PERRIN ET CIE. 1917. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 290 pages - dos fendu.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
Reference : R240139225
Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918
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Strasbourg et Paris CIE DES ARTS PHOTOMÉCANIQUES 1950 1 Strasbourg et Paris, Compagnie des Arts Photomécaniques, imprimeurs éditeurs, 1950, in-12, broché, couverture illustrée en couleurs représentant des tambours en pantalons garance, 78 pp.
Nombreuses illustrations et fac-similés de gravures représentant le soldat à différentes époques. La tradition strasbourgeoise des ''soldats de papier''. Infimes usures.
Marseille Editions des Cahiers du Sud Fortunio 1930 1 in-folio Deuxième recueil de dessins satiriques. Préface de Léo Larguier. Marseille, Editions des Cahiers du Sud Fortunio, (1930), in-folio, broché, couverture rouge reliée par un cordon, titre imprimé en blanc et en noir.
"Entrez donc voir les clowns, les curés et les soldats, c'est-à-dire ouvrez le nouvel album de dessins de Carlo RIM. Ecrits au jour le jour, ces dessins pleins d'humour, souriants de cet air désabusé préférant marquer la vie d'un sourire plutôt que d'une grimace, attireront sans peine le lecteur, car on lit les dessins de Carlo RIM, comme on lit les meilleures oeuvres des maîtres de l'humour" (in Prière d'insérer). Envoi autographe de l'auteur sur la page de titre. Exemplaire bien complet du Prière d'Insérer. Usures à la couverture insolée.
1917 1 in-4 Affichette lithographiée toilée, Paris, imprimerie Lapina, 1917,
Jean Jacques WALTZ, dit HANSI (Colmar 1873-1951), est un caricaturiste et dessinateur français. Fils d'un graveur auquel il succède comme conservateur du musée de Colmar, il étudie aux Beaux-Arts à Lyon. Il publie de nombreux albums dont le thème est la protestation de l'Alsace contre l'occupation allemande. Tomi UNGERER, son compatriote dit de lui "En ligne directe de Simplicissimus et de l'Assiette au beurre, il mélange le piétinage satyrique germanique avec les pointes gallinisées du persiflage." (Osterwalder, I, 477) ; (Monod, I, 5828). Pendant la Grande Guerre plusieurs médiums furent utilisés comme moyen de propagande. Le plus utilisé fut l'affiche qui permettait aux autorités d'informer le public le plus large et se révélait être un outil de propagande fort efficace. La guerre étant longue et coûteuse, les autorités font appel à la population, sous forme d'emprunt, pour les aider à poursuivre la guerre ou partir à la reconquête. Cette affichette patriotique, dûe au talent de HANSI, laisse une large part à l'illustration, le texte n'étant là que pour relayer l'information principale : la libération de Strasbourg à la France ou plus largement l'Alsace-Lorraine. Le drapeau tricolore, fièrement dressé par deux poilus en uniforme bleu horizon, flotte sur la Cathédrale de Strasbourg qui domine cette scène. Dans une rue de Strasbourg, bordée de maisons traditionnelles d'où jaillissent de toute part des drapeaux français, des soldats défilent. La troupe est menée par un groupe d'enfants en costumes folkloriques. Notre regard converge plus particulièrement vers un petit garçon qui porte un drapeau sur lequel est écrit "Vive La France". Pendant ce temps, profitant de l'effervescence, des sympathisants allemands (un père et son fils) s'esquivent, chargés de leurs plus précieuses affaires en un signe avant-coureur de la victoire à venir. Insolation et pli à l'affichette. Nous joignons la reproduction de l'affiche d'HANSI. Elle présente une déchirure de 10 cm. Cette illustration fut réutilisée pour une autre "Entrée des français à Strasbourg 1918". 2 exemplaires.
Gallimard, 2013, in-8 br., 619 p., coll. "Essais", traduit de l'allemand par Olivier Mannoni, très bon état.
Pendant toute la guerre, les Britanniques ont procédé à des écoutes systématiques de milliers de prisonniers allemands et ont transcrit les passages de ces conversations qui leur paraissaient présenter un intérêt spécifique (stratégie, organisation de la chaîne de commandement, moral des troupes évoluant au fil de la guerre selon que les soldats étaient sous-mariniers ou marins, dans l’armée de l’air ou l’armée de terre, etc.). Ces procès-verbaux reposaient dans les archives sans que quiconque en saisisse l’importance décisive. Dans un premier temps, leur lecteur a l’impression d’entendre parler les soldats, avec la rude franchise de la camaraderie lorsque ceux-ci racontent leurs combats, la mort donnée et la mort reçue. Très vite, cependant, il comprend la nature inédite de cet ouvrage : jusque-là, les historiens, pour étayer leurs recherches sur la perception de la violence et la propension à tuer, utilisaient des sources très problématiques (dossiers d’enquête, descriptions dans les lettres de la poste aux armées, récits de témoins oculaires, Mémoires), car rédigées en toute conscience pour un destinataire – un procureur, une épouse restée au domicile, voire un public auquel on communiquait une vision propre des choses. Mais lorsque les soldats internés dans les baraquements britanniques parlent entre eux de la guerre en temps réel, c’est sans intention particulière, ils disent ce qu’ils pensent et ce qui les meut (course aux décorations, massacres des populations civiles et viols des femmes, mépris pour les soldats italiens et peur panique des représailles de l’Armée rouge, sentiment de l’inéluctable défaite et culte du Führer, etc.). Cette source brute, sans apprêt, conduit à porter un regard tout à fait neuf sur la mentalité de la Wehrmacht, fruit d’une éducation étrangère à l’humanisme libéral et porteuse de valeurs cimentées par l’appartenance de l’individu à un collectif, qui en tout lui sera supérieur. La nazification est alors une ultime couche idéologique, ce complément qui fit notamment basculer les soldats des crimes de guerre dans ceux contre l’humanité. Voir le sommaire sur photos jointes.
Autrement, coll. « Mémoires », n° 118 2005 In-8 broché, 203 p. Au large de l'Espagne, l'île désertique de Cabrera fut le théâtre de l'un des épisodes les plus tragiques des conquêtes militaires de Napoléon. Cinq ans durant, de mai 1809 à mai 1814, elle servit de prison à près de douze mille soldats des armées napoléoniennes, après la défaite de la bataille de Bailén. Oubliés des autorités espagnoles qui les laissèrent croupir dans des conditions inhumaines, ces soldats vaincus furent oubliés par la France, oubliés de l'Histoire.
Au large de l'Espagne, l'île désertique de Cabrera fut le théâtre de l'un des épisodes les plus tragiques des conquêtes militaires de Napoléon. Cinq ans durant, de mai 1809 à mai 1814, elle servit de prison à près de douze mille soldats des armées napoléoniennes, après la défaite de la bataille de Bailén. Oubliés des autorités espagnoles qui les laissèrent croupir dans des conditions inhumaines, ces soldats vaincus furent oubliés par la France, oubliés de l'Histoire. Très bon état d’occasion