ALBIN MICHEL. 1966. In-4. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 204 pages - petite déchirure sur la jaquette - nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 946-Espagne, Portugal
Reference : R240102169
Photographies de Arielli. Classification Dewey : 946-Espagne, Portugal
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Zurich, Editions Silva, 1990; in-4, 175 pp., cartonnage de l'éditeur. Comme neuf avec sa jaquette.
Comme neuf avec sa jaquette.
Paris, JULLIARD, 1958; in-8, 275 pp., br. Avec jaquette.
Avec jaquette.
Paris, JULLIARD, 1958; in-8, 275 pp., broché, couverture illustr.
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Bel exemplaire de ce récit de la conquête des Canaries, de toute rareté. Paris, chez Jean de Heuqueuville, 1630. In-8 de (10) ff., portrait de Bethencourt à pleine page, 208 pp., (6) ff. Conservé dans son vélin de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit, tranches mouchetées rouges. Reliure de l’époque. 178 x 113 mm.
Bel exemplaire de ce récit de la conquête des Canaries, de toute rareté. Unique édition de ce texte relatant la conquête des Canaries par Jean de Béthencourt en 1402. «Ouvrage recherché» (Brunet, I, 832). Béthencourt, normand, originaire de Grainville en pays de Caux s’embarqua en 1402 pour La Rochelle, puis l’Espagne avant de cingler vers les Canaries avec deux navires. L’ouvrage relate dans le détail, par de courts chapitres, chaque étape du voyage et de la conquête de l’archipel par l’intrépide aventurier. «L’expédition menée par Jean de Béthencourt et Gadifer de La Salle, en1402, vers les Canaries a fait l’objet de très nombreux commentaires depuis la publication par Pierre Bergeron du manuscrit attribué à Jean V de Béthencourt, en1630, appelé depuis manuscrit B, ou de «Montruffet». La découverte par Pierre Margry du manuscrit G (ou «Egerton») et sa publication en1896 renouvelèrent profondément la vision que l’on avait de cette expédition. Léopold Delisle a très vite démontré l’antériorité du manuscrit Gadifer dont le texte fut repris et transformé par l’auteur du manuscrit B pour mettre en valeur le rôle de Jean de Béthencourt et faire passer celui de Gadifer, au second rang. Les deux manuscrits offrent donc deux points de vue sur une expédition qui part de La Rochelle en mai 1402 vers les Canaries pour en faire la conquête. Rapidement, cependant, le manque de ressources conduit Béthencourt à chercher de l’aide auprès du roi de Castille, laissant Gadifer seul dans les Canaries pendant plus de dix-huit mois. Durant ce temps, ce dernier explore l’archipel, mais doit faire face à la révolte d’une partie de ses compagnons. Après le retour de Béthencourt aux Canaries, en avril 1404, les deux hommes achèvent la conquête de Lanzarote et de Fuerteventura, mais Gadifer, se sentant trahi par Béthencourt, qui avait obtenu du roi de Castille le titre de seigneur des îles, décide d’abandonner l’expédition et rentre définitivement en France. Peu après, Béthencourt rentre à son tour en Normandie pour y recruter des colons, paysans et artisans, qu’il installe aux Canaries en mai 1405. En décembre 1405, il rentre en Normandie, laissant sur place son neveu, Maciot». Un très joli portrait finement gravé de l’explorateur fait face au premier chapitre. Il est titré en bas « le vray pourtraict de Messire Jhean de Béthencourt Roy des Canaries. Bathazar Moncornet-Fecit ». L’aventurier Normand y est représenté de face, en armure, une cape sur les épaules et coiffé d’un chapeau hérissé de pointes. En haut à gauche figure son blason et à sa droite une fenêtre s’ouvre sur un paysage de campagne. Exemplaire parfaitement conservé dans son vélin de l’époque, de ce remarquable ouvrage méconnu de nombreux bibliophiles en raison de son extrême rareté.