SAINT ALPHONSE. 1929. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Mors fendus, Intérieur frais. 150 pages. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Reference : R260176679
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Editions de la R.M.N., Paris, 1991. In-8, broché sous couverture rempliée et illustrée en couleur, 35 pp. Préface, par Philippe Le Leyzour - Philippe de Champaigne : Portrait de Mère Angélique Arnauld, par Louis Marin - Mère Angélique Arnauld, abbesse et réformatrice de Port-Royal (1591-1661), Perle Bugnion-Secretan - Chronologie, par Frédéric Delforge -Œuvres et objets exposés - ...
Avec 9 illustrations et planches en noir et en couleur. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
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1663 Paris. Iouxte la copie imprimée. 1663. 1 volume in-16, demi-percaline XIXème, dos lisse, pièce de titre de maroquin rouge. 113 pp. ; (1) p. bl.
Violent pamphlet sur Catherine de Médicis attribué à Henri Estienne et publié pour la première fois en 1575 sous le titre : «…de Catherine de Médicis, reyne mère, déclarant les moyens qu’elle a tenus pour usurper le gouvernement du royaume, et ruine de l’estat d’iceluy. »On peut cependant émettre un doute sur son auteur « qui n’avait pas eu personnellement à se plaindre de Catherine ». Il a également pu être attribué à Théodore de Beze ou Jean de Serre. Ecrit pendant la Régence de 1575, ce pamphlet pointe la tyrannie et les vices de Catherine de Médicis au travers des guerres de religion. Ex-libris Baron de Fleury, bibliothèque Grace Whitney Hoff, Jules Bobin (manuscrit).Barbier I, 1020. Brunet II, 750.
Plein Chant, Bassac, 1980. In-12, broché, 139 pp. Préface d'Henry Poulaille - Histoire de ma mère et de mon oncle Fernand, par Constant Malva - Un ouvrier écrit, par Henri Barbusse.
Exemplaire de la deuxième édition aux Editions Plein Chant. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
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Editions Stock, Paris, 2015. In-8, broché sous jaquette illustrée en noir et blanc, 186 pp.
Avec une illustration en noir et blanc en hors texte. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
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16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.