non précisé. non daté. In-16. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 77 pages - nombreux dessins en couleurs hors texte.. . . . Classification Dewey : 782.42-Chanson
Reference : R160224760
Classification Dewey : 782.42-Chanson
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Paris, Perrotin, 1860. Un fort vol. au format in-8 (243 x 157 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol., iii - 374 pp., 1 f. n.fol. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-chagrin maroquiné sapin, dos à nerfs ornés de filets gras et maigres en noir, filet en pointillés dorés sur les nerfs, larges fleurons dorés, titre doré, tranches mouchetées.
L'ouvrage recèle 14 (sur 14) délicates planches - ici en premier tirage - gravées sur acier d'après Aimé de Lemud. ''En 1860, Perrotin réimprima cette édition [de 1857] et y inséra une suite de 14 figures de Aimé de Lemud pour l'illustrer''. (in Carteret). ''A. de Lemud a composé, en 1860, une suite de 14 dessins pour illustrer les Dernières Chansons. Ces gravures, publiées par Perrotin, ont été tirées sur blanc et sur Chine avant la lettre''. (in Vicaire). ''Elève de Paul Delaroche, Lemud, peintre d'inspiration romantique, exposa au Salon de 1869 mais ce sont surtout ses lithographies qui le firent connaître''. (in Osterwalder, citant la présente contribution de l'artiste). ''Lemud a fait aussi de l'illustration, notamment pour les Chansons de Béranger''. (in Bénézit). Fin 1805, l’ancien Caveau ressuscite. La Clé du Caveau est publiée chaque année. Ce recueil de chansons et d’airs permet à Béranger (entré au Caveau moderne fin 1813), Désaugiers et leurs amis de faire connaître leurs chansons au peuple, mais des copies circulent déjà, et Béranger est connu pour Le Sénateur, Le Petit Homme gris, et surtout Le Roi d’Yvetot. En novembre 1815, Béranger hasarde la publication de quelques airs: Les Chansons morales et autres. Le succès lui donne de l’assurance et il prend position dans le libéralisme. Après le retour du roi Louis XVIII en 1815, Béranger va exploiter les thèmes du respect de la liberté, de la haine de l’Ancien Régime, de la suprématie cléricale, du souvenir des gloires passées et de l’espoir d’une revanche. Alors que la presse n’est point libre, il renouvelle la chanson dont il fait une arme politique, un instrument de propagande: il attaque la Restauration et célèbre les gloires de la République et de l’Empire. C’est le temps de La Cocarde blanche et du Marquis de Carabas. Béranger apporte la poésie dont ont besoin ceux qui ont déserté la cause royale. Le cercle de ses amitiés s’élargit et on le voit dans de nombreux salons. Il accepte de collaborer à la Minerve avec Étienne de Jouy, Charles-Guillaume Étienne et Benjamin Constant . Brivois, Bibliographie des ouvrages illustrés du XIXème, p. 56 - Carteret III, Le Trésor du bibliophile, p. 83 - Escoffier, Le Mouvement romantique, 1735 (pour l'édition de 1857) - Vicaire I, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 415 - Thieme, Guide bibliographique de la littérature française, p. 40 - Osterwalder I, Dictionnaire des illustrateurs, p. 617 - Bénézit VI, Dictionnaire des peintres, p. 574 - Clouzot, Guide du bibliophile français, p. 31 - Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France, p. 191. Angles, coupes et coiffes légèrement élimés. Claires rousseurs dans le corps d'ouvrage ; dont quelques feuillets sont davantage pourvus. Du reste, bonne condition.
Aurillac, Poirier-Bottreau, 1930 [sur la couverture, 1931 sur le titre] ; in-8, broché. 190 pp. Quelques rousseurs. Bon état.
Edition originale. L'ouvrage réunit plus de 170 airs et chansons, accompagnés des notes, de commentaires et de l'explication des pas de danse pour une partie. Le texte des chansons est donné en occitan auvergnat avec la traduction française en regard.
[Paris], Asclepios, (Imprimerie Maréchal à Paris), 1946 ; in-4, broché. 272pp.-3ff. Joint une chemise souple illustrée contenant 32 pages de musiques illustrées. Plis au dos, exemplaire frais cependant, en grande partie non coupé.
Edition tirée à 1010 exemplaires, un des 200 « exemplaires d'interne », nominatif, sur Vélin chiffon de Lana ; illustrée de 50 dessins en couleurs in-texte (pleins pages, bandeaux et culs-de-lampe) par Raymond LEP. Elle réunit 50 chansons "légères" et grivoises, suggestivement ornées. La pochette contenant les musiques donne 44 airs sur lesquels elles se chantent. « Les textes et la composition de ce recueil sont l'uvre commune des internes des hôpitaux de Paris (1943-44) qui, représentés par leur Comité Central, l'on fait imprimer par souscription pour l'usage exclusif des salles de garde et du Corps Médical ».Raymond Leprêtre, dit LEP, était un dessinateur originaire de Divion (Pas-de-Calais, 1926-2013), auteur de bandes dessinées et de dessins de presse. Il a illustré aussi de nombreux ouvrages.
Paris, Perrotin, 1855. 2 vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 1 f. bl., 1 frontispice gravé n.fol., 1 f. n.fol., 360 pp. et 1 f. bl. ; 1 f. bl., 2 ff. n.fol., 392 pp. et 1 f. bl. Reliures uniformes de l'époque de demi-chagrin maroquiné cerise, filet vertical gras à froid porté sur les plats, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, filets maigres dorés, filets en pointillés dorés sur les nerfs, décor fleuronné doré, titre doré, tomaison dorée, toutes tranches mouchetées.
Ensemble complet de ses deux volumes ; agréablement reliés. Le premier s'ouvre sur un portrait en pied de Béranger d'après Charlet, gravé sur bois par Ladvocat. Fin 1805, l’ancien Caveau ressuscite. La Clé du Caveau est publiée chaque année. Ce recueil de chansons et d’airs permet à Béranger (entré au Caveau moderne fin 1813), Désaugiers et leurs amis de faire connaître leurs chansons au peuple, mais des copies circulent déjà, et Béranger est connu pour Le Sénateur, Le Petit Homme gris, et surtout Le Roi d’Yvetot. En novembre 1815, Béranger hasarde la publication de quelques airs: Les Chansons morales et autres. Le succès lui donne de l’assurance et il prend position dans le libéralisme. Après le retour du roi Louis XVIII en 1815, Béranger va exploiter les thèmes du respect de la liberté, de la haine de l’Ancien Régime, de la suprématie cléricale, du souvenir des gloires passées et de l’espoir d’une revanche. Alors que la presse n’est point libre, il renouvelle la chanson dont il fait une arme politique, un instrument de propagande: il attaque la Restauration et célèbre les gloires de la République et de l’Empire. C’est le temps de La Cocarde blanche et du Marquis de Carabas. Béranger apporte la poésie dont ont besoin ceux qui ont déserté la cause royale. Le cercle de ses amitiés s’élargit et on le voit dans de nombreux salons. Il accepte de collaborer à la Minerve avec Étienne de Jouy, Charles-Guillaume Étienne et Benjamin Constant. Angles élimés. Légers frottements affectant le papier marbré des plats. Inégales rousseurs dans le texte. Du reste, bonne condition.
P., Librairie S. Coste, 1875 ; in-12. 180 pp. Demi-chagrin bleu-gris, dos à nerfstitre doré. Papier un peu jauni, mais bon exemplaire.
Un petit recueil de "Chants et chansons politiques" avaient déjà paru en 1872. Ce nouveau recueil simplement appelé "Chansons" est tout aussi inspiré par l'opposition au Second empire et l'anti-bonapartisme du goguettier et écrivain parisien.