Décotime. Non daté. In-12. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 100 pages, reliure à spirale - nombreuses illustrations en couleur dans et hors texte - ouvrage en français, allemand et néerlandais.. . . . Classification Dewey : 740-Dessin, arts décoratifs et mineurs
Reference : R200121885
Ouvrage en français, allemand et néerlandais. Classification Dewey : 740-Dessin, arts décoratifs et mineurs
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Paris, L'Illustration, 1910-1937. 11 vol. in-4, broché, couverture originale imprimée, chemise et étui cartonnés modernes (quelques minuscules déchirures et frottements, déchirures à la pièce de titre, quelques taches).
Réunion de 10 numéros de L'Illustration théâtrale et de La Petite Illustration (le changement de titre s'opère entre 1913) consacrés à Tristan Bernard. Cette revue accompagnait L'Illustration et publiait des pièces de théâtre en intégralité. 1- Numéro 149 du 14 mai 1910 comprenant Le Danseur inconnu. 2- Numéro 214 du 18 mai 1912 comprenant Le Petit Café. 3- Numéro 90 du 25 mars 1922 comprenant My Love... "mon amour"! 4- Numéro 290 du 19 juin 1926 comprenant Le Perdreau de l'année (numéro en double). 5- Numéro 505 du 29 novembre 1930 comprenant Langrevin père et fils. 6- Numéro 559 du 9 janvier 1932 comprenant Le Sauvage. 7- Numéro 598 du 22 octobre 1932 comprenant Le Sexe fort. 8- Numéro 567 du 5 mars 1932 comprenant La Crise ministérielle (mais également Le Voyageur et l'Amour de Paul Morand et La Rente viagère de Gabriel d'Hervilliez). 9- Numéro 612 du 4 février 1933 comprenant Le Prince charmant et l'École du piston. 10- Numéro 840 du 25 septembre 1937 comprenant La Partie de bridge (ainsi que Le Bureau central des Idées d'Alfred Gehri et Certain général Bonaparte de Maxime-Léry). Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Précieux exemplaire uniformément relié à l’époque. Paris, chez l’auteur, Imprimerie de Didot Jeune, 1805-1816. 8 volumes grand in-folio de: I/ (2) ff., ii pp., 60 planches à pleine page numérotées en double état en noir et en couleurs, 63 ff. de texte (53*, 54* et 60*), (1) f. de table; II/ (2) ff., planches 61 à 120, (1) f. de texte explicatif par planche sauf pour les planches 75-76 et 77-78 qui ont leurs explications imprimées sur les mêmes feuillets, (2) ff.; III/ (2) ff., planches 121 à 180, autant de ff. de texte explicatif, (2) ff. ; IV/ (2) ff., planches 181 à 240, autant de ff. de texte explicatif, (1) f. de table; V/ (2) ff., planches 241 à 300, 1 f. de texte explicatif par planche sauf les pl. 261-262, 277-278 et 279-280 qui ont leurs explications sur le même feuillet, (1) f. de table ; VI/ (2) ff., planches 301 à 360, autant de ff. de texte explicatif sauf (2) ff. de texte explicatif pour la pl. 302, et 1 seul f. pour les planches 307-308, 326-327 et 328-329, (2) ff. ; VII/ (2) ff. (roussis), planches 361 à 420, autant de ff. de texte explicatif sauf les pl. 370-371-372 qui ont le même f. de texte, les pl. 382-383 et 401-402 également, (2) ff. ; VIII/ (2) ff., planches 421 à 486, 2 planches portent le n°428, autant de ff. de texte explicatif sauf pour les pl. 443-444, 448-449 et 455-456 qui ont le même feuillet explicatif, (1) f., 14 pp. de table. Soit un total de 486 planches. Demi-maroquin rouge à coins, dos lisses ornés de filets dorés, non rogné. Reliure de l’époque. 540 x 355 mm.
[video width="1920" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2026/03/lv_0_20260401141314-1.mp4"][/video] Les Liliacées représentent l’apogée de l’art de Redouté. Il s’agit de son plus grand ouvrage; il y décrit, parfois pour la première fois, les spécimens de la famille des liliacées; et il contient la plus vaste réalisation de Redouté en gravure au pointillé, une technique dont il fut le précurseur en France. Redouté publia Les Liliacées sous son propre nom mais il doit beaucoup au patronage de l’impératrice Joséphine Bonaparte. Leur association commença en 1798 et Redouté peignit des aquarelles pour sa chambre à la Malmaison et contribua au relevé des plantes dans ces vastes jardins publié dans Jardin de la Malmaison de Ventenat et dans la Description des Plantes Rares cultivées à Malmaison et à Navarre de Bonpland. C’est sous l’influence de Joséphine que Chaptal, le ministre de l’intérieur, souscrivit à 80 exemplaires des Liliacées; c’est sans doute uniquement pour ces 80 exemplaires, envoyés à des bibliothèques dans la France entière, que la dédicace à Chaptal fut imprimée. Redouté rendit hommage à Joséphine dans Les Liliacées en renommant une amaryllis Amaryllis Josephinae, d’ailleurs représentée sur la seule planche dépliante de l’œuvre (370/371). Il explique qu’un bulbe avait été rapporté d’Afrique du sud, où il n’avait pas fleuri en 20 ans. Quand il eut finalement éclos, Joséphine acheta l’amaryllis et il avait déjà fleuri deux fois depuis qu’elle s’en occupait. La maitrise de Redouté de la gravure au pointillé en couleur contribua grandement au rendu artistique et précis des fleurs. Il avait appris la technique auprès de Francesco Bartolozzi alors qu’il visitait l’Angleterre avec L'Héritier de Brutelle et l’avait rapporté en France. Cette technique, qui n’avait encore jamais été employée en Angleterre sur des fleurs, permettait une finesse du trait et de la couleur qui ne pouvait pas être atteinte avec une gravure classique et un coloris à la main. Les planches des Liliacées furent ensuite rehaussées de couleurs appliquées à la main. Le titre de Liliacées est modeste dans la mesure où l’ouvrage englobe des variétés de fleurs très diverses avec des iris, des orchidées, des amaryllis, des agaves, etc. "The highest peak of Redouté's artistic and botanical achievement … Among the most important monuments of botanical illustration ever to be published"(Stafleu, in Redoutéana). Un journaliste et ami, Jules Janin, a fait l’éloge du peintre de fleurs en écrivant après la mort de Redouté: «Cette étincelante et élégante famille des Liliacées, d'une généalogie si difficile, ces races diverses qui se mêlent et qui se confondent si bien qu'il a fallu être un homme de génie pour les décrire...» (Léger, Redouté et son Temps, 1945, p. 111). Le texte fut rédigé par Augustin-Pyramus de Candolle (volumes 1 à 4), François Delaroche (vols. 5 et 6) et Alire Raffeneau-Delile (vols. 7-8). L’illustration somptueuse se compose de 486 planches gravées au pointillé, imprimées en couleur et terminées à la main par Bessin, Chapuy et d’autres artistes d’après Redouté. Précieux exemplaire uniformément relié à l’époque.
Langue anglaise, Gestalten, 2012, 175 pp., broché, illustration, bon état.
Édition originale de la meilleure description de la ville d’Edo (l’actuelle Tokyo) au milieu du XIXe siècle, ornée de plus de 600 gravures sur bois. Précieux exemplaire conservé dans ses élégantes brochures japonaises d’origine. Tokyo, 1834-1836. Tokyo, Suwaraya Ihachi, Tenpo 5- Tenpo 7, [1834-1836].20 volumes in-4 sur papier japonais de riz ou de mûrier. Conservés dans leurs brochures d’origine bleues à motifs gaufrés de branches de pins, pièce de titre sur le plat supérieur de chaque volume, sutures probablement renouvelées. Deux étuis modernes de toile beige. Reliure de l’époque. 258 x 170 mm.
Édition originale de la meilleure description de la ville d’Edo (l’actuelle Tokyo), la plus grande ville du monde au milieu du XIXe siècle. H. Kerlen, Catalogue of Pre-Meiji Japanese Books and Maps in Public Collections in the Netherlands, Amsterdam, 1996, n 224; V. Béranger, Recueils Illustrés des Lieux Célèbres, Ebisu, Tokyo, 2002, pp. 81-113; T. Screech, The Western Scientific Gaze and Popular Imagery in Later Edo Japan, Cambridge Univ. Press, 1996. “Le genre des Meisho-zue nait au Japon a la fin du XVIIIe siècle. Gravures et texte concourent au recensement de l’histoire locale et du patrimoine des villes traversées par les voyageurs. Destinés à vulgariser l’histoire des lieux, à faciliter l’appropriation topographique et intellectuelle de la géographie du pays, ils connurent un large succès.”(V. Béranger, La réception des Meisho-zu dans la France du XIXe siècle.) « Meisho-zue : dénomination des livres illustrés qui décrivent les paysages et présentent l’histoire des lieux célèbres de Kyôto, Edo et quelques provinces. Ils furent publiés vers la fin de l’époque d’Edo. L’origine de ce genre d’ouvrage remonte aux guides des lieux célèbres (meisho-ki) écrits au début de l’époque d’Edo. Si on compare le meisho-zue au meisho-ki, on remarque que les images y sont plus nombreuses et ont plus d’importance que les descriptions verbales. Les illustrations sont réalistes et ont subi l’empreinte de la peinture de genre… Les Meisho Zue les plus connus sont le ‘Yamato Meisho Zue’, ‘l’Ise Sangu Meisho zue’ et ‘l’Edo Meisho zue’ sur Edo (1836). » (Seiichi Iwao, Dictionnaire historique du Japon, II, 115). Pendant 40 ans, trois membres de la famille Saito qui faisaient partie du gouvernement d’Edo, se sont succédé afin de rassembler les informations nécessaires à la description de la capitale shogunale. Les lieux célèbres d’Edo ne voient vraiment le jour qu’après le terrible incendie qui détruisit la ville antérieure en 1657 car après cette date la ville fut entièrement reconstruite. Saitō Yukio Nagaaki (1737–1799) initia le projet en 1791 mais mourut avant de l’avoir terminé. Son beau-fils, Saitō Yukitaka Agatamaro (1772–1818), entreprit de nouvelles recherches dans la région d’Edo et continua son œuvre. Il mourut aussi avant de terminer le projet. Son fils, Saitō Yukinari Gesshin (1804–1878), rédigera le projet final, une géographie humaine très détaillée, qu’il rendra public en 1834. Le succès de l’ouvrage fut considérable et il devint rapidement un best-seller au Japon. Le texte mélange le chinois et le japonais. L’abondante illustration se compose de plus de 600 gravures sur bois, la plupart sur double page, réalisées par Hasegawa Settan (1778-1843). Ce dernier excelle dans l’illustration de temples, ruines, monuments, foires, festivals populaires, la vie des paysans, négociants de saké, théâtres, lieux de divertissements, maisons closes... Les illustrations, très vivantes sont empruntées à la littérature, à des évènements historiques ou légendaires, et à des scènes de mœurs contemporaines. L’une des illustrations du volume 7 montre la grande statue du Buddha Amida dans son environnement de l’époque. Très bel exemplaire de toute pureté conserve dans ses élégantes brochures japonaises d’origine.
1858 P. L'Illustration,DUBOCHET 1858. In folio, 400 pages +index.toile decorée editeur frappe sur le 1er plat d’un grand fer dore de L'ILLUSTRATION de l'époque, dos lisse plats decorés,coins frottes,texte bon etat,traces de scotch en fond des pages de titre et premier feuillet,tranches dorées ,un peu derelié
PHOTOGRAPHIE sur demande,Photo et description sur demande.Picture and description upon request.L'Illustration est un magazine hebdomadaire français publié de 1843 à 1944. Inspiré de The Illustrated London News, l'hebdomadaire L'Illustration a été fondé par les journalistes Jean-Baptiste-Alexandre Paulin, Édouard Charton, le géographe Adolphe Joanne, l'éditeur Jean-Jacques Dubochet et le journaliste Jacques-Julien Dubochet, qui en devient rédacteur en chef et gérant. Son premier numéro paraît le 4 mars 1843. La rédaction est située rue Saint-Georges dans le 9e arrondissement de Paris et l'imprimerie à Saint-Mandé. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €