire Ottoman, l'une d'elles (en 1717) impliquant l'organisation d'une croisade contre les Turcs. Malgré ses limites, ce rêve pacifique stimule Jean-Jacques Rousseau qui publie en 1761 un « Extrait du projet de paix perpétuelle », assurant à l'abbé une renommée européenne. Kant a été un de ses émules, comme tous ceux qui ont voulu préparer la « Société des Nations ». Roland Desné. Ce célèbre livre constitue l’une des toutes premières tentatives d'organisation systématique de la société internationale. Ému par les souffrances engendrées par la guerre de Succession d’Espagne, l'abbé de Saint-Pierre proposait aux États de renoncer à la force et de régler leurs litiges devant une - société européenne - disposant d'une Assemblée générale et de bureaux spécialisés (pour les problèmes juridiques, le commerce…). Avec un grand luxe de détails, et beaucoup d'optimisme, l’Abbé explique pourquoi les États ont plus d'intérêt à adopter son projet qu'à le rejeter, avec des arguments que reprendront par la suite les théoriciens libéraux, notamment la paix qui favorise le commerce et les discussions sur le fonctionnement d'un système à deux ou trois acteurs. Au-delà de son aspect utopiste qu'avait déjà dénoncé Rousseau (qui, en matière d'utopie, s'y entendait mieux que personne), l'abbé de Saint-Pierre a eu une vision qui anticipe sur plusieurs points les organisations internationales du XXème siècle et fait de multiples réflexions sur la société internationale qui en font un des grands fondateurs de la théorie des relations internationales. (Hervé Coutau-Bégarie. Paris, 1987). «Cette œuvre capitale, publiée à très petit nombre d’exemplaires, est à peu près introuvable, même en édition courante. Elle constitue, avec deux siècles d'avance sur l'Histoire, le premier essai d'organisation de la sécurité collective. Les idées développées par l'Auteur, reprises d'un projet dû à Henri IV et retrouvé dans les Mémoires de Sully, furent jugées à l'époque utopiques et subversive. Elles paraissent maintenant, sur beaucoup de points, prophétiques. Elles valurent à l’auteur d’être chassé de l’Académie française et de gagner l’immortalité en la perdant. Les calamités qui accompagnèrent et suivirent les guerres de religion au XVIè siècle avaient provoqué dans les esprits une aspiration générale vers une paix définitive, aspiration qui se concrétisa dans ce qui fut par la suite appelé le "Grand Projet" de Henri IV, rapporté par Sully dans les Oeconomies Royales, publiées en 1638: un plan pour l'établissement d'une Confédération destinée à maintenir la paix au sein du monde chrétien. En 1623paraissait un livre intitulé "Le Nouveau Cynée", attribué à un écrivain dont on sait peu de choses, Emeric de La Croix, qui présentait également un plan destiné à assurer une paix perpétuelle entre les nations chrétiennes, lié à un projet de liberté totale de commerce entre les nations. Assez vagues dans leurs conceptions, ces projets n'eurent aucun retentissement à l'époque où ils furent publiés. Par contre, celui que publia Charles-Irénée Castel, abbé de Saint-Pierre eut dès sa parution une grande audience, qui se prolongea pendant le XVIIIe le XIXe et le début du XXe siècle. L'abbé de Saint-Pierre, qui avait accompagné l'abbé de Polignac au Congrès d'Utrecht en 1712, avait été témoin des difficultés qu'éprouvait la conclusion de la paix. Il forma aussitôt le projet de la rendre perpétuelle, et dressa sur le champ les articles du traité qui devait amener ce résultat important. Ce projet fut publié en trois volumes, dont les deux premiers parurent en 1713, et le troisième en 1717. Le bon abbé y démontrait que les traités de paix et d'alliance ne présentaient aucune garantie de durée, et que la paix qu'ils établissaient n'était en réalité qu'une trêve. Le seul moyen de rendre la paix permanente était de la garantir à l'aide d'institutions analogues à celles qui préservent au sein de chaque État la vie et la propriété des citoyens. II proposait donc un plan en cinq articles, qui commentait et expliquait longuement, en indiquant les moyens pratiques de les réaliser: 1°) une alliance générale et perpétuelle entre tous les souverains, sur la base des derniers traités signés. 2°) une contribution de chaque allié à la sûreté et aux dépenses de cette grande alliance. 3°) Le renoncement à jamais pour tous à la voie des armes pour le règlement des différends, et l'engagement d'avoir toujours recours à la conciliation par la médiation des grands alliés, dans le lieu de l'Assemblée Générale. L'intervention immédiate de la totalité des Grands Alliés contre tout souverain qui refuserait d'exécuter les jugements et les règlements des Grands Alliés. 5°) Le règlement à la majorité des voix, de toutes les décisions nécessaires- et importantes pour procurer à la Grande Alliance plus de sécurité et de solidité. Ce projet exposait en fait les bases morales et politiques des institutions qui, après les deux guerres mondiales, tentèrent la pacification du monde: la Société des Nations, et l'Organisation des Nations Unies, qui, toutes deux, se sont réclamées des idées de l’abbé de Saint-Pierre. Le projet de l'abbé peut donc à juste droit être considéré comme 1'utopie la plus importante qu'ait produit l'ancien régime. L’ouvrage parut en deux temps: deux volumes en 1713, c'est à dire à la fin du règne de Louis XIV, dont l'abbé de Saint-Pierre avait vivement critiqué la politique. Le tome troisième, paru en 1717, au début de la régence de Philippe d'Orléans, à l'époque où ce dernier s'efforçait de faire oublier, par de sages mesures, les misères du règne précédent, est dédicacé au Régent. Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre, connu sous le nom d'abbé de Saint-Pierre, né le 18février 1658au château de Saint-Pierre et mort le 29avril 1743à Paris, écrivain et académicien français, est un représentant du courant des Lumières politiques favorable à des réformes impulsées par l'autorité monarchique. Il est surtout connu pour avoir pensé un monde sans guerre. Il fréquente le cercle de madame de La Fayette et celui de la marquise de Lambert, antichambre de l'Académie française et lieu de ralliement des Modernes, visite Nicole, qu'il tient en haute estime, et Malebranche. Grâce à Fontenelle, chef de file des Modernes, et à Madame de Lambert, il est élu en 1695au 8e fauteuil, en remplacement de Bergeret, et n'ayant alors encore presque rien écrit. Dans la Querelle des Anciens et des Modernes, Fontenelle plaçait ainsi l'un de ses partisans. Il continua d'être reçu dans les salons littéraires, chez mesdames de Tencin, Dupin, d'Avaray, de Coigny, de Matignon, Geoffrin, d'Aiguillon. Introduit par son disciple et ami, le marquis d'Argenson, il participe aux travaux du club de l'Entresol de l'abbé Alary fondé en 1724et publie des mémoires sur des sujets variés pour tenter de persuader le pouvoir monarchique d'impulser des réformes en faveur du plus grand nombre. Après la cessation en 1731des activités de l'Entresol, à la demande du ministre Fleury, Saint-Pierre rassemble et révise la plupart de ses écrits pour les publier en Hollande dans la série des Ouvrages de politique et de morale édité en seize volumes à Rotterdam chez Jan Daniel Beman entre 1733et 1741. À la fin de sa vie il se lie avec Madame Dupin, dont il est le mentor, tout en continuant à promouvoir la paix, y compris auprès de Frédéric II de Prusse auprès de qui il se rend en 1740. Il meurt à Paris le 29avril 1743. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque.
1874 1874. Ensemble de 7 documents (2 manuscrits et 5 imprimés) concernant la commission municipale chargée de l’étude du déplacement des cimetières de Paris.
Les cimetières parisiens existant (Montmartre, Père-Lachaise et Montparnasse) étant jugés insuffisants quant aux besoins de la capitale, un projet de double nécropole à Néry et Wissous est proposé à la mairie de Paris pour répondre à cette problématique. Une contre-proposition est faite par les conseillers municipaux Leclerc et Riant, préférant la création de 5 cimetières aux abords de Paris (Montrouge, Ivry, Bagnolet, Bobigny, Montmartre-St-Ouen):- DRU. Léon.Mémoire remis à messieurs Riant et Leclerc sur leur demande pour la commission municipale chargée de l’étude du déplacement des cimetières de Paris.Juin 1874. 2 cahiers in-4 manuscrits avec couverture. (6) ff. dont 1 bl. ; (6) ff. dont 1 bl.Brouillon et mise au propre manuscrits du mémoire du géologue Léon Dru exécuté à la demande des conseillers municipaux A. Leclerc et Fd. Riant. Il concerne l’étude géologique et hydrologique des sols de Paris et des environs, et plus particulièrement l’éventuelle incidence de la décomposition des corps sur la nature des sols et sur l’état de l’eau des puits parisiens.Il a pour objectif de rassurer les populations des communes parisiennes limitrophes concernées par leur projet quant à leur crainte d’un empoisonnement des nappes souterraines que la création d’un cimetière aux abords des habitations pourrait provoquer.En effet, selon les résultats de son rapport, si les cimetières sont positionnés suffisamment loin d’une nappe d'infiltration, il n’y a pas d’inquiétudes à avoir. Il répond également scientifiquement aux principales objections de l’équipe adverse.- LECLERC ET Fd.RIANT. Observations et contre-projet présentés au conseil municipal de Paris en réponse au rapport de M.Hérold.Paris. Imprimerie typographique de A. Pougin. Avril 1874. 1 volume broché in-4. 38 pp. ; (1) f.Les conseillers Leclerc et Riant émettent de fortes réserves quant au projet d’établissement à Méry d’une vaste nécropole destinée à remplacer les cimetières parisiens: en effet, la forte concentration de cercueils due à la très grande taille du site prévu ainsi que le coût très élevé d’un développement important du tissus ferroviaire nécessaire à l’acheminement des corps et des familles endeuillées justifie leur contre-proposition.A contrario, l’agrandissement des cimetières déjà existant (Ivry et Montmartre-St-Ouen), la création de nouveaux cimetières aux portes de Paris accompagnée d’une amélioration de leurs voies d’accès réduisent les coûts d’un tiers.- A. ALPHAND.Rapport du directeur sur la création de nouveaux cimetières. Direction des travaux de Paris. 1874. 1 volume broché in-4. 35 pp. ; (1) p.bl.Réponse du directeur des travaux de Paris à la contre-proposition faite par Leclerc et Riant: il atteste que les cimetières doivent être établis sur des sols siliceux ou calcaires pour éviter tout problème sanitaire, et que les emplacements proposés à Montrouge, Bagnolet, Ivry, Montmartre-St-Ouen et Bobigny ne remplissent pas ces conditions. Il met l’accent également sur l’aspect onéreux du rachat de ces emplacements proches de Paris.Traces marginales au crayon bleu sélectionnant des paragraphes du texte.- E. BELGRAND. Emplacements des nouveaux cimetières. Département de la Seine. Ville de Paris.Juin 1874. 1 volume in-4 broché, sous couverture d’attente. 53 pp. ; (3) p.bl.3ème rapport de l’inspecteur général, directeur des Eaux et Egouts à Mr le préfet de la Seine. Il passe en revue la nature des sols des emplacements proposés par Leclerc et Riant et atteste qu’ils sont inadaptés.Traces marginales au crayon bleu sélectionnant des paragraphes du texte.- E. BELGRAND.Note lue au conseil municipal par M. Belgrand, directeur des Eaux et Egouts, dans la séance du 6 Aout 1874.10 pp. ; (1) f.bl. Belgrand s’y défend des attaques faites par les auteurs du projet de cimetières périphériques à l’encontre du projet de nécropole.- RIANT. Fd.Lettre manuscrite à l’en-tête du conseil municipal de la ville de Paris.Feuillet double in-8.Cette lettre, adressée vraisemblablement à Léon Dru, propose une entrevue au géologue afin qu’il lui fasse part de tous les renseignements qu’il a pu recueillir.- DEPAUL. A.LECLERC. Fd. RIANT.Nouvelles observations présentées au conseil municipal de Paris en réponse aux mémoires de MM. Alphand et Belgrand et au rapport complémentaire de M. Hérold.Juillet 1874. 1 volume broché in-4. 28 pp.Réponse faite aux réserves formulées par Alphand, Belgrand et Hérold concernant le projet de cimetières périphériques. Il est illustré d’une carte dépliante en couleurs représentant le projet de répartition des inhumations des différents arrondissements de Paris sur les 5 nouveaux cimetières prévus.Ex-dono manuscrit de Leclerc et Riant à Léon Dru en haut de la couverture.Cet important ensemble, propriété de Leon Dru, permet de suivre le cheminement de ce projet parisien de grande ampleur à travers l’investissement du géologue dans l’élaboration et la défense de ce projet. Il dissèque en détails tous les aspects qui doivent être pris en compte: financier, sanitaire, géologique, hydrologique, humain, religieux, statistique avec le nombre de décès moyen comme en cas d’épidémie…Il aboutira comme on le sait, à la création effective des 5 cimetières périphériques comme proposé et à l’abandon du projet de double nécropole.
[NANTES-CHANTENAY] EMILE ETIENNE (INDUSTRIEL RAFFINEUR) (Raffinerie de Sucre, Candiserie - nantes, rue Grande Biesse) ET MADAME CEZARD (RAFFINERIE DE SUCRE CEZARD - CHANTENAY)
Reference : 28762
(1879)
NANTES 1879 un projet broché de 16 pages manuscrit à l'encre noire et au crayon de bois, sur papier crème , format : 20 x 32 cm , projet de formation d'une société anonyme ayant pour objet l'exploitation de 2 raffineries de sucre Nantaises, une appartenant à Emile Etienne à Nantes, rue Grande Biesse et l'autre appartenant à Madame CEZARD, située à Chantenay au lieu dit le Cordon-Bleu, la Sté prendra le denomination de Sté Anonyme des Anciennes Raffineries Emile Etienne et Cezard, projet manuscrit réalisé en 1879 + Projet de traité broché de 4 pages, manuscrit à l'encre noire, format : 20 x 32 cm , PROJET DE TRAITE TRANSACTIONNEL ENTRE RENE EMILE ETIENNE RAFFINEUR ET EUGENE HENRI BOURCARD (CANDISERIE BOURCARD ET COMPAGNIE) - NANTES - 1879, ce traité a pour objet de liquider entre emile etienne et Mr Voruz tuteur de son neveu Jean Baptiste Etienne l'intérêt que la maison Emile et Gustave Etienne avait dans la raffinerie de Candy Eugene Bourcard et Cie, Nantes 1879
En avril 1880, la Raffinerie des Ponts et la candiserie Bourcard et Cie, fusionnent avec la raffinerie du Cordon Bleu à Chantenay dans la société anonyme des anciennes raffineries Émile Étienne et Cézard ....... RARE projet manuscrit original ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état