BLOUD ET GAY. 1925. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos abîmé, Intérieur frais. 610 pages - 1er plat désolidarisé - ouvrage scindé. . . . Classification Dewey : 270-Histoire et géographie de l'Eglise
Reference : R240112561
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1936 1936. Chanoine BELLENEY Joseph SAINTE BERNADETTE Bergère en Chrétienté 1936
La Pierre-qui-Vire (Saint-Léger-Vauban - Yonne), Zodiaque, 1973 ; in-8 (170 x 222 mm), 64 pp., couverture illustrée et cahier agrafés. Chroniques: Dom Angelico Surchamp: Chrétienté romane?; A propos de Reilhac; la musique en notre temps, ajoutés à nos chroniques précédentes: discographie des «notes sans portées». Le côté d'où vient le vent… Quelques illustrations en noir et blanc (héliogravure).
Picard, 1991, gr. in-8°, 548 pp, préface de Pierre Riché, postface de Georges Duby, 15 pl. hors texte, 3 cartes dans le texte, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme ; messe et repos obligatoires, le dimanche ; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique. (4e de couv.) — "C'est une fresque neuve de la société du haut Moyen Age que nous propose J. Chelini dans cette publication reprise de sa thèse soutenue en 1974. On sait que les sources de cette haute époque permettent davantage de se faire une idée de la vie des clercs et des moines. Mais le peuple laïc, celui des 'conjugati' que les clercs tenaient quelque peu en suspicion d'imperfection, y apparaît en filigrane. J. Chelini s'est attaché à faire revivre dans ses motivations profondes l'homme de ce temps : le peuple des baptisés, le mariage, les pratiques religieuses, « la solidarité des mérites » au moment du passage dans l'au-delà. On reconnaîtra que le laïc du VIIIe-IXe siècle mène une vie encadrée par la religion. L'ouvrage est important pour la sociologie religieuse autant que pour l'histoire des institutions chrétiennes. On voit se dessiner le projet carolingien d'une 'christianitas' rassemblée par l'empereur chrétien, mais dont la conduite finit par échoir aux évêques. Une communauté unanimiste en principe, régie par le modèle de la royauté davidique et de la loi ancienne, où est déjà en germe la chrétienté à venir. Les Carolingiens, comme le rappelle G. Duby, ont jeté les fondements de la culture européenne. Une lecture jamais fastidieuse." (Roland Minnerath, Revue des sciences religieuses, 1994)
Cerf. 1959. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Intérieur frais. 31 pages agrafées - nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - légère rousseurs sur les plats.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue mensuelle - Sommaire : L'empire chrétien et les temps barbares - la chrétienté médiévale - l'église et la chrétienté - l'église et la ville moderne - le visage de l'église d'aujourd'hui - quelques réalisations économiques - Saint-Jacques de Grenoble par Vincent, Dupat et Potié - Burdignin par Novarina - Ezy-sur-Eure par Novarina - des plans sur la comète - chapelle Don Boso par Rainer Senn - église prototype étudéie par André Le Donné - église d'amphon par Novarina - deux projets de Pierre Genton - un aménagement l'église de Nançay (cher). Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Couverture souple. Broché. 144 pages. Légèrement défraîchi. Papier bruni.
Livre. Editions du Cerf, 1946.