Hemma. 1985. In-8. Cartonné. Etat d'usage, Coins frottés, Dos plié, Papier jauni. non paginé, 8 pages cartonnées, nombreuses illustrations en couleur dans le texte - coiffes abimées.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
Reference : R200132524
Collection 1, 2, 3... Illustrations de Liliane Crismer. Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
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Bel exemplaire bien complet de l’ensemble de ses planches, conservé dans les chemises de l’éditeur. Paris, Maison Quantin & Librairie Centrale des Beaux-Arts - A Londres, M. M. Davis, 1890 [Tome I], 1891 [Tome II & III], 1892 [Tome IV-VI], 6 volumes grand in-folio en feuilles conservés dans les chemises à rabats de l’éditeur. Illustrés de 342 planches hors texte imprimées en chromolithographie, héliotypie, collotypie, etc. dont de nombreuses en couleurs. 505 x 360 mm
[video width="1920" height="1020" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2024/07/SPITZER.mp4"][/video] Edition originale de ce monumental et superbe catalogue de la collection Spitzer. Exemplaire n°3, l’un des 25 précieux exemplaires de tête sur papier Japon sur un tirage de 625 exemplaires. Ouvrage magnifiquement illustré de 342 planches hors-texte imprimées en chromolithographie, héliotypie, collotypie, etc., certaines rehaussées à l’or. De nombreuses illustrations in-texte viennent agrémenter les descriptions des divers objets d’art. Frédéric Spitzer (1815-1890) est un collectionneur et marchand d’art viennois installé à Paris à partir 1852. Sa collection d’œuvres d’art de l’époque médiévale à la Renaissance et la finesse de ses connaissances le propulsèrent comme marchand auprès de grands collectionneurs tels qu’Adolphe de Rothschilds ou encore Sir Richard Wallace. Frédéric Spitzer entreprit l’élaboration du catalogue de sa collection (renommée «Musée Spitzer» par son entourage mondain) car il avait pour objectif de «faire profiter de son œuvre le monde entier, apportant ainsi des éléments nouveaux, extrêmement intéressants, à l’histoire de tous les arts ». «Ce nom, relativement oublié aujourd’hui, est celui d’un homme haut en couleur, un personnage comme seul le XIXe siècle pouvait en produire. Il est aussi synonyme d’une collection d’art immense. «Choisissant ce que l’art a créé de plus exquis, ce que l’industrie humaine a pétri, limé, tissé, forgé, ciselé ou fondu de plus admirable, le célèbre amateur avait formé une collection sans rivale, unique en Europe, et bâti un palais pour la loger. » C’est en ces termes des plus dithyrambiques que l’historien de l’art Edmond Bonnaffé décrit la collection rassemblée par Frédéric Spitzer (1815-1890), et pour laquelle il rédigea l’un des six volumes lui rendant hommage. L'ensemble étant aujourd'hui dispersé dans les grands musées nationaux occidentaux ou en mains privées, les nombreux témoignages, ainsi que la pléthore d’ouvrages publiés sur le sujet, permettent de se faire une idée de ce qu'il pouvait représenter.» Les 6 volumes en feuilles cataloguant la collection Spitzer sont divisés en 35 sections répertoriant les objets par typologie: Vol. I: Antiques - 7 pl., Ivoire - 24 pl., Orfèvrerie liturgique - 25 pl., Tapisseries - 7 pl. Vol. II: Emaux peints - 16 pl., Meubles et bois sculptés - 20 pl., Faïences de Saint-Porchaire - 3 pl., Faïences de Bernard Palissy - 7 pl., Serrurerie - 5 pl., Cuirs - 6 pl. Vol. III: Orfèvrerie civile - 15 pl.,Incrustations sur métal - 3 pl., Peinture sous verre - 2 pl., Verreries - 9 pl., Vitraux - 3 pl., Bijoux et bagues - 7 pl., Grès - 4 pl., Coutellerie - 5 pl., Sculpture en buis et en pierre de Munich - 11 pl. Vol. IV: Faïences italiennes - 22 pl., Faïences hispano-mauresque - 2 pl., Sculpture - 22 pl., Plaquettes - 4 pl., Médailles - 4 pl., Dinanderie - 2 pl. Vol. V: Gemmes 10 pl., Horloges et montres - 8 pl., Instruments de mathématiques - 4 pl., Manuscrits - 6 pl., Miniatures et dessins - 2 pl., Cires - 1 pl., Etoffes et broderies - 14 pl. (avec la 11bis), Coffrets - 3 pl., Jeux - 2 pl. Vol. VI: Armes - 57 pl. «Le 23 avril 1890, au cours même de l'impression du présent volume, l'éminent collectionneur Frédéric Spitzer est mort... Nous n'avons pas la prétention d'ajouter ici un hommage de plus aux hommages publics qui ont été rendus à sa mémoire; nous devons dire seulement la part qui lui revient dans ce catalogue, dont il considérait la publication comme le couronnement de sa carrière, et qui devait être le complément du musée incomparable qu'il avait créé. Non content, en effet, d'ouvrir ses galeries à tous ... Frédéric Spitzer voulut faire profiter de son œuvre le monde entier, apportant ainsi des éléments nouveaux, extrêmement intéressants, à l'histoire de tous les arts. C'est de cette généreuse préoccupation qu'était née chez lui l'idée de ce catalogue... Mme. Spitzer, soucieuse de l'avenir de l'œuvre à laquelle son mari s'était attaché avec tant de passion, a voulu que ses intentions fussent scrupuleusement respectées.» (Les Editeurs). «Afin que ce livre fût un modèle du genre, [Frédéric Spitzer] fit appel à des historiens d’art d’une autorité reconnue, et il s’attacha à faire exécuter, de tous les objets de choix, des reproductions absolument fidèles. Tout a concouru, en un mot, pour faire du Catalogue de la Collection Spitzer non seulement un beau livre, mais encore un livre d’une utilité incontestable.» Préface, Les Editeurs. L’ensemble de la collection comptait près de 4 000 objets qui seront dispersés en 1893 par La Galerie Georges Petit (Paris) en 38 vacations. Une seconde vente eut lieu en 1895 spécifiquement pour les armes et armures. Bel exemplaire bien complet de l’ensemble de ses planches, conservé dans les chemises de l’éditeur.
Paris, Hôtel Drouot, Opéra Comique, 1991-2017. 50 catalogues in-4 brochés, illustrations en couleurs, listes des estimations, couverture crème imprimée à rabats.
Collection complète. Les ventes de la remarquable collection d’estampes d’Henri Marie Petiet (1894-1980, collectionneur, bibliophile, éditeur, libraire et marchand d’estampes et de dessins) furent organisées après son décès par le commissaire-priseur Piasa, assisté des experts Denise Rousseau et Jean-Claude Romand (1991-1997), ensuite par Jean-Claude Romand et Arsène Bonafous-Murat (1997-2005), ce, avec l’aide d’Hélène Bonafous-Murat à partir de 2003, puis, entre 2005 et 2009, par Jean-Claude Romand et Hélène Bonafous-Murat, et, enfin, à partir de décembre 2009, par Nicolas Romand et Hélène Bonafous-Murat. « Depuis 1991, deux rendez-vous annuels ont réuni, à l’Hôtel Drouot, les amateurs d’estampes modernes venus assister à la dispersion de l’immense collection d’Henri Marie Petiet. Tout inépuisable que pût sembler ce fonds d’estampes majeures du XIXe et du XXe siècles, le ralentissement du rythme des ventes, passées de deux à une par an en 2012, laissait présager l’imminence d’un tarissement. Dernier acte venu clore en beauté vingt-six années qui feront date dans l’histoire des ventes d’estampes, la cinquantième et ultime mise à l’encan d’un ensemble comptant 622 numéros, a eu lieu les samedi 25 et dimanche 26 novembre dans la salle de l’Opéra-comique. Les cinquante ventes alignant avec régularité les noms des plus grands maîtres de l’estampe, de Delacroix à Picasso, ont mobilisé deux générations d’experts (Denise Rousseau, Jean-Claude Romand et Arsène Bonafous-Murat puis Hélène Bonafous-Murat et Nicolas Romand), qui ont décrit avec soin des épreuves, rares et parfois uniques, adjugées sous le marteau de maître Jean-Louis Picard d’abord, puis par maître David Nordmann. Reste une collection de catalogues de grande qualité, invariablement introduits par le portrait d’Henri Marie Petiet, cet « homme hors du commun », dressé par son neveu Hervé Dufresne. Les mêmes mots reviennent dans le témoignage, rédigé en 1991, par Jean-Claude Romand. Ces hommages trop brefs invitent à mieux connaître ce marchand d’art avisé, expert à l’œil exceptionnel, bibliophile, éditeur mais également collectionneur d’automobiles et de modèles réduits ferroviaires. » Valérie Sueur-Hermel, « Henri Marie Petiet (1894-1980), marchand d’estampes », Nouvelles de l’estampe, 261 | 2018, 127-129.Les prix d'adjudication sont notés en marge des catalogues 1 à 31 et 36.
Paris, Arthème Fayard, 1923-1947. 236 vol. in-8 carré (18 x 24 cm) brochés (numérotés 235), couvertures jaunes illustrées.
Collection complète de la célèbre collection populaire développée par les éditions Fayard, comptant 96 auteurs et 55 illustrateurs. Parmi ceux-ci citons Colette, Panaït Istrati, Pierre Louÿs, René Benjamin, Emmanuel Bove, Jean Cocteau, Jean Giono, Georges Duhamel, Jean Giraudoux, Paul Morand, etc.« Arthème Fayard crée en février 1923 Le Livre de demain, une collection à 2,50 francs dans laquelle il reprend les grands succès de librairie et les orne de gravures originales. C'est un succès immédiat qui ne se démentira pas car il arrive, en publiant des valeurs sûres à un prix modique, à s'attirer un public qui ne franchit pas le pas de l'achat incertain de la nouveauté romanesque. Il est imité par Ferenczi dès septembre avec Le Livre moderne illustré » (Pascal Fouché in Histoire de l'édition française IV, p. 220).« Le premier numéro du Livre de demain, Gaspard de René Benjamin, fut illustré par Renefer, qui s’était fait connaître pour ses gravures de guerre. Pendant la vingtaine d’années de parution de la collection, Fayard sollicita principalement Jean Lébédeff, Renefer, que nous venons de citer, Charles-Jean Hallo, Louis-William Graux, Jean-Alexis Morin-Jean, Roger Grillon, Constant Le Breton, Gérard Cochet et de nombreux autres artistes (plus d’une cinquantaine en tout) pour un ou quelques titres, comme le peintre Robert Louis Antral (1895-1939), le graveur professionnel Paul Baudier (1881-1962), Jacques Beltrand (1874-1977), qui présida la Société des peintres-graveurs français (SPGF), le graveur Paul-Émile Colin (1867-1949), l’un des précurseurs, avec Beltrand, du nouveau bois gravé, Jean-Gabriel Daragnès (1886-1950), bien connu comme graveur et éditeur, le peintre et graveur André Deslignères (1880-1968), le peintre et affichiste Guy Dollian (1887-1964), les illustrateurs ou humoristes Pierre Falké (1884-1947), Hermann-Paul (1864-1940), Valentin Le Campion (1903-1952), Georges Le Meilleur (1861-1945), Sem (1863-1934), Louis Touchagues (1893-1974) etc. La plupart de ces artistes étaient membres de la Société de la gravure sur bois originale (SGBO) pendant la période d’activité de cette société (soit sensiblement jusque dans les années 1930) et ont contribué dans les années 1920 à divers mouvements de renouveau de la gravure comme celui lancé en 1922 sous l’égide de la galerie Le Nouvel Essor (y participaient Beltrand, Deslignères, Grillon, Hermann-Paul, Lébédeff, Le Breton…) ou comme La Jeune Gravure contemporaine lancée en 1928 par Gérard Cochet notamment, en marge de la Société des peintres-graveurs français ».« Ces collections, souvent décriées par les critiques de bibliophilie, ont représenté une rupture par rapport aux éditions précédentes de vulgarisation, en proposant une nouvelle manière d’illustrer, largement interprétative, et une esthétique renouvelée, avec, pour une part, des gravures qualifiables d’« Art Déco », contrastées et imprégnées de géométrisation » (Jean-Michel Galland).Tiré à plusieurs milliers d'exemplaires, Le Livre de demain marque les derniers feux de la gravure sur bois (reproduction des bois par cliché galvanoplastie) dans l'édition à grand tirage.Joint à la collection la bibliographie de Jean-Etienne Huret : Le Livre de demain de la librairie Arthème Fayard étude bibliographique d'une collection illustrée par la gravure sur bois, 1923-1947.Jean-Michel Galland, Les gravures sur bois des collections Fayard (Le Livre de demain) et Ferenczi (Le Livre moderne illustré), Nouvelles de l’estampe, 254 | 2016, 38-56.
A Paris, chez Basan et Poignant, 1781. In-folio de [6]-22 pages et 116 feuillets, plein maroquin à grain long bleu nuit, dos à nerfs ornés de filets dorés, triple filets dorés sur les plats, simplet sur les coupes, chasses ornées d'une grecque dorées. Etui moderne.
Illustré d'une en-tête et d'un titre frontispice de Choffard, le second titre gravé de Lebrun par Chet de 118 planches figurant les oeuvres de la collection de M. Poullain: Bega, Berchem, Brueghel, Dusart, Van Everdingen, Dou, Houbraken, Jordaens, Lairesse, Van Mieris, Van Ostade, Potter, Rembrandt, Rubens, Ruysdael, Teniers, Van de Velde and Wouwermans. […] Cette suite a été exécutée, sous la direction du sieur F. Basan, graveur, par de jeunes artistes des deux sexes, dont les talens se font connaître & accroissent de jour en jour. Mors et coiffes épidermés, quelques rousseurs, pâle auréole dans la marge inférieure du dernier quart de l'ouvrage, quelques feuillets brunis. Ex-libris R. M. Trench Chiswell; Ex-museao Hans Furstenberg; et Jean-François Chaponnière. Cohen, 116; The Collection of Otto Schafer, Part IV: the Hans Furstenburg Collection of Eighteenth-Century French Books, lot 33, adjugé 1265£.
À Dijon & à Auxerre, puis à Paris chez François Desventes et François Fournier, 1754-1765, in-4, 9 volumes, demi-veau fauve moderne, dos à 4 nerfs, pièces de titre rouges et tomaisons noires, plats anciens en veau marbré, Revue scientifique, très rare, connue sous le nom de Collection académique, due à l'initiative de Charles Berryat. Notre ensemble comprend les tomes 1 et 2 (sur 16) de la "Partie françoise", commencée par Berryat et publiée jusqu'en 1787 ; et les tomes 1 à 7 (sur 13) de la "Partie étrangère". Nous avons, en tout, 164 planches dépliantes gravées sur cuivre et 2 tableaux dépliants, ainsi que de nombreuses figures sur bois dans le texte. Charles Berryat (1718-1754) fit ses études de médecine à Montpellier et exerça à Auxerre où il fut nommé correspondant de l'Académie des Sciences (1750). Il ne put mener à terme l'oeuvre considérable qu'il avait entreprise et ne publia que les 2 premiers volumes de cette collection (cf. DBF, VI, p. 160). La Collection des Mémoires comprend les traductions de l'Accademia del Cimento d'après la version latine de van Musschenbroek et de nombreux extraits du Journal des Sçavans (tome 1) ; La traduction par Larcher, Roux, Daubenton, Buffon, etc. des Transactions Philosophiques (tomes 2, 4, 6 et 7) ; Les Éphémérides de l'Académie des Curieux de la Nature d'Allemagne (tome 3) ; L'Histoire Naturelle des Insectes de J. Swammerdam (tome 5) ; etc. Ex-libris manuscrits (le tome 7 est sans page de titre : l'ex-libris manuscrit est sur la première page). Blake 93. Couverture rigide
Bon 9 volumes