XO editions. 2009. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 442 pages - inscription au stylo sur la page de garde - tranche de tete avec rousseurs - autres tranches légèrement salies.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Reference : R200122170
Traduit de l'anglais (americain) par Emmanuel Pailler Classification Dewey : 810-Littérature américaine
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Paris, Librairie Plon 1924-1926, 230x145mm, 473 + 527pages, broché. Déchirures au dos du volume 1.
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[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]
Reference : 71109
(1814)
1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"
Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.
MOUZIN ; BOIS d'AISY, Baron du ; [ DUBOIS D'AISY ] ; VIRIEU, Vicomte de ; VERGENNE, Constantin GRAVIER Comte de ; NANSOUTY-BEAUREGARD
Reference : 68762
(1815)
2 ff. format 31,5 x 20,7 cm, 3 pages manuscrites : [ Très belle lettre de recommandation destinée au Garde des Sceaux, en août 1815, pour la place de greffier en chef de la Cour Royale de Dijon ] "Monseigneur, Après le décès du Sr Legoux, greffier en Chef de la Cour Royale de Dijon, en février dernier ; la place a été donnée au Sr Lévêque qui en a rempli les fonctions pendant l'interrègne. L'ordonnance du Roi, du 12 juillet dernier, annulant tous les actes du gouvernement de Buonaparte, laisse cette place vacante ; et il y a quelques raisons de croire que le Sr Lévêque n'y sera point appelé par le Roi. 25 ans d'attachement le pur à la famille royale ; des persécutions essuyées pendant la révolution ; le pillage de ma maison en 1792 ; la perte d'un frère, condamné à mort par le tribunal révolutionnaire en mars 1794 ; mon dévoûment sans bornes à la personne de Louis le désiré, dévoument qui, malgré mon âge, m'a déterminé à le suivre comme garde de la porte, en mars dernier : Tels sont, Monseigneur, les titres que je puis présenter à Votre Excellence à l'appui de la demande que j'ose lui faire de la place dont il s'agit [... ]" [Suivi de : ] "J'atteste que Mouzin a toujours montré le plus grand zèle et le plus grand dévouement à la cause du Roy. Et c'est avec grand plaisir que je rends justice à son excellente façon de penser. A Paris, ce 26 août 1815 Le Baron du Bois d'Aisy Maréchal de Camp Officier Supérieur des Grenadiers à cheval de la garde du Roy" [Suivi de : ] "Je me joins avec le plus grand plaisir à Mr. le Baron d'Aizy [ ... ]. Le Vicomte de Virieu Officier Supérieur des Gardes du Corps" [Suivi de : ] "[... ] Mouzin, qui, par dévouement pour le Roi, s'est agrégé à la Compagnie des Gardes de la Porte du Roi au mois de mars dernier, asuivi le corps jusqu'à l'époque de son licentiement, l'a rejoint depuis le retour de sa Majesté et y continûe encore son service. Le Comte de Vergennes, Maréchal de Camp, Capitaine Colonel des Gardes de la porte du Roi" [Suivi de : ] "L'attachement bien prononcé de Mr. Mouzin pour le Roy [ ... ] me décide à prier Monseigneur le Garde des Sceaux d'avoir la bonté d'accorder à M. Mouzin la grâce qu'il solliciye. Nansouty-Beauregard, Administrateur de la Caisse d'amortissement, Chevalier de l'ordre royal et militaire de St Louis".
Intéressant document des débuts de la Seconde Restauration, réunissant les recommandations et signatures du Baron du Bois d'Aisy, bourguignon et alors Maréchal de Camp Officier Supérieur des Grenadiers à cheval de la garde du Roy, du Vicomte de Virieu Officier Supérieur des Gardes du Corps, de Constantin Gravier, comte de Vergennes (1761-1832), du comte de Nansouty-Beauregard. Il n'est pas certain que le document ait finalement été adressé au Garde des Sceaux (à l'époque Etienne-Denis Pasquier).