Arthaud. 1980. In-8. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Papier jauni. 141 pages, jaquette conservée, nombreuses illustrations et photos en noir et blanc et en couleur hors texte.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 908.4458-Régionalisme : Rhône-Alpes
Reference : R200140282
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Editions G.P. Rouge et Or Dauphine Dos agrafé Brochure (11 x 15.2 cm), dos agrafé, non paginé, sans date, catalogue de vente de la collection rouge et or dauphine des éditions G.P., illustrations en noir in-texte ; bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Editions G. P. Rouge et Or Dauphine Cartonné "Huit volumes in-12 (13 x 18 cm), cartonnés, illustrations de Mixi-Bérel et Françoise Bertier, lot réunissant les 8 premiers titres de la série ""Susy"" dans la collection Rouge et Or Dauphine : Susy risque-tout (imprimé en 1962) // Susy et Solveig (1963) // Susy et la petite bohémienne (1962) // Susy et Cie (1961) // Nouvelles aventures de Susy (1964) // Susy fait des siennes (1964) // Susy et le charbonnier (1964) // Susy en pension (1965) ; quelques petits chocs sur les plats des n°2 et 4, légères rousseurs aux tranches supérieur, par ailleurs très beaux exemplaires. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Société des Albums touristiques de luxe Reliure d'éditeur 1932 In-folio (27 x 44,3 cm), reliure d'éditeur toilée souple, paginations multiples, couvertures couleur conservée, cet album contient : Côte d'Azur et Corse / Savoie / Dauphiné / Massif Central / Pyrénées-Languedoc-Roussillon ; mors supérieur un peu fendu en queue, marques d'usage sur la toile, papier un peu gondolé en queue (mouillure), par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Amsterdam, F. de Witt, [circa 1680]. 454 x 557 mm.
Belle carte du gouvernement de Dauphiné, publiée par Frederik de Wit à Amsterdam vers 1680. Le gouvernement général du Dauphiné comprenait les provinces du Grésivaudan, du Briançonnais, de l'Embrunais, du Gapençais, des Baronnies, du Viennois, du Valentinois, du Tricastin et du Diois. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements généraux étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement du Dauphiné appartenait à la première classe, et son chef-lieu était Grenoble. En 1790, le Dauphiné sera scindé en trois départements : l'Isère, la Drôme et les Hautes-Alpes. La carte montre les deux principales divisions de la province : le Haut Dauphiné, comprenant le Royans, le Grésivaudan, le Briançonnais, l'Embrunais, le Gapençais et les Baronnies ; et le Bas Dauphiné, couvrant le Viennois, le Valentinois, le Tricastin et le Diois. Ces deux régions étaient divisées en sept pays, eux-mêmes subdivisés en bailliages (unité territoriale et juridique sous l'Ancien Régime). La carte s'étend au nord jusqu'à Belley (Ain), Lyon (Rhône), Megève (Haute-Savoie) et les lacs du Bourget et d'Annecy, au sud jusqu'au Mont Ventoux, Vaison ou Vaison-la-Romaine, dans le Comtat Venaissin (Vaucluse) et Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), à l'ouest jusqu'à Annonay (Ardèche), et à l'est jusqu'à Pignerol ou Pinerolo dans le Piémont. Les villes les plus importantes telles Grenoble, Valence, Briançon, Saint-Jean-de-Maurienne ou encore Lyon, ainsi que les forts tels Fort Barraux ou le fort de la Charboniera ou Charbonnières, sont signalés par une petite citadelle aquarellée en rouge. Quelques-unes des sept merveilles du Dauphiné sont indiquées : le mont Aiguille, ici nommé Mon le Guille Inaccessible ; la Fontaine ardente, ici nommée Fontaine qui brûle, entre Grenoble et le mont Aiguille; et la Tour sans Venin, à l'ouest de Grenoble, qui aurait des vertus protectrices, guérisseuses et répulsives contre les morsures venimeuses des serpents et autres reptiles. À l'emplacement du Massif de Belledonne figure la mention Lacs et montagne abîmée. La carte est décorée d'un beau cartouche de titre porté par trois angelots, dont deux sont équipés d'un carquois rempli de flèches, et d'un cartouche contenant l'explication des signes conventionnels et l'échelle des distances, orné en tête des armoiries du Dauphiné et illustré de quatre angelots. Comme la plupart des cartes du Dauphiné de cette époque, celle-ci a été dressée d'après les mémoires de Jean de Beins et de Nicolas Chorier. Ingénieur géographe des rois Henri IV et Louis XIII, Jean de Beins (1577-1651) fut nommé en 1607 ingénieur et géographe pour le roi en Dauphiné et en Bresse, et participa activement aux travaux de défense des frontières du royaume. Avocat, écrivain et historien isérois, Nicolas Chorier (1612-1692) est considéré par certains comme le premier historien du Dauphiné, et a écrit notamment l'Histoire générale de Dauphiné, qui est la première histoire publiée du Dauphiné. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et de Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Mille, Le Dauphiné, Une représentation des territoires à partir des cartes géographiques anciennes, 2013, p. 141.
A LYON , ET SE VENDENT A VIENNE CHEZ CLAUDE BAUDRAND SOUS LES HALLES , 1659 reliure d'epoque plein veau dos lisse , decoré piece titre verte , bon etat , a noter que la table des matiere est manuscrite d'epoque ray W5
Une des premières histoires de la ville de Vienne, en Dauphiné, par le célèbre historien dauphinois (et viennois) Nicolas Chorier.Alors qu'il vivait encore à Vienne, Nicolas Chorier se consacra à l'histoire de sa province natale. Il annonça la publication d'une histoire du Dauphiné, par un prospectus paru en 1654. Tout en travaillant à cet ouvrage, il s'intéressa aux antiquités de sa ville natale et fit paraître ses Recherches sur les antiquités de la ville de Vienne, en 1658. Chorier se proposait de faire le même travail pour les principales cités du Dauphiné, ce qui explique que le titre de son ouvrage porte : Première partie de la topographie historique des principales villes du Dauphiné. Il n'a pas poursuivi son dessein et seul cet ouvrage a été publié. Cette première partie est donc la seule et unique qui ait paru. Enfin, revenant à son grand projet annoncé, le premier tome de l'Histoire générale de Dauphiné sortit des presses de Jean Nicolas à Grenoble en 1661.Nicolas Chorier lui-même parle plusieurs fois de son ouvrage dans ses Mémoires écrits en latin. Nous nous appuyons sur la traduction publiée par F. Crozet en 1868 à Grenoble (pp. 62-63) :« J'avais appliqué mon esprit à l'investigation des monuments antiques de Vienne dans les décombres et les ruines. Car Jean Le Lièvre n'avait certainement pas livré ce qu'il avait promis sous ce titre, dans un livre publié depuis plus de trente ans [Histoire de l'antiquité et de la saincteté de la cité de Vienne en la Gaule celtique, Vienne, Poyet, 1623]. C'était un homme de bien, mais qui n'avait pas de talent ni de sciences dans ce genre de littérature. Dans le cours de cette année, qui était l'an 1657, j'achevai cet ouvrage difficile, mais très agréable, et il vit le jour à la fin de l'année. Je démontrai que Vienne était la patrie de Claudien, poète très élégant. Je montrai le premier ce que signifiaient, dans les anciennes inscriptions de monuments sépulcraux, ces mots sub ascia dedicare, et je mis à jour beaucoup d'autres choses d'une profonde érudition. Je n'eus pas à me repentir de cette production de mes études, elle donna de l'éclat à l'histoire du Dauphiné. »Le premier auteur à consacrer une longue étude à Nicolas Chorier et à son œuvre est Jules Ollivier, dans les Mélanges biographiques et bibliographiques relatifs à l'histoire littéraire du Dauphiné, parus en 1837 : Histoire de la vie et des ouvrages de Nicolas Chorier (pp. 1-50). Il porte ce jugement sur l'ouvrage de Chorier (p. 4) : Après avoir rappelé qu'il n'existait alors que deux histoires de Vienne relatives aux archevêques, « Chorier consacra ses recherches à l'origine et à la description des monuments antiques de cette ville. Cet ouvrage, dans lequel on eût désiré que l'auteur eût déployé une critique plus rationnelle et des appréciations archéologiques plus saines, est, à tout prendre, un recueil d'inscriptions antiques et de descriptions, d'autant plus précieux que le temps a fait disparaître la plupart des monuments dont l'auteur a consacré le souvenir, et ce n'est pas avec assez de justice que l'ont jugé quelques écrivains modernes. » Il donne ensuite une bibliographie des différentes éditions des Recherches.Edition originaleL'édition originale est :Recherches du Sieur Chorier sur les Antiquitez de la ville de Vienne, métropole des Allobroges, capitale de l'empire romain dans les Gaules, des deux Royaumes de Bourgogne et présentement du Dauphiné. Première partie de la topographie historique des principales villes du Dauphiné.Lyon; Vienne, Claude Baudrand, 1658, in-12, 4 ff. n. chiff.- 71 pp. - 504 pp.- 2 ff. n. chiff. (Errata).Une description plus précise de l'exemplaire de la BM de Lyon :(1-1bl-6-)71 (- 1bl) - 504 (i.e. 514 la pagination sautant de 504 à 495-3-3bl) p. sign. A4, A-C12, A-X12, Y8 , 12°, 135 mm.Gallica en propose une version numérique (voir exemplaire) :L'ouvrage contient :- Titre (pas de faux titre)- Dédicace au consuls de Vienne (4 pp. non chiffrées).- Avis Au lecteur, de Nicolas Chorier (2 pp.). Il indique que cet ouvrage n'est que la première partie d'une série de descriptions des principales villes du Dauphiné, qui doit prendre place dans l'histoire générale du Dauphiné qu'il est en train d'écrire.- Dissertations (pp. 1-59), qui sont des extraits de l'Histoire du Dauphiné à paraître.- Tesmoignages des anciens autheurs, Touchant la ville de Vienne (pp. 60-71). Recueil de textes d'auteurs anciens traitant de la ville de Vienne.- Les 5 livres occupent les pages 1 à 504. Une erreur de pagination fait que les pages 505 à 514 sont numérotées 495 à 504. Contrairement à ce que l'on pourrait comprendre, cette histoire couvre toute la période jusqu'à Louis XIII et pas seulement l'antiquité au sens strict. Une attention particulière est portée aux monuments anciens et modernes et aux inscriptions antiques, dont le texte est donné dans l'ouvrage.- Errata (3 pp. non chiffrées).Les 71 pages de Dissertations et Témoignages semblent manquer dans certains exemplaires (BM Lyon, BMG).Edition de 1659Il s'agit de l'édition de l'exemplaire présenté dans cette page.Dans cette édition de 1659, seule la date a été changée et la dédicace aux Consuls de Vienne a été supprimée. D'après Jules Ollivier, cette dédicace n'a été supprimée que dans quelques exemplaires, au moyen d'un faux titre. Il précise, contre l'avis de N.-F. Cochard, que cette édition est en tout point identique à l'édition de 1658 et ne peut donc être considérée comme une deuxième édition. La comparaison entre l'exemplaire de l'édition de 1658, numérisé par la BNF, et cet exemplaire donne raison à Jules Ollivier. Elles sont en tous points identiques, à la date près. Même les erreurs d'impressions et l'erreur de pagination n'ont pas été corrigées.