ISTRA. Non daté. In-8. Cartonné. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 289 pages illustrées en noir et blanc dans le texte - Annotations en 1 er plat - NON DATE. . . . Classification Dewey : 372.6-Livre scolaire : français
Reference : R260189005
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Larousse, 1936, in-12, 580 pp, index, reliure toile éditeur, titres blancs au 1er plat et au dos, bon état
"Abel Hermant est sans doute la figure archétypale du puriste de l'entre-deux-guerres. Comme plusieurs autres, ce n'est pas un savant, mais un lettré qui commença sa carrière littéraire par des romans. Normalien doué d'une solide culture classique, il démontre son conservatisme culturel et linguistique en devenant, en 1911, membre du comité de direction de la ligue "Pour la culture française". Lorsqu'il entre à l'Académie française en 1927, il a déjà publié deux livres traitant de la grammaire sous une forme fictionnelle : Xavier ou les entretiens sur la grammaire française (1923) et les Lettres à Xavier sur l'art d'écrire (1926). C'est dans ces ouvrages qu'il introduit le personnage de M. Lancelot, vieil amateur de grammaire retiré du monde. Le personnage (inspiré du grammairien de Port Royal Claude Lancelot 1615-1695, dont il est le descendant fictif) lui sert ensuite de pseudonyme transparent pour les chroniques de langue qu'il fait paraître dans le supplément littéraire du Figaro puis au Temps. Ces chroniques, qui donnent l'occasion à Hermant de commenter le courrier des lecteurs, ont ensuite été rassemblées en plusieurs volumes : Remarques et Nouvelles remarques de Monsieur Lancelot (1929), Les Samedis de Monsieur Lancelot (1931), Chroniques de Lancelot du Temps (1936-1938). Les écrits d'Hermant, et pas seulement sa Grammaire de l'Académie, ont connu un succès considérable, si l'on en croit le nombre de correspondants mentionnés, le nombre de tirages des livres, mais surtout celui des auteurs qui le citent en modèle ; qu'il s'agisse de Thérive, de Moufflet, de Joran ou de Grévisse. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, Abel Hermant est une figure de référence du purisme, aussi bien comme chroniqueur que comme écrivain." (Vincent Berthelier) — "L'œuvre d'Abel Hermant (1862-1950) est une chronique humoristique de son temps : mœurs « républicaines » (Monsieur Rabosson, 1884 ; la Carrière, 1894), monde libertin et « parisien » (Confidences d'une aïeule, 1893 ; Confidences d'une biche, 1909), modes sentimentales (Serge, 1891). Élu à l'Académie française en 1927, il en fut exclu en 1945, et condamné à la réclusion perpétuelle pour « intelligence avec l'ennemi ayant favorisé ses entreprises dans le pays » pendant l'Occupation." (Vincent Berthelier, Le style réactionnaire : positions de la droite littéraire française sur la langue et le style au XXe siècle, thèse 2021) — "C'est bien de l'enseignement qu'en dépit de leur laborieuse désinvolture, relèvent cette centaine de chroniques parues dans le Temps du jeudi, et dont l'auteur se propose de défendre la langue française contre ceux qui la dégradent en la parlant mal. Pourquoi parions-nous mal ? Par ignorance, par négligence, par snobisme. Tantôt pour faire comme tout le monde, tantôt pour nous distinguer. Abel Hermant a bien raison de nous en vouloir. Mais au nom de quelle autorité prononce-t-il ces jugements? De la science ? Non pas – il ne se pique nullement d'être philologue, il se piquerait plutôt de ne pas l'être, et s'abrite sous le masque du vieux Lancelot, plus philosophe que grammairien. De l'ancien usage ? Il s'en défend encore et bien qu'il ait lui-même un penchant marqué pour l'archaïsme, il professe que la langue française a toujours été peu ou prou malmenée. Mais il se fait le chevalier du bon usage, du bon goût et du bon sens. Le malheur est que le bon goût étant comme le bon sens et le bon usage « la chose la mieux partagée », nous n'acceptons pas que Lancelot ait raison contre nous, si d'aventure notre bon goût et notre bon sens sans parler de notre usage, qui est forcément le bon, ne se rencontrent pas avec le sien. De là ces interminables querelles entre ses lecteurs et lui, querelles dont les échos se prolongent de chronique en chronique sur le ton d'une acrimonie parfois divertissante et souvent monotone mais qui sont toutes bien réconfortantes car elles témoignent combien les Français, même ceux qui parlent le plus mal, attachent d'importance au beau langage. Plus tard ces Chroniques fourniront aux spécialistes un précieux document sur l'état de la langue française en l'année 1935. Ils y trouveront, par exemple, la dernière protestation que doive sans doute susciter l'emploi transitif du verbe réussir, et les ondes de ce remous que le lancement du – ou de la – Normandie a soulevé dans la mare aux grammairiens. Quant aux lecteurs étrangers, ce livre leur apportera d'utiles conseils et pas mal de ces curiosités de phonétique et d'étymologie dont ils sont friands." (Revue française de Prague, 1936) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
AU BUREAU DE LA REVUE DES DEUX MONDES. NOVEMBRE 1991. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 224 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : POUR LA LANGUE FRANÇAISE...MAURICE DRUON. LA LANGUI: FRANÇAISE, PATRIE SANS FRONTIERES. JEAN-CLAUDE MILNER. L’ARCHEOLOGIE APPLIQUEE AU LANGAGE. MARC FUMAROLI. LA RAISON ET L’ESPRIT DE LA LANGUE. JEAN-POL CAPUT. LES GRANDES REFORMES HISTORIQUES. FREDERIC DELOFFRE. FRANÇAIS ET ANGLAIS. CHRISTIAN JAMBET. LE CONCEPT ET LA LANGUE. PIERRE-JEAN REMY. LANGUE FRANÇAISE ET CREATION. JEAN-LOUIS CURTIS. LES GRANDS DICTIONNAIRES. JACQUES CELLARD. LA CROISEE DES CHEMINS. CLAUDE DUNETON. DISCOURS AUX NENUPHARS. YVES JAIGU. VOYAGE AUTOUR DE MA LANGUE. PAULE CONSTANT. LA LANGUE DES FEMMES. ALAIN BOSQUET. LA DOUCEUR ANGEVINE. FRANÇOISE CHANDERNAGOR. LES MOTS A LA MODE. MAURICE SCHUMANN. PROUST ET MAURIAC. JEAN BERNARD. SCIENCES : LE COMBAT N’EST PAS PERDU...ALAIN DECAUX. UN NOUVEL ENJEU POUR LE MONDE. JAMEL EDDINE BENCHEIKH. L’ESPACE DE LA SOLITUDE. USE GAUVIN. EN FRANÇAIS, S’IL VOUS PLAIT. CHARLES BERTIN. JE SUIS UN ÉCRIVAIN FRANÇAIS. RACHID MIMOUNI. LA SERENITE S’INSTALLE. SONY LABOU TANSI. FABIEN ISRAËL Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
1 vol. in-8 br., Publication de l'A.U.P.E.L.F., Editions C. Klincksieck, 1972, 158 pp. Titre complet : L'édition scientifique et technique de langue française [ Actes du séminaire organisé par l'Association des universités partiellement ou entièrement de langue française (AUPELF) et l'Union des éditeurs de langue française (VELF) Orléans, 21-22 octobre 1971 ]
Bon exemplaire
Institut coopératif de l'école moderne pédagogie freinée. 15 mai 1969. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 40 pages richement illustrées de photos et dessins en noir et blanc. . . . Classification Dewey : 440-Langues romanes. Français
Sommaire : Histoire de la langue française, d'ou vient la langue française, la langue des gaulois, comment un mot gaulois passe en français, le latin vulgaire, déformations, l'apport germanique, la langue romane, le serment de strasbourg Classification Dewey : 440-Langues romanes. Français
De la bibliothèque «Montaigne et son temps» du Docteur Pottiée-Sperry. Paris, Mamert Patisson, 1579. In-8 de (16) ff., 293 pp. numérotées 295 et 1f.bl. Plein vélin ivoire, dos lisse avec le titre manuscrit en tête. Reliure de l’époque. 154 X 96 mm.
Edition originale de«ce volume recherché» (Bulletin Morgand et Fatout, n°8187) Henri II Estienne, surnommé le Grand, seigneur de Grière, fut typographe, philologue, érudit, auteur satirique, polémiste, grammairien de premier ordre. Les œuvres françaises d’Estienne le situent au premier rang des bons défenseurs de la langue, à la suite d'un Joachim du Bellay et d'un Estienne Pasquier. Il les dépasse même en sa ferveur d'amour pour le langage de son pays natal. Il a sur ce point une véritable doctrine. Et cette doctrine, on a pu la ramener à un syllogisme rigoureux : 1° il n'y a pas eu et il n'y aura jamais de plus belle langue que le grec, 2° or, le français est de toutes les autres langues celle qui se rapproche le plus du grec, 3° donc, le français est supérieur à toutes les langues modernes. Ce «Projet du livre intitulé De la précellence du langage françois», Mamert Patisson, 1579 est une œuvre très remarquable. Estienne ne se borne pas à recommander l'usage du français, comme l'avaient fait du Bellay, Pasquier et Ronsard, il réfute les latinistes et veut que les qualités du français lui donnent le droit de vivre, comme langue littéraire, non seulement à côté mais au-dessus du latin : « Mon intention, dit-il, n'est pas de montrer seulement que le langage françois est plus capable d'éloquence, ou capable de plus grande éloquence que les autres quand il est question de haranguer ; mais que généralement en toutes choses esquelles on s'en veut servir, on y trouve des commodités beaucoup plus grandes. » Édition originale, dédiée à Henri III par une longue épître. - Dans son combat pour la défense de la langue française, Estienne avait publié à Genève en 1578 ses Deux Dialogues du nouveau langage français italianizé. Il y stigmatisait l'utilisation abusive, à la Cour de France, des mots italiens. Condamné par le Grand Conseil de Genève, Estienne avait fui à Paris où il devait imprimer ce nouvel ouvrage, commandité par le roi, le plus détaillé et le plus complet des trois qu'il consacrait à la langue française. L'humaniste y reprend ses développements antérieurs sur la valeur du français opposé à l'italien, au latin et même au grec. À l'appui de ses démonstrations, il invoque Dante, Pétrarque, Boccace, Bembo et l'Arioste, et les Français Desportes, Baïf, Belleau, Du Bellay et Ronsard. - Renouard, Annales Estienne, p. 181, n° 3. - Schreiber, The Estiennes, 250. Une intéressante analyse amène Estienne à comparer la traduction des vers de Virgile par l'Arioste et par lui-même ; il cite cinq versions successives de différents passages pour montrer la supériorité de la langue française sur l'italienne : Il est certain qu'on les pourrait traduire en telle sorte qu'ils auroyent encore d'avantage de gravité : mais i'espere qu'on me confessera que de ces cinq celle qui en ha le moins, en ha plus que l'italienne d'Arioste. Il montre ensuite comment Ronsard entreprit de retraduire des vers de Virgile, précédemment mis en italien par 1'Arioste. C'est l'époque où Ronsard, tardant toujours, dans l'attente d'une récompense royale, à terminer sa Franciade, en faisait circuler de fragments manuscrits ; les quatorze vers reproduits par Estienne font partie des prolégomènes de cette œuvre (cf. Exposition Ronsard, Paris, Bibliothèque nationale, 1985, 11° 176). Pour montrer le glissement du sens de nombreux proverbes, Estienne analyse le remplacement successif des uns par les autres: Pour venir de Sagesse à Science, nos ancestres nous ont aussi appris à dire, Science n'ha ennemis que les ignorans. Item, Science sans Fruit ne vaut guere. Item, Il n'est thresor que de science. Ou, richesse que de science. Toutesfois ils disoyent aussi Diligence passe science. Mais aucuns auiourdhuy disent, Pacience passe Science. Parmi les proverbes ainsi examinés, nombreux sont ceux qui renseignent sur l'état d'esprit de l'époque Force n'est pas droit ; Amis valent mieux qu'argent ; Qui de ses subiects est hays, n'est pas seigneur de son pays, etc. Cette édition originale rare est quasiment introuvable en pure reliure de l’époque comme le présent exemplaire. Pierre Berès présentait un exemplaire relié tardivement, vers l’année 1800, dans son catalogue «Des Valois à Henri IV, n°114». En l’année 1994, il y a plus de trente ans, cet exemplaire fut vendu 65000 F ≈ (10000 €). Provenance: exemplaire du philosophe Charles Renouvier (1815-1903), avec sa signature au verso de la première garde, accompagnée de la mention «Florence mai 1842». Il fut par la suite la propriété du docteur Francis Pottiée-Sperry, «Montaigne et son temps», dispersée par Sotheby’s il y a un peu plus de vingt-deux années (Paris, 27 novembre 2003). Estimé alors 12000 à 18000 € avec frais, ce volume fut alors vendu près de 15000 €. Précieux exemplaire conservé dans son pur vélin de l’époque.