De la martinière jeunesse. 2000. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 103 pages. Nombreuses illustrations en couleurs dans et hors texte.Couvereture avec film plastique adhésif et et etiquettes de code collées sur le 1er plat. Tampon et note sur la page de titre.. . . . Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle
Reference : R160209566
ISBN : 2732426865
Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle
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[Alfred Vromant] - Collectif ; KEMPIS, Thomas a ; BERTHIER, Guillaume ; PALLU, Martin ; VAN DEN ABEELE ; DE VOSS, Adolphe ; NIEREMBERG ; ROBERTI, Jean-Baptiste ; CRASSET, Jean ; TRIBOLET, Bernard ; etc...
Reference : 61298
(1884)
4 vol. in-12 et in-18 reliure uniforme demi-basane bleue, [ Opuscules de Piété : 4 Volumes ] Vol. I : Entretiens intimes de l'Ame avec Dieu, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1884, 228 pp. - Méditations pour parvenir à l'Union avec Dieu par le père Guillaume Berthier, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1885, 127 pp. - Considérations sur l'Esprit de Foi par le père Guillaume Berthier, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1886, 262 pp. - Un Puissant moyen de Salut, 11 pp. - La Vie Divine ou la Voie Royale de la Perfection par le Père Jean-Eusèbe Nieremberg, traduction abrégée de l'espagnol, Alfred Vromant & Cie, Bruxelles, 1900, 140 pp. ; Vol. II : La Médisance. Ses sources, ses effets, ses prétextes, difficultés et obligations de la réparation tiré des opeuvres du Père Martin Pallu, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1890, 52 pp. - L'Ame chrétienne et le péché vénielpar le Père Charles Van den Abeele, traduit pour la première fois du flamand, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1890, 62 pp. - Dilexit nos ! Jésus nous a aimés ! par un Anonyme du XVIIe siècle. Deuxième édition, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1891, 80 pp. - Jésus notre Modèle dans sa vie cachée suivi de Maximes pour la Vie Spirituelle par des Anonymes, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1894, 63 pp. - Maximes pour la Vie spirituelle par un Jésuite anonyme, Petites Etrannes spirituelles pour l'an de grâce 1894, Livraison Supplémentaire, 1894, 27 pp. - Combats pénibles et Glorieux Triomphes de l'Ame Chrétienne, extrait des oeuvres de l'abbé Leguay, Alfred Vromant et Cie, Bruxelles, 1894, 80 pp. - De la Paix de l'Ame par un Anonyme de la fin du XVIIIe siècle, Alfred Vromant, Bruxelles, 1895, 47 pp. - La Perle des vertus par le père Adolphe de Voss, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1896, 136 pp. - Amour à MArie ! Les Amabilités de la Vierge, par le Père J.-E. Nieremberg, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1897, 76 pp. - La Vertu de Patience, tiré des Oeuvres du Père J.-B. Scaramelli, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1898, 63 pp. - Le Serpolet et le Thym croissant au pied de la Croix, ou les Petites Vertus chrétiennes, par le Père Jean-Baptiste Roberti, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1898, 63 pp. - La Charité est patiente et bienfaisante, tiré des oeuvres du Père Martin Pallu, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1898, 56 pp. - Amour à Jésus ! Les Amabilités du Divin Sauveur, par le Père Nieremberg, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, Janvier 1899, 88 pp. - La Beauté de Dieu, par le Père Nieremberg, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant & Cie, Bruxelles, Janvier 1902, 91 pp. ; Vol. III : Traité du Purgatoire oar Sainte Catherine de Gênes, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1892, 55 pp. - Les Sept Paroles de Jésus-Christ mourant sur la Croix, extrait des oeuvres du Père Bernard Tribolet, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1896, 130 pp. - Les Sept Dons du Saint Esprit tiré des oeuvres du père Joseph Pergmayr, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1896, 72 pp. - La Dévotion à Saint François-Xavier Apôtre des Indes et du Japon, La Neuvaine de la Grâce, son histoire ses pratiques et ses heureux fruits par le père J.F. Kieckens, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1896, 128 pp. - Analyse Sommaire de la doctrine de Saint Jean de la Croix, par le père G.-F. Berthier, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, s.d., 95 pp. - Levez-vous et priez ! tiré des Oeuvres des Pères Alois Belleci et Jean Crasset, Petite Bibliothèque Chrétienne, Alfred Vromant, Bruxelles, 1897, 56 pp. - Or & Alliage dans la Vie Dévote par le T.R.P. J.-M.L. Monsabré, Bureaux de l'Année Dominicaine, Paris, 1899, 208 pp. et 1 f. ; Vol. IV : Du Don de Soi-Même à Dieu par le R. P. Grou, Librairie Vic et Amat, Charles Amlat, Paris, 1899, 61 pp. et 4 f. - Méthode pour converser avec Dieu, par le P. Michel Boutault, Nouvelle édition, Ch. Amat, Paris, 1899, 64 pp. - Revelationes Selectae S. Mechthildis Textum ad Fidem Codd. mss. cognovit Dr. A. Heuser, Apud J.M. Heberle Coloniae, 1854, 181 pp. - Probations sur différentes Vertus, Germain et G. Grassin, Anger, Angers, 1896, 29 pp. - Pratiques de mortification, 7 pp. - L'Echelle du Ciel ou Traité de l'Oraison, texte latin avec traduction française et commentaires tirés de Suarez par le Chanoine Fuzet, Imprimerie de Saint Augustin, Desclée de Brouwer et Cie, Lille, bruges, 1880, 145 pp. - Probation sur l'Amour du Prochain, J. Mersch, Paris, 1895, 162 pp. - Probations sur la Piété, J. Mersch, Paris, 1895, 162 pp.
Remarquable réunion d'opuscules spirituels de très grande qualité, une source incomparable pour l'élévation de l'âme vers Dieu et la sanctification du chrétien. Bon ensemble, non séparable.
PARIS MATCH. 7 mars 1996. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 114 pages augmentées de nombreuses photos et illustrations en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - 1er plat illustré d'une photo en couleurs. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Sheila : pour Ludovic comme pour moi, c'est une nouvelle vie par Denis Taranto, Paul et Marie Chantal de Grèce : notre enfant sera médaillé d'or olympique comme son grand père, Danielle, retour a Latche, Temple solaire : le dernier voyage Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bayard-Presse. 22 novembre 1991. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 84 pages. Quelques illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Classification Dewey : 200-RELIGION
1 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul.
Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires).Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc...
Fort recueil in-4 établi sur un registre d'époque recueillant de très nombreux articles et documents contrecollés et quelques textes manuscrits : Recueil de documents imprimés et manuscrits relatifs à Bordeaux de 1864 à 1877 réalisé par un grand-père pour son petit-fils [ Contient notamment : ] Fête de charité de Bordeaux organisée par le Cercle artistique et littéraire qui ont eu lieu les 25 & 26 mai 1863 (gravure) - Critique de l'exposition de peinture 1870 à Bordeaux (gravure satirique découpée par Jean de Dordogne "Le Salon Comique") - Critique bordelaise (article et gravure satirique par Jean de Dordogne, mars 1870) - Les Demoiselles Mezeray ("Soirée Mezeray", "représentation extraordinair de Faust, donnée au bénéfice de M. Mézeray, chef d'orchestre du Grand-Théâtre, avec le concours de ses deux filles" article de Charles de Lorbac, 15 mai 1870) "Extraits de divers journaux bordelais bons à consulter pour l'histoire du pays recueillis en 1872 par E. Laporte" [ dont :] 1872 article sur L'Histoire du collège de Guienne par E. Gaullieur ; Les rues de Bordeaux ; L'abbé Gabriel et sa Géographie Bordelaise ; Les plantations des villes ; Musée préhistorique ; Médaille inédite trouvée à St Emilion ; Affaire Junqua ; Voyage à pied et en tramway ; La cavalcade de Libourne ; Ce que diront nos cloches ; Obsèques du docteur Télèphe Desmartis ; Legs à l'Eglise St Bruno ; Le parlement de Bordeaux en 1762 ; Poésie gasconne (Combesration dé dux bigneyrous das émbirouns dé Bourdeon" 13 septembre 1872 par Th. Blanc ; Gambetta en ballon ; La tour et l'église Saint-Michel ; La Fête Municipale (13 septembre 1872) ; Brascassat sa vie et son oeuvre ; Réforme viographique ; Réception officielle de l'Association Française pour l'Avancement des Sciences dans les Salons de l'Hôtel de Ville 11 septembre 1872 ; Rapport spécial sur le domaine de Beau-Désert pour l'établissement d'un Cimetière général ; Blasons de la Presse Bordelaise par Petrus ; Découverte à Saint-Emilion ; Incendie de la scierie de M. Gardère - La Catastrophe du Parc Bordelais - L'ouragan du 20 août 1877 à Bordeaux ] - Mon Enquête sur l'Incendie de la Rade nuit du 28-29 7bre 1869 (19 feuillets, très riche et complet) - Incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston. Nuit du 25 mars 1870 (10 feuillets manuscrits, 1 f. avec articles contrecollés) - Mes "éphémérides girondines" extraits de "La Victoire" publiées en 1872 et 1873 sous le pseudonyme E.L. Menardis (21 ff. d'articles contrecollées) - Articles Scientifiques et Littéraires ; Chronique locale etc. publiées dans "La Victoire" Organe de la Confédération Européenne par E. Laporte 1872. Divers articles publiés par E. Laporte sous divers pseudonymes en 1872 et 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Un mois d'éphémérides publiées sous le pseudonyme Petrus par E. Laporte en 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de Chronique locale par E. Laporte (66 ff. d'articles contrecollés) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de revues Théâtrales par E. Laporte (9 ff. d'articles contrecollés) - Notes de mon grand-père sur industrie commerce mœurs costumes & a. [et ainsi] du département : "De Bordeaux qui n'est plus et nous reste. Foires franches (décembre 1864)" (1 f. manuscrit) - Institution Rollin rue Frère 16, Bordeaux (Prospectus) - Le Parc Bordelais - Photo de la "Maison Gobineau" - L'institut de Longchamps 1 rue David Johnston - Armes de Bordeaux (4 ff. d'armoiries contrecollées) - Souvenir du Congrès Régional quia eu lieu à Bordeaux du 20 au 29 Mai 1876
L'auteur de ce recueil passionnant expose son but dans un texte autographe mis en préface : "Le but que je me suis proposé en te faisant ce volume a été, mon cher petit Théo, de grouper les différents objets relatifs à Bordeaux et au département qui bien que ne trouvant pas leur place dans les volumes (arrondissement, histoire chronologique et Éphémérides) offrent pourtant un [certain] intérêt les uns parce qu'ils sont les produits de mon travail les autres par leur importance ou par leur cachet local. Réunir en un seul lieu les diverses notes relatives à notre pays, m'a paru chose utile afin d'empêcher, autant que possible, qu'elles ne se perdissent. Pour mettre un peu d'ordre dans ce fouillis de notes ou documents divers il fallait une table afin de pouvoir d'un coup d'œil savoir ce que contient ce pandémonium. Ainsi c'est le premier travail auquel je me suis livré après l'assemblage des divers objets composant ce recueil dans lequel j'espère tu pourras, plus tard, juger par analogie ce que fut Bordeaux pendant ton enfance". La quasi totalité des coupures de presse concernent une période comprise entre 1869 et 1877. Les 2 enquêtes sur l'Incendie de la Rade de Bordeaux dans la nuit du 28-29 séptembre 1869 et sur l'incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston, dans la nuit du 25 mars 1870, sont très riches. Etat satisfaisant (recueil très manipulé avec traces d'usage, un cahier débroché, qq. documents et feuillets conservés volants)