GALLIMARD. 1970. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 499 pages - tranches vertes. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : R200063289
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Paris, Le Club du Meilleur Livre, 1954, in-8, cartonnage éditeur, sous rodhoïd, 137 & 406pp. Edition limitée à 5000 ex. & 5500 ex. Bon état. Maquettes d'Emmanuel Méric et Jeannine Fricker.
Paris, Editions Eos, 10 octobre 1926. Grand in-8, broché, couverture blanche imprimée en noir et rouge et rempliée, 149 pp. Belle typographie
Édition originale tirée à 562 exemplaires. Un des 500 n° sur Hollande Van Gelder blanc (n° 367). Aux prises avec ses Faux-Monnayeurs, Gide nota sur un " journal " particulier, de juin 1919 à juin 1925, tout ce qui avait trait à son roman. Il publia ces notes l'année suivante. " Le roman les Faux-Monnayeurs et sa critique de genèse par M. André Gide lui-même : Le Journal des faux-monnayeurs, forment deux oeuvres à ce point inséparables qu'elles n'en constituent plus, à vrai dire, qu'une seule aujourd'hui. C'est un Journal d'une effrayante lucidité. André Gide, durant cette gestation, ne cessa pas une minute de s'observer, de se juger... " (coupure de presse jointe page 13). Photos sur demande.
Exemplaire de tête, l’un des 112 réservés aux bibliophiles de la NRF. Paris, N.R.F., 1925. In-4 tellière de 503 pp., (1) f. d’achevé d’imprimer, (1) f. bl. Relié en maroquin brun janséniste, dos lisse avec le titre frappé or, doublures de maroquin crème ornées d’un liseré de maroquin brun mosaïqué en encadrement, gardes de soie bordeaux, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, chemise et étui. (Knoderer). 212 x 161 mm.
Edition originale de l’une des œuvres majeures de Gide, « la seule de ses œuvres de fiction que l’écrivain ait appelée roman ». Précieux exemplaire de tête, numéroté LVII, l’un des 112 réservés aux bibliophiles de la NRF. Bien que l’ouvrage porte la date de 1925 sur la couverture et l’achevé d’imprimer, il ne fut mis en vente qu’en février 1926. Roman d’apprentissage traditionnel, où des jeunes gens sont initiés à la vie, « Les Faux-Monnayeurs » est aussi étonnamment novateur. « Dépouiller le roman de tous les éléments qui n’appartiennent pas spécifiquement au roman… les événements extérieurs, les accidents, les traumatismes, appartiennent au cinéma : il sied que le roman les lui laisse. Même la description des personnages ne me paraît point appartenir proprement au genre. Oui vraiment, il ne me paraît pas que le roman pur (et en art, comme partout, la pureté seule m’importe) ait à s’en occuper… le romancier, d’ordinaire, ne fait point suffisamment crédit à l’imagination du lecteur ». André Gide. Les Faux-Monnayeurs. Très bel exemplaire revêtu d’une élégante reliure en maroquin doublé de Knoderer, avec les couvertures et le dos conserves.
Editions Gallimard 1967 1967. André Gide: Journal des faux-monnayeurs/ Gallimard 1967 . André Gide: Journal des faux-monnayeurs/ Gallimard 1967
Etat correct
S.l., Gallimard, (1951). Un vol. au format pt in-12 (168 x 112 mm) de 126 pp., broché.
''Rares sont les écrivains qui, parallèlement au roman qu'ils écrivent, tiennent un journal de leur travail et le publient de leur vivant. C'est le cas d'André Gide avec son célèbre roman de l'adolescence perverse, Les Faux-monnayeurs. Le Journal des faux-monnayeurs constitue le long dialogue de Gide avec ses personnages au fur et à mesure de leur création. C'est ainsi qu'il se familiarise avec l'atmosphère trouble dans laquelle évoluent ses héros : Édouard qui tient son journal, Olivier Molinier, Bernard Profitendieu... Tout au long, Gide apprend à vivre avec eux et il dépasse parfois le cadre du roman proprement dit. Ce Journal, qui est aussi son « cahier d'études », permet de mieux sentir le mécanisme créateur, l'intelligence critique, l'ironie du grand romancier.'' Rousseurs affectant la couverture ; plus particulière le dos ainsi que le second plat. Papier oxydé. Du reste, belle condition.