‎FRANK COTTRELL BOYCE‎
‎MILLIONS‎

‎GALLIMARD JEUNESSE. 2004. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 225 pages. Premier plat illustré en rouge et noir.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎

Reference : R260156175
ISBN : 2070559912


‎Traduit de l'anglais par Danièle Houssin. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne‎

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‎Auguste Bouquet,‎

Reference : 25215

‎A quatorze millions !.....à quatorze millions !.....c’est pour rien…..personne ne dit mot ?......quatorze millions !! quatorze millions ! à quatorze millions ! adjugé ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎ Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 19 janvier 1832, (Planche n°130) Hauteur : 35.6 cmx Largeur : 27.2 -Dimensions - Image Hauteur : 20 Largeur : 20.5 - Titre en bas au centre : « A quatorze millions !.....à quatorze millions !.....c’est pour rien…..personne / ne dit mot ?......quatorze millions !! quatorze millions ! à quatorze millions ! / adjugé ! » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) / N°64. », en ht à dte : « Pl. 130. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB » [Auguste Bouquet, dessinateur]‎


‎Périer, debout derrière une tribune dans la partie dte de la composition, endosse le rôle d’un commissaire-priseur. C’est, à ce moment de la vente, une grosse poire qu’il met aux enchères. Deux hommes sont assis devant la tribune. L’un est endormi. D’autres, au second plan à gche, applaudissent et semblent ravis. Le prix auquel la poire est vendue est de quatorze millions, ce prix ayant quelque rapport avec le montant de la liste civile du roi. Le roi Louis-Philippe est véritablement incarné dans cette poire et c’est la valeur pécuniaire, du montant de la liste civile, que l’on juge. La pl. réduisant le roi à ce fruit, juge que sa valeur est largement surestimée. Elle dénonce, par ce biais, le montant, jugé mirobolant, de la liste civile accordée au roi des Français. Cette pl. fut réalisée alors que les débats visant à décider du montant de la liste civile allaient bon train. La question fut définitivement réglée par la loi du 2 mars 1832, qui en arrêta le montant à 12 millions par an, auquel s'ajouta un million par an pour le fils aîné du roi. La pl. se situe à un moment où les débats envisageaient de réduire la liste civile à 14 millions.Personnage représentés: Périer, Casimir ; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR50.00

Reference : alb636da0a2f19a906c

‎Drigo R. Vaise Boston. Tiree du Ballet Les millions dHarlequin. (From the balle‎

‎Drigo R. Vaise Boston. Tiree du Ballet Les millions dHarlequin. (From the ballet Millions of Harlequin directed by Marius Petipa.) In Russian /Drigo R. Vaise Boston.(Vals Boston) Tiree du Ballet Les millions dArlequin.(Iz baleta Milliony Arlekina v postanovke Mariusa Petipa.) Leipzig 1909. You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKUalb636da0a2f19a906c‎


Biblioaxes - Cambridge
USD399.00 (€348.17 )

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00

‎Collectif‎

Reference : R110395644

(1961)

‎Télé 7 jours n° 44 - J.C. Pascal : je ne plais pas a la nouvelle vague, je suis trop grand, Tatiana ne voulait pas répondre a Cinépanorama, Trois millions, j'ai gagné trois millions, dans un coin du studio 13, Lucette pleurait de joie, Un fait divers‎

‎7 jours. 21 janvier 1961. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 82 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 791.45-Télévision‎


‎Sommaire : J.C. Pascal : je ne plais pas a la nouvelle vague, je suis trop grand, Tatiana ne voulait pas répondre a Cinépanorama, Trois millions, j'ai gagné trois millions, dans un coin du studio 13, Lucette pleurait de joie, Un fait divers au journal télévisé : la douloureuse affaire Amram, Une bonne farce sur l'écran : la danse du scalp Yéti, Un drame : celui de Mireille Balin, la vamp de Gueule d'amour Classification Dewey : 791.45-Télévision‎

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EUR79.00

‎COLLECTIF‎

Reference : RO10087002

(1985)

‎PARIS MATCH N° 1870 - Brooke Shields et Anthony Delon : leurs photos a l'ile de la Barbade, Les best sellers : ils pèsent 100 millions de francs et 3 millions de livres, Michel Serrault : je suis patient avec moi même, Au Lido : le Tout Paris passé‎

‎PARIS MATCH. 29 mars 1985. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 110 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Brooke Shields et Anthony Delon : leurs photos a l'ile de la Barbade, Les best sellers : ils pèsent 100 millions de francs et 3 millions de livres, Michel Serrault : je suis patient avec moi même, Au Lido : le Tout Paris passé en revue, Thierry Lhermitte reçoit des centaines de lettres d'amour mais joue aux échecs tout seul par Philippe Bouvard Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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