FRANCE LOISIRS / PRESSES DE LA CITE. 2013. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 473 pages - couverture contrepliée.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Reference : R240105846
ISBN : 2298065020
Traduit de l'anglais (états unis) par Renaud Morin. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
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Nancy, Jean-Baptiste Cusson, 1728 ; in-folio, 580 + DCLXXX + DCXCVI colonnes, reliure plein veau d'époque, dos à six nerfs orné de fleurs, tranches peintes en rouge, mors fendus, coiffes manquantes. Antoine Calmet, Dom Augustin en religion, naquit le 26 février 1672 à Ménil-la-Horgne près de Commercy, en Lorraine, au sein d’une famille modeste(son père était maréchal-ferrant). Passionné très jeune par les études, il fut un exégète et érudit lorrain du 18ème siècle, connu sous le nom de Dom Calmet, bénédictin de la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe. En 1728, Dom Calmet fut appelé comme abbé de Senones, la capitale de la principauté de Salm. C’est dans la grande abbaye vosgienne qu’il travailla et vécut la dernière partie de son existence, entretenant une correspondance avec de nombreux savants. Il y mourut le 25 octobre 1757. Dom Calmet a laissé une oeuvre immense. L’ouvrage le plus connu est son Histoire de Lorraine dont la deuxième édition fut écrite à Senones. C’est aussi à Senones qu’il rédigea une oeuvre à présent oubliée, une Histoire universelle en 17 volumes, à laquelle Voltaire collabora quelques jours en 1753; une Bible en latin et en français, avec un Commentaire littéral et critique sur tous les livres de l’Ancien et Nouveau Testament (Paris (1707-1716 ; 26 vol. in-4). Le Commentaire, oeuvre majeure de l’abbé de Senones, qui revenait sans cesse opérer des corrections, ou vérifier des traductions, a été reproduit à part sous le titre de Trésor d’antiquités sacrées et profanes, à partir de 1722, en 9 volumes. La réimpression de cette Histoire ecclésiastique et civile de la Lorraine, Nancy, 1728, en 1745-1757, mettra Dom Calmet aux prises avec la censure. Volume quatre, le volume de preuves. Rare et intéressant de le trouver seul et qui doit manquer à beaucoup.
Paris, Cuchet, Libraire, 1788 ; in-8, 2-XXII-2-280 pp., broché, couverture en attente (traces de mouillure en queue). Édition originale. Antoine-François de Landine était un avocat et un écrivain français qui fit une brève carrière politique sous la Révolution et fut emprisonné sous la Terreur. Ouvrage divisé en trois parties: la première est la composition de la représentation aux États généraux; la seconde est consacrée aux personnes qui la composent; la troisième et dernière porte sur le contenu et les résultats de ces États généraux. Bon état.
Paris : La Compagnie des Libraires 1697 1 In-folio, 382 x 246 Basane fauve, dos à nerfs orné, tranches mouchetées (reliure pastiche du XIXe ou XXe siècle). (16 ff.), 1059 pp.
Édition originale posthume, dédiée au roi et préfacée par l’orientaliste Antoine Galland (1646–1715), cet ouvrage est un véritable monument de l’érudition. Il constitue un dictionnaire exhaustif, mêlant dimensions historique, géographique, bibliographique, religieuse et culturelle des civilisations orientales.Reconnu comme l’un des plus grands jalons de l’orientalisme en France, il est, selon Caillet, « le plus remarquable des ouvrages anciens sur l’orientalisme ».Barthélemy d’Herbelot (1625–1695) est à juste titre considéré comme l’un des précurseurs de l’orientalisme, ayant grandement contribué à la connaissance des civilisations orientales. Après avoir étudié à l’université et ayant étant brièvement jésuite à Lyon, il se consacra à l’étude de l’hébreu, syriaque, chaldéen, arabe, turc et persan. Il voyagea en Italie pour perfectionner ses connaissances et rencontra des figures comme Jean Thévenot et Lucas Holstein. À Paris, il fut soutenu par Fouquet. Nommé secrétaire-interprète du roi pour les langues orientales, il s’installa à Florence, où il travailla à la bibliothèque palatine, puis fut rappelé en France par Colbert. En 1692, il fut nommé professeur de syriaque au Collège royal, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1695.« La Bibliothèque orientale ou dictionnaire universel contenant généralement tout ce qui regarde la connaissance des peuples de l’Orient est exclusivement fondée sur des sources orientales - arabes, persanes et turques -, nombreuses et le plus souvent d’époque tardive. À côté des brèves notices bibliographiques tirées du dictionnaire de Hâjjî Khalîfa, les articles les plus importants sont consacrés à la religion et à l’histoire dynastique. L’espace embrassé par l’ouvrage est celui de l’Orient arabo-musulman, duquel les chrétiens ne sont d’ailleurs pas exclus. Basée sur des traductions originales, la Bibliothèque suit le point de vue de ses sources, sauf quand il est question de l’islam et de son Prophète, systématiquement qualifié de « faux » et d’« imposteur ». L’orientaliste conserve aussi nombre d’anecdotes, qui donnent à cette « première Encyclopédie de l’Islam » le caractère plaisant des contes. Le mérite de d’Herbelot est de fournir une somme de connaissances de première main sur l’Orient arabo-musulman, tant dans sa dimension profane que religieuse » (Sylvette Larzul, in : Dictionnaire des orientalistes de la langue française).L’ouvrage sera de nombreuses fois réédité et traduit dans plusieurs langues. Son intérêt perdura jusqu’au XIXe siècle, supplanté alors par les travaux de l’école orientaliste fondée par Silvestre de Sacy.Exemplaire en reliure pastiche, très bien exécutée. Il provient de la bibliothèque de Coste de Champéron, abbé de l’abbaye de Saint-Martin de Chore dans l’Yonne au début du XVIIIe siècle.Quelques épidermures et taches à la reliure. Déchirure sans manque au feuillet Qqqqqq2. Quelques légères piqûres et rousseurs.Provenance : abbé Coste de Champéron, avec ex-libris manuscrit sur le titre.Bibliographie : Caillet, II, 5082. Littérature XVIIIe
Nancy, Jean-Baptiste Cusson, 1728 ; in-folio, CCXL + 1268 colonnes + tables, reliure plein veau d'époque, dos à six nerfs orné de fleurs, tranches peintes en rouge, coiffe sup. manquante. Antoine Calmet, Dom Augustin en religion, naquit le 26 février 1672 à Ménil-la-Horgne près de Commercy, en Lorraine, au sein d’une famille modeste(son père était maréchal-ferrant). Passionné très jeune par les études, il fut un exégète et érudit lorrain du 18ème siècle, connu sous le nom de Dom Calmet, bénédictin de la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe. En 1728, Dom Calmet fut appelé comme abbé de Senones, la capitale de la principauté de Salm. C’est dans la grande abbaye vosgienne qu’il travailla et vécut la dernière partie de son existence, entretenant une correspondance avec de nombreux savants. Il y mourut le 25 octobre 1757. Dom Calmet a laissé une oeuvre immense. L’ouvrage le plus connu est son Histoire de Lorraine dont la deuxième édition fut écrite à Senones. C’est aussi à Senones qu’il rédigea une oeuvre à présent oubliée, une Histoire universelle en 17 volumes, à laquelle Voltaire collabora quelques jours en 1753; une Bible en latin et en français, avec un Commentaire littéral et critique sur tous les livres de l’Ancien et Nouveau Testament (Paris (1707-1716 ; 26 vol. in-4). Le Commentaire, oeuvre majeure de l’abbé de Senones, qui revenait sans cesse opérer des corrections, ou vérifier des traductions, a été reproduit à part sous le titre de Trésor d’antiquités sacrées et profanes, à partir de 1722, en 9 volumes. La réimpression de cette Histoire ecclésiastique et civile de la Lorraine, Nancy, 1728, en 1745-1757, mettra Dom Calmet aux prises avec la censure. Complet de ses 11 planches.
Nancy, Jean-Baptiste Cusson, 1728 ; in-folio, XLVIII + 1466 colonnes + table, reliure plein veau d'époque, dos à six nerfs orné de fleurs, tranches peintes en rouge, coiffe sup. et inf. manquantes. Antoine Calmet, Dom Augustin en religion, naquit le 26 février 1672 à Ménil-la-Horgne près de Commercy, en Lorraine, au sein d’une famille modeste(son père était maréchal-ferrant). Passionné très jeune par les études, il fut un exégète et érudit lorrain du 18ème siècle, connu sous le nom de Dom Calmet, bénédictin de la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe. En 1728, Dom Calmet fut appelé comme abbé de Senones, la capitale de la principauté de Salm. C’est dans la grande abbaye vosgienne qu’il travailla et vécut la dernière partie de son existence, entretenant une correspondance avec de nombreux savants. Il y mourut le 25 octobre 1757. Dom Calmet a laissé une oeuvre immense. L’ouvrage le plus connu est son Histoire de Lorraine dont la deuxième édition fut écrite à Senones. C’est aussi à Senones qu’il rédigea une oeuvre à présent oubliée, une Histoire universelle en 17 volumes, à laquelle Voltaire collabora quelques jours en 1753; une Bible en latin et en français, avec un Commentaire littéral et critique sur tous les livres de l’Ancien et Nouveau Testament (Paris (1707-1716 ; 26 vol. in-4). Le Commentaire, oeuvre majeure de l’abbé de Senones, qui revenait sans cesse opérer des corrections, ou vérifier des traductions, a été reproduit à part sous le titre de Trésor d’antiquités sacrées et profanes, à partir de 1722, en 9 volumes. La réimpression de cette Histoire ecclésiastique et civile de la Lorraine, Nancy, 1728, en 1745-1757, mettra Dom Calmet aux prises avec la censure. Complet de ses 21 planches.