Bardi. 1984. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Papier jauni. 249 pages - coins frottés, pellicule transparente de la couverture partiellement décollée.. . . . Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
Reference : R200136728
Autoportrait en collaboration avec Claudine Enjalbert. Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
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Editions Acarias - L'originel., 2013. In-8°, br., 187 pp. excellent état.
Dominique Casterman apparaît comme un auteur et essayiste francophone travaillant à la croisée de la psychologie des profondeurs (notamment Jung), de la spiritualité et dune réflexion inspirée par certaines approches scientifiques contemporaines (physique, cosmologie, théories de la conscience). Ses livres (par exemple Au delà du monde visible, La danse de lesprit, La conjonction des savoirs. Voir autrement, vivre autrement) explorent la relation entre conscience, inconscient, symboles, archétypes et réalité cosmique, dans une perspective dite « transpersonnelle »; La conjonction des savoirs veut mettre en avant que les grandes traditions spirituelles, la psychologie des profondeurs et la science peuvent être vus comme des itinéraires indissociables mettant en évidence l'idée de la totalité indivise du réel. Chacune de ces démarches s'accorde à penser qu'au niveau le plus profond, le plus fondamental, tout est relié : l'univers et la conscience sont conçus comme un tissu dynamique d'évènements interconnectés.Ce que certains êtres ont perçu ou vu, depuis des millénaires, de la Réalité, rejoint désormais ce que les physiciens constatent : la vie est relation, information, interdépendance de tous les éléments d'un tout.L'auteur nous invite à une transformation radicale de notre façon de penser et de nous représenter le monde et l'univers.Il contribue à l'éclosion d'un autre regard sur le monde, projette quelques lumières nouvelles sur la condition humaine, en nous entraînant dans une enquête sur la nature de la réalité au-delà du monde visible ;Et propose au lecteur un itinéraire qui peut faire découvrir que la plupart de nos idées sur la conscience, la matière, le temps, la causalité, la vie, la mort..., sont entièrement à revisiter.Il s'agit de comprendre le réel en fonction d'une unité sous-jacente et englobante qui abolit les contradictions apparentes.Pour cela il est nécessaire de sortir du rêve de la conscience séparée imposée par l'identification exclusive au moi et se débarrasser progressivement des habitudes de penser logiquement selon les règles du dualisme.Il s'agit de voir que notre existence individuelle se structure dynamiquement et complémentairement avec le reste de l'univers.Dans l'acquisition de ce nouveau point de vue, les dualités observateur et chose observée, corps et esprit, matière et conscience, passé - présent - futur, n'ont plus vraiment de sens puisque les opposés sont l'expression dépliée d'une même réalité fondamentale : un flux uni et indéfinissable.Il importe de franchir sans peur le passage de la connaissance intellectuelle à la connaissance vécue, impliquant un changement profond dans la perception de nous-mêmes et donc de l'existence toute entière.Il s'agit aussi d'une démarche de connaissance de soi incontournable, d'une nouvelle manière de penser par soi-même, d'être dans la réalité quotidienne et peut-être de trouver la voie de la paix intérieure dans la plénitude de la conscience. *** PROCHAINE MISE A JOUR DU CATALOGUE LE 12 JUIN 2026 *** Paiement PayPal immédiat, Colissimo contre signature pour les envois de plus de 50 euros, Mondial Relay accepté pour : FRANCE Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Insep. 1983. In-8. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Mouillures. 183 pages.. . . . Classification Dewey : 150-Psychologie
"Collection ""Voir autrement"". Classification Dewey : 150-Psychologie"
Editions L'Harmattan 2026 311 pages 15 4x2 6x23 4cm. 2026. Broché. 311 pages.
Bon état
BARDI. 1984. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 249 pages - pellicule transparente abîmée sur les plats.. . . . Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
En collaboration avec Claudine Enjalbert. Classification Dewey : 848-Ecrits divers, citations, journaux intimes, souvenirs, mémoires
3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents