SAEP. 1973. In-8. Relié. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 99 pages - quelques planches en couleurs et en noir et blanc - quelques dessins en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 908.448-Régionalisme : Languedoc-Roussillon
Reference : R240137195
Dessins de H.Richter. Classification Dewey : 908.448-Régionalisme : Languedoc-Roussillon
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, 1856-1878 ; rassemblée dans un volume in-8, cartonnage demi-toile. Cette correspondance est formée 85 lettres autographes signées, in-12, in-8 ou in-4, souvent avec enveloppe. 1856 2 lettres – 1857 10 lettres – 1858 4 lettres – 1859 10 lettres – 1860 10 l. – 1861 3 l. – 1862 2 l. – 1863 3l. – 1864 8 l. – 1865 2 l. – 1866 5 l. – 1868 2 l. – 1875 13 l. – 1876 2 l. – 1878 1 l. et 8 l. non datées. 2 lettres portent des réponses de Tur, l'une (28/12/1866) est une lettre adressée à lui par un certain Lafont, briquetier à Alès.L’approvisionnement en eau de la ville d’Alès fut une épopée qui dura plus de vingt ans. Les enjeux étaient considérables, les quelques puits de la ville étant très insuffisants à assurer le développement industriel et démographique alors en cours. Jules Duclaux Monteil (Alès 1807 - 1882) qui fut maire de la ville de 1848 à 1865 a porté ce projet jusqu’à son achèvement en 1878. Son engagement lui vaudra le titre, décerné par le journal La Fraternelle du 1e septembre 1878, de Père des eaux d’Alais, une distinction rappelée dans les diverses notices le concernant. Cette incroyable aventure a fait l’objet d’une exposition à Alès en 2010 sous le patronage des Archives Municipales et de l’édition d’un compte-rendu fort documenté consultable sur le site de la ville ales.fr. Ces lettres sont adressées à Augustin Tur (Lunel 1826 – Nîmes 1899), architecte et conducteur des Ponts et Chaussées du Gard au service hydraulique. Il fut le principal ingénieur en charge du projet.Les premières lettres concernent les projets concurrents pour l’approvisionnement en eau, le projet de Tur consistant à capter les sources de Latour pour les amener à la ville par une suite de canaux et conduites forcées de près de 7 km. sera retenu. «Je vous engage à préparer aussi promptement que possible le projet des eaux de Latour (…) Un pareil projet nécessiterait l'acquisition du moulin de Latour (…) Je crains que le syphon de Grabieu ne rende la hauteur de chute insuffisante...» (2 déc. 1856). «Le conseil municipal, dans sa séance du 18 juin, a déclaré le concours fermé (…) à cette commission qui sera présidée par le maire, seront invités à s'adjoindre MM. les Ingénieurs (…) Le moulin et les eaux le Latour ont été achetés au prix de 16200...» (20 juin 1857). À mesure que le projet progresse sont discutés les enjeux des techniques des différentes options : choix de la rive du Gardon la plus propice, coût des syphons pour le franchissement du Gardon, du chemin de fer... «Le conseil municipal, dans sa séance du 7 de ce mois, a adopté le projet des eaux de Latour dans toutes ses parties…» (11 oct. 1859). Duclaux Monteil détaille alors les discussions du conseil municipal concernant le financement du projet, en régie municipale ou en concession à une entreprise (c’est la seconde option qui est retenue), enquête auprès de souscripteurs susceptibles d’acheter l’eau : filatures, brasseries, irrigation, gare (alors grande consommatrice), etc.Une commission municipale chargée d'examiner le déroulement du projet est créee le 11 mars 1860. Le maire fait état de rumeurs qui mobilisent l'opinion contre le projet (lettre du 11 mars 1860). En 1861, le conseil municipal fait appel aux services d'E. Belgrand chargé de rédiger un rapport sur le projet. Il semble qu'en conséquence, Belgrand ait souhaité débaucher A. Tur pour l'engager au service des eaux de Paris, dans sa lettre du 11 sept. 1861 le maire donne des conseils à son ingénieur pour signifier son refus sans froisser son illustre chef. Duclaux Monteil se soucie de la réception dans la presse faisant souvent mention du Courrier du Gard et de l'Aigle des Cévennes. Dans la dernière lettre, datée du 4 septembre 1878 le projet est enfin achevé «On se préoccupe ici de plus en plus de la fête d'inauguration (…) La Fraternelle de dimanche (…) veut bien m'appeler le Père des eaux d'Alais. Toutefois elle se livre (…) à une critique très vive au sujet de parcimonie que nous apportons, à son avis, dans le nombre des bornes-fontaines débitant l'eau gratuitement aux classes ouvrières...». Cette fête de l’arrivée de l’eau à Alès fut un événement d’un grand retentissement avec cavalcades, poèmes, chansons, etc. voir à ce sujet le rapport des Archives d’Alès cité plus haut.
Association pour le musée du vieil Alès / Cévennes Magazine, 2011, in-4 rel. cart. (21,5 x 30,5), 328 p., avant-propos de Max Roustan, très riche iconographie (photos, plans…), très bon état.
Alès, rasé par un iconoclaste, a vu s'effacer dans le néant cette image restée encore accrochée au fond du cœur des Alésiens qui l’ont connue... Les démolitions entreprises par Paul Béchard débutèrent en 1958 pour atteindre leur sommet en 1965 et se poursuivre jusqu’à la fin des années 1970, sous la municipalité de Roger Roucaute. La vieille ville du Moyen Âge fut rasée sur environ les trois quarts de sa superficie (2 500 logements) donnant à Alès la deuxième place au rang des villes françaises reconstruites (après Lille et en proportion des populations). Le chantier de démolition d'Alès, vision infernale, ne s'effacera jamais des yeux de ceux qui l’ont vécue. Revoir les images de ces rues anciennes, celles des monuments historiques, patrimoine irremplaçable, les émeut à chaque fois. Les remparts (los baris) protégeant les habitants des inondations et des envahisseurs, furent plusieurs fois démolis, puis reconstruits et agrandis à mesure que la ville prenait de l'importance et enfin définitivement détruits et interdits après la Grâce d'Alais en 1629, édit qui mettait fin aux guerres de religion et à la souveraineté des seigneurs d'Alès et d'Anduze. Toutes ces rues, ces places et monuments que nombre d'Alésiens ont connus, habités, parcourus, méritaient qu'on leur consacrât un travail de recherche et de conservation. C’est ce qui a été fait une première fois en 1988. Cette première publication : "Le vieil Alais disparu" donnait déjà un inventaire, assez complet de la ville détruite, lequel suscita chez les Alésiens une curiosité grandissante pour amener à l’élaboration d’une nouvelle étude, beaucoup plus complète. Hélas, deux des collaborateurs, Lucien André et Jean Médard, ne sont plus là pour apporter leur touche personnelle, plus aiguë, puisqu’ils ont vécu ces moments douloureux. Pour la présentation de ce travail, les rues ont été classées par quartier et l’historique approprié a été développé. Nous n’avons pas réécrit l’histoire d’Alès, d’autres l’ont déjà fait avec une parfaite minutie : Maximin d’Hombre, Achille Bardon, Étienne Duclaux-Monteil, Marcel Bruyère, et plus récemment, Jean Rochette, Jean Favand, Lucien André, Jean Médard, Alain André, pour ne citer qu’eux. Nous n’avons fait que rassembler ces connaissances et en présenter une synthèse que nous souhaitons facile à lire pour le simple curieux de l’histoire d’Alès. Voir le sommaire sur photos jointes.
, , 1716-1717. Petit in-4 manuscrit (16 x 20 cm) de (342) pp., vélin rigide, titre manuscrit sur le plat supérieur (reliure de l'époque).
Relation inédite d'un voyage aux Pays-Bas et en Angleterre effectué par le capitaine d'infanterie François Giberne de Gibertain, parti d'Alès le 5 avril 1716 et rentré dans sa ville natale le dimanche 3 octobre 1717.Le voyage s'inscrit dans un contexte diplomatique d'une exceptionnelle densité. En 1716-1717, le Régent Philippe d'Orléans, sous l'influence de l'abbé Dubois, cherchait à rompre avec la politique de Louis XIV et à construire une alliance avec l'Angleterre et les Provinces-Unies, qui aboutit à la Triple-Alliance conclue à La Haye le 4 janvier 1717, précisément pendant le séjour de Gibertain aux Pays-Bas. L'ambassadeur de France à La Haye, M. de Châteauneuf, chez lequel notre officier dîna, jouait un rôle central dans ces négociations.Pour obtenir l'autorisation de quitter le royaume, Gibertain dut passer par le marquis de La Fare, Philippe-Charles de La Fare (1687-1752), capitaine des gardes du Régent en 1716, nommé brigadier le 1er janvier de cette même année, futur gouverneur du château d'Alès (1720), qui le chargea de rapporter du thé pour le Régent :« Le 15 (mai 1716) j'avais demandé à M. le Maréchal de Villars un congé pour aller en Angleterre en lui montrant le certificat de M. de Barville. Il me répondit d'abord que ce certificat suffisait, un moment après il changea et me dit qu'il en parlerait à M. le Régent. S'il m'arrivait quelque chose en pays étranger, la cour pourrait trouver mauvaise ma sortie, je pus consulter le Marquis de La Fare qui approuva mon opinion et s'offrit d'en parler à Mr. le Régent qui décida sur le champ que tout officier qui sortait du Royaume sans congé ou permission du Roi perdait son emploi du jour de sa sortie et qu'il me fallait prendre un congé du Conseil de la guerre qui me serait expédié par l'ordre de M. le Maréchal de Villars, M. de La Fare m'ayant porté cette réponse et donné fort bien à dîner et en bonne compagnie. »C'est un véritable voyage d'études qu'entreprend notre officier depuis les Cévennes, scrupuleusement documenté à chaque étape : itinéraire détaillé jusqu'à Londres par Lyon, Paris, Valenciennes, Bruxelles « capitale du Brabant et des Pays Bas autrichiens » et La Haye ; tableaux des recettes de diligence, lettres de change, billets d'État, relais de poste. Amsterdam et Londres occupent la plus grande partie du récit, observations sur les prix, les mœurs et coutumes, les monnaies, les billets de loterie, la banque, l'architecture, la Compagnie des Indes. Gibertain offre un panorama inédit de la capitale hollandaise dans son formidable essor économique, et de Londres sous le règne de George Ier roi de Grande-Bretagne et d'Irlande depuis le 1er août 1714, Voltaire ne s'y installera que dix ans plus tard, en 1726.Rentré en France le 8 juillet 1717, l'officier porte sur son pays un regard neuf, que la confrontation avec l'Angleterre a rendu plus critique : « Il me parut que les provinces par où je revins de Paris sont bien pauvres. On trouve quantité de villages où plusieurs maisons sont désertes d'autres brûlées ou découvertes, et en ayant demandé la raison en plusieurs endroits on me répondit que c'était des gens que la misère avait chassés en d'autres pays, ne pouvant payer les charges. Les paysans d'Angleterre sont bien autrement vêtus et chaussés ».François Giberne de Gibertain (†1762), chevalier de Saint-Louis, ne se contenta pas de voyager : il devint une figure importante de la capitale des Cévennes comme inspecteur des chemins du diocèse d'Alès. À ce titre, il fut mêlé à l'une des grandes controverses d'aménagement du Languedoc, le tracé du chemin de grande communication reliant Clermont à Montpellier par Le Puy et Alès, dit chemin de Régordane, projeté sous la Régence et dont la réalisation fut retardée par les rivalités entre le Vivarais et le Gévaudan. Le 15 novembre 1751, Gibertain publia à Alès une enquête « faite durant le mois d'août tendant à démontrer que la route projetée Pradelles-Aubenas était impraticable six mois de l'année », fondée sur les témoignages recueillis le 18 août 1751 auprès de sept habitants du Vivarais attestant que la rigueur du climat rendait dangereux les déplacements hivernaux. L'itinéraire qu'il combattait, passant par Mayres, fut finalement adopté en 1759.Plats de la reliure griffonnés à l'encre du temps.Le lien des chercheurs Cévenols, n° 151, octobre-décembre 2007.
Reference : albc05e996fdef930cf
Mikolas Ales Mikolash Ales. Nastenne Falby Wall murals. In Russian /Mikolas Ales Mikolash Alesh. Nastenne Falby Nastennye freski. Prague 1955. 205 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalbc05e996fdef930cf.
Lithographie couleur, La Manche, dressé Vuillemin, Graveur ALES, 1876 Lithographie en couleur, encadré par un cadre en papier doré qui a vécu. Sous verre. Issu d'une collection ayant appartenu à la sncf. Dimensions : cadre : 35 x 25 cm. État : Bon état : le cadre doré est vraiment usé, le verre est en bon état. Voir photos pour plus de détails. Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.