EDITIONS DU VIEUX COLOMBIER. 1953. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 122 pages - quelques tâches brunes sur sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
Reference : R240132103
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La Colombe Éditions du Vieux Colombier 1953 in8. 1953. Broché. Cet essai philosophique posthume d'Amédée Ponceau explore la relation entre l'art et l'histoire proposant une pensée qui évolue de l'historique vers le métahistorique. L'ouvrage défend l'idée que l'art permet de dépasser le temps élément fondamental de la condition humaine et que les expériences artistiques les plus singulières possèdent une dimension universelle. Il contient également les bases d'une esthétique d'une épistémologie et d'une éthique
Bon Etat ex libris rousseurs minimes tache de première page intérieur propre
Hatier. 1979. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 78 pages. . . . Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
collection profil n°337 Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
Basse-Yutz chez Vodaine 1970 in-4. 1970. In-4 (332x260 mm) en feuilles non paginé. Couverture imprimée et rempliée. Edition Originale. Ouvrage orné de trois gravures en couleurs de Jean Vodaine (sous serpentes). Ex. n° 51 sur Balkanis de Lana (Petit tirage de 70 exemplaires). Signatures de l'Auteur et l'illustrateur (aussi éditeur) au collophon. Couverture en bon état général avec brunissures au dos et en bordures de plats quelques légères tâches à l'angle supérieur du 1er plat. Intérieur propre avec une mouillure angulaire aux deux derniers feuillets. Poids : 730 gr
Bruxelles, Palais des Académies, 1992, in-8, broché sous jaquette, 452p. Bon état.
3 L.A.S. adressées à Melchior Barthès, à savoir : 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]
3 très belles lettres autographes signées adressées par l'écrivain d'expression provençale et majoral du Félibre Marius Bourrely (1820-1896) à son confrère le poète occitan de Pons-de-Thomières, Melchior Barthès (1818-1886). Ces lettres sont d'autant plus remarquables que Marius Bourrely fut le préfacier des "Flouretos" de Berthet, et qu'il s'y exprime sur les difficultés rencontrées dans la publication de la littérature occitane, et s'y justifie de sa traduction en provençal des "Contes" de La Fontaine.