‎MALINGUE CHRISTINE‎
‎LA LIBRAIRIE.‎

‎FEDERATION FRANCAISE DES SYNDICATS DE LIBRAIRES. 1972. In-4. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 283 pages.. . . . Classification Dewey : 20-Bibliothéconomie et sciences de l'information‎

Reference : R240070432


‎H.E.C.J.F. 1971 formation professionnelle cercle de la librairie fédération française des syndiats de libraires juillet 1972. Classification Dewey : 20-Bibliothéconomie et sciences de l'information‎

€49.50 (€49.50 )
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‎FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS‎

Reference : 44465

(1887)

‎[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎

‎Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎


‎Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,400.00 (€1,400.00 )

‎[SAUGRAIN Claude Marin]. ‎

Reference : 10692

‎Code de la librairie et imprimerie de Paris.‎

‎Paris, aux dépens de la Communauté, 1744. In-12 (164 x 100 mm), XXIV pp., 496 pp., 15 ff. n. ch., 1 f. (carton des pp. 265-266). Cartonnage d'attente recouvert de papier vert gaufré imitant le grain long, titre manuscrit à l'encre sur étiquette de papier, usures à une charnière, quelques frottements, déchirure sans manque p. 369, quelques rares rousseurs, déchirure dans la marge en gouttière p. 417, mouillure marginale aux deux derniers feuillets (cartonnage d'attente du début du XIXe siècle). ‎


‎Édition originale du code de la librairie de 1723 étendu au royaume en 1744. Composé de 16 titres et de 123 articles, il réglemente l’imprimerie, la librairie, l’organisation des communautés des imprimeurs et libraires et précise les modalités de la censure des écrits. Il fut rédigé par Saugrain. Devenu le « code entier de la librairie » pour l’avocat général Séguier (Laboulaye and E. Guiffrey), cette réglementation perdura jusqu’en 1777.Soumis à la censure religieuse et à celle du Parlement, contraint par la concurrence des impressions étrangères, secoué par des conflits entre les libraires et les imprimeurs, l’organisation de la profession devint une nécessité. Engagée par le chancelier de Pontchartrain avec l’appui de son neveu, l’abbé Jean-Paul Bignon, directeur de la Librairie de 1699 à 1714, elle fut poursuivie par le chancelier Voysin puis le chancelier d’Aguesseau. Ces deniers organisèrent des conférences entre 1715 et 1717 réunissant les acteurs de la profession pour amender l’édit de 1686 pris par Louis XIV. De 1720 à sa disgrâce en 1722, le chancelier d’Aguesseau soumit le texte obtenu aux représentants du Parlement de Paris mais il fut finalement publié par son successeur, le garde des sceaux Fleuriau d’Armenonville, sous la forme d’arrêt en commandement du Conseil, le 28 février 1723. "Son édition la plus célèbre, celle de Saugrain… reçut l'approbation et le privilège du Roi en 1744, date de l'entrée en vigueur du règlement sur tout le territoire du royaume, après son application à Paris" (Frédéric Rideau).De la bibliothèque de Georges Hartmann.Distillateur, Louis-Georges Hartmann (Paris,1847-Charenton-le-Pont, 1940) fut directeur-propriétaire de la Grande distillerie générale de Paris fondée en 1811, poursuivit ses activités de distillerie et de fabrication de liqueurs à Charenton. Il participa activement à l’organisation de la profession notamment comme président de la Chambre syndicale des distillateurs, de l'Union des syndicats de l'alimentation en gros, et du Syndicat général des vins et spiritueux de France. Passionné par l’histoire de Paris, il réunit, au cours de 70 ans de recherches, une très nombreuse collection de gravures, dessins, livres et documents sur la topographie et l'histoire de Paris et de ses environs. Il assuma diverses fonctions de vice-président et président, notamment de la commission du Vieux-Paris, de la Société des amis de Carnavalet, de la Société de l'histoire de Paris, de la Société d'iconographie parisienne et de la Société historique « La Cité ». Il fut propriétaire de bâtiment principal du château de Conflans, ville rattachée à Charenton, de 1888 à 1967. Son ex-libris s’inspire du sceau de Mahaut, comtesse d’Artois et de Bourgogne (Paris, 1270-?, 1329) qui fit construire le château de Conflans.Bon exemplaire d'un des textes fondateurs du métier de libraire.Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes, I, col. 623. Rideau, Commentaire sur le Code de la Librairie (1723), in Primary Sources on Copyright (1450-1900). Laboulaye et Guiffrey, La Propriété littéraire au XVIIIe siècle, 1859, p. 565. CTHS, notice par Laurence Bassières et Christiane Demeulenaere-Douyère. ‎

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Phone number : (0033) 143 674 644

EUR500.00 (€500.00 )

‎LIBRAIRIE‎

Reference : 18250

‎[Ensemble de 6 Arrêts concernant la librairie et limprimerie.]‎

‎Lille, Peterinck-Cramé, 1777.‎


‎ En 1777 a été promulguée une importante législation sur le commerce du livre, qui reconnaît à l'auteur une propriété perpétuelle sur son oeuvre et limite le privilège des libraires-imprimeurs à 10 ans. Elle s'effforce aussi d'établir plus d'égalité entre libraires parisiens et ceux de province. 1. Arrest du Conseil d'Etat du Roi portant suppression et création de différentes chambres syndicales dans le royaume. 12 pp "Sa Majesté a reconnu quil serait dangereux de laisser subsister les imprimeries isolées, dans un état dindépendance qui y facilite les abus..." Les chambres syndicales établies à Limoges, Rennes et Vitry seront supprimées. Seront créées cinq chambres à Besançon, Caen, Poitiers, Strasbourg. 2. Arrest portant établissement de deux ventes publiques de librairie. 4 pp. Autorisation de deux ventes publiques par an des fonds de librairie et des privilèges dont les libraires et imprimeurs de Paris et de province voudront se défaire. "Ce serait le seul moyen de faire cesser la rivalité qui divise la Librairie de Paris & celle des provinces, de la faire tourner au profit de cette branche importante du commerce, & de former de tous les libraires une même famille qui naura plus quun même intérêt, qui sera appelée aux mêmes négociations, & qui participera aux mêmes grâces." - 3. Arrest qui règle les formalités à observer pour la réception des libraires & imprimeurs. 4 pp. "Aucun ne pourra tenir imprimerie ou boutique de librairie dans le royaume, ni même prendre la qualité de libraire ou d'imprimeur, en conséquence daucunes lettres, ou d'aucunsprivilèges, tel quil puisse être, sil na été reçu Maître dans une Chambre syndicale, à laquelle maîtrise il ne pourra être admis, quaprès avoir fait apprentissage pendant le temps & espace de quatre années entières et consécutives & servi les Maîtres en qualité de Compagnon, au moins durant trois années après letemps de son apprentissage achevé, quil n'ait au moins vingt ans accomplis,quil ne soit congru en langue Latine, & quil ne sache lire le Grec, dont il sera tenu de rapporter un certificat du Recteur de lUniversité..." - 4. Arrest portant règlement de discipline pour les compagnons imprimeurs. 8 pp. Du contrôle des ouvriers par l'enregistrement à la Chambre syndicale et interdiction formelle d'association "Les ouvriers ne pourront, sous aucun prétexte que ce soit, faire aucun banquet ou assemblée, soit dans les Imprimeries où ils travaillent, soit dans les cabarets ou ailleurs, sous peine de punition exemplaire. [...] Défend Sa Majesté à tous Imprimeurs, de recevoir aucuns Ouvriers qui auront été congédiés dune imprimerie pour débauches réitérées." - 5. Arrest concernant les contrefaçons des livres. 4 pp. A cause de la multiplicité des contrefaçons "Il est indispensable de ramener tout le corps de la Librairie à un plan de conduite, dont la raison, la prudence & lintérêt réciproque auraient dû lui faire sentir plus tôt la nécessité." - 6. Arrest portant règlement sur la durée des privilèges en librairie. 4 pp. "Sa Majesté a pensé quun Règlement qui restreindrait le droit exclusif des libraires au temps qui sera porté dans le privilège, serait leur avantage, parce quune jouissance limitée, mais certaine, est préférable à une jouissance indéfinie, mais illusoire. Quil serait lavantage du Public, qui doit en espérer que les livres tomberont à une valeur proportionnée aux facultés de ceux qui veulent se les procurer. Qu'il serait favorable aux Gens de lettres, qui pourront, après un temps donné, faire des notes et des commentaires sur un auteur, sans que personne puisse leur contester le droit de faire imprimer le texte. Quenfin ce règlement serait dautant plus utile, quil ne pourrait qu'augmenter lactivité du commerce & exciter entre tous les Imprimeurs une émulation favorable au progrès & à la perfection de leur Art." /// In-4 de (36) pp. Couverture postérieure muette. //// A collection of 6 Orders concerning the book trade and printing. In 1777, this important legislation on the book trade was enacted, recognizing the author's perpetual ownership on his work and limiting the privilege of booksellers-printers to 10 years. It also sought to establish more equality between Parisian and provincial booksellers.‎

Hugues de Latude - Villefranche de Lauragais
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Phone number : 06 09 57 17 07

EUR800.00 (€800.00 )

‎DONNADIEU Général Gabriel, CLAUSEL DE COUSSERGUES Jean-Claude, O'MAHONY Comte Arsène, REGNAULT-WARIN Jean-Joseph‎

Reference : 2658

(1821)

‎Développement de la proposition de M. le Géneral Donnadieu, dans le comité secret du 11 avril 1821, tendant à ce qu'il soit fait une adresse à sa majesté, pour la supplier de vouloir bien choisir un autre ministère, attendu que celui actuel est incapable et anti-français. Paris, Dentu, 1821, 28 pages; suivi de: Opinion de M. le Vicomte Donnadieu, député des Bouches du Rhône, sur le projet de loi relatif au bugget de 1821, imprimée par ordre de la Chambre, Paris, Hacquart, 1821, 50 pages; suivi de: Opinion de M. le Vicomte Donnadieu sur le budget du Ministère de la Guerre, Paris, Hacquart, 1821, 22 pages; Suivi de: Séance complète du comité secret de la Chambre des Députés tenu le 26 novembre 1821. Monument Historique. Paris, Corréard, 1821, 19 pages; suivi de: Opinion de M. le Général Donnadieu sur la discution de l'Adresse au Roi, et le discours de sa Majesté en réponse à cette adresse, Paris, Dentu, 1821, 8 pages; suivi de: Opinion de M. le Vicomte Donnadieu sur le projet de loi contenant le budget de l'exercice 1822, Paris, Hacquart, 1821, 19 pages; suivi de Discours de M.Clausel de Coussergues, député de l'Aveyron, sur les fonds destiné aux dépenses secretes de la police, suivi de remarques sur les réponses par les ministres, Paris, Egron et Dentu, 1821, 168 pages; suivi de: [anonyme] Coup d'oeil sur la marche des résultats de nos discutions politiques par M.***, Paris, librairie grecque-latine, 1821, 11 pages; suivi de: [anonyme] Quelques réflexions sur la séance de la Chambre des Député du 24 mai 1821 par M.***, Paris, Librairie grecque-latine, 1821, 15 pages; suivi de: Quelques vérités, réflexions politique par M. le Comte O'MAHONY, paris, librairie grecque-latine, 1821, IV-11 pages; suivi de: De la loi de censure et des conséquences de son adoption par M. T. de B., Paris, librairie grecque-latine, 1821, 14 pages; suivi de: Revue de la session législative de 1820-1821 par M. T. de B., Paris, librairie grecque-latine, 1821, 12 pages,; suivi de: Encore quelques vérités, réflexions politiques par M. le Comte O'Mahony, Paris, librairie grecque-latine, 1821, 11 pages; suivi de: Une scène du Conseil des Ministre, séance du vendredi 27 juillet 1821 par M. J. E. F., Paris, librairie grecque-latine, 1821, 16 pages; suivi de: Suite des mille et une nuits, contes arabes, traduits par M.*** sur le texte original, publiés par M. le Comte O'Mahony, Paris, Librairie grecque-latine, 1821, 16 pages; suivi de: Matériaux pour servir à la vie publique et privée de Joseph Fouché dit Duc D'Otrante par M. N*** (Jean-Joseph Regnault-Warin), Paris, librairie grecque-latine, 1821, 16 pages.‎

‎ 1821 Recueil factice de différentes publications et mémoires d'inspiration royaliste reliées en 1 volume in-8 demi basane marbrée de l'époque, dos lisse à faux nerfs dorés, pièces de titre rouge notée "divers mémoires", tranches mouchetées de rouge, très bon état‎


Phone number : 04 70 97 40 16

EUR120.00 (€120.00 )

‎[cavalerie militaire] THOMAS (Capitaine G. Max); HAPPICH (H.); L'HOTTE (Général); DERIGNY (M.); BIENSAN (R. de)‎

Reference : 1352987

‎[Réunion de 5 textes sur la cavalerie militaire] THOMAS (Capitaine G. Max), La cavalerie combinée avec les autres armes sous l'influence du nouvel armement. (Paris, Librairie militaire J. Dumaine, 1870) - HAPPICH (H.), Instructions du Général-Major Carl von Schmidt pour le dressage, l'emploi et la conduite de la cavalerie depuis le cavalier isolé jusqu'à la division de cavalerie. (Paris, Imprimerie et librairie militaire J. Dumaine, 1877) - L'HOTTE (Général), Observations faites par le Gal L'Hotte au cours des manœuvres de cavalerie de Chalons de 1886 publiées par ordre du Ministre de la guerre en vue des manœuvres de cavalerie de 1887. (Paris, Berger-Levrault, 1887) - DERIGNY (M.), Projet de règlement sur le service stratégique de la cavalerie avant le combat. (Paris, Imprimerie et librairie militaire J. Dumaine, 1876) - BIENSAN (R. de), Conduite d'un escadron de contact avec 3 grande cartes. (Paris, Imprimerie et librairie militaire J. Dumaine, 1881)‎

‎Paris: , 1870-1887 réunion de 5 textes reliés en un voi. in-8: 51 pages et 6 planches; 14 pages; 40 pages; 30 pages; 206 pages et 3 cartes se dépliant. Demi chagrin, dos à 4 nerfs, caissons dorés, petites usures, qq rousseurs, autrement bel exemplaire.‎


‎[Réunion de 5 textes sur la cavalerie militaire] THOMAS (Capitaine G. Max), La cavalerie combinée avec les autres armes sous l'influence du nouvel armement. (Paris, Librairie militaire J. Dumaine, 1870 - HAPPICH (H.), Instructions du Général-Major Carl von Schmidt pour le dressage, l'emploi et la conduite de la cavalerie depuis le cavalier isolé jusqu'à la division de cavalerie. (Paris, Imprimerie et librairie militaire J. Dumaine, 1877) - L'HOTTE (Général), Observations faites par le Gal L'Hotte au cours des manœuvres de cavalerie de Chalons de 1886 publiées par ordre du Ministre de la guerre en vue des manœuvres de cavalerie de 1887. (Paris, Berger-Levrault, 1887) - DERIGNY (M.), Projet de règlement sur le service stratégique de la cavalerie avant le combat. (Paris, Imprimerie et librairie militaire J. Dumaine, 1876) - BIENSAN (R. de), Conduite d'un escadron de contact avec 3 grande cartes. (Paris, Imprimerie et librairie militaire J. Dumaine, 1881) (Paris: , 1870-1887) [M.C.: cavalerie militaire]‎

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