SOLAR. 1998. In-4. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 Pages - Nombreuses photos en couleurs dans et hors texte. . . . Classification Dewey : 643-Le logement et son équipement
Reference : R160190679
ISBN : 2263026037
Classification Dewey : 643-Le logement et son équipement
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Nouvelles Éditions Latines Sans date. Cet ouvrage de Marguerite Glotz et Madeleine Maire publié en 1949 par les Nouvelles Éditions Latines explore les salons du XVIIIe siècle en France. Il analyse le rôle de ces lieux de sociabilité où se mêlaient intellectuels artistes aristocrates et bourgeois et met en lumière l'influence des femmes qui les animaient. Le livre s'appuie sur des sources historiques et des exemples comme celui de Marie-Charlotte Hippolyte de Campet de Saujon
Bon état
[CUISINE] Salons TURCAUD, 4, Rue Voltaire, Nantes - RESTAURANT - TRAITEUR
Reference : 28716
(1908)
nantes Michel TURCAUD 1908 une Menu, tissé mécaniquement en blanc, noir et gris, format : 9,5 x 27 cm, avec en haut la représentation de l'intérieur des salons Michel TURCAUD, 4, rue voltaire à Nantes et au dessous l'impression tissée de la date du déjeuner du déroulé du Menu avec les Vins et du nom du restaurateur, DEJEUNER DU 10 MARS 1908 - SALONS TURCAUD (MICHEL TURCAUD, 4 RUE VOLTAIRE A NANTES)
bel Exemplaire..en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[CUISINE] Salons TURCAUD, 4, Rue Voltaire, Nantes - RESTAURANT - TRAITEUR
Reference : 28717
(1908)
nantes Michel TURCAUD 1908 une Menu, tissé mécaniquement en jaune noir et gris, format : 9,5 x 27 cm, avec en haut la représentation de l'intérieur des salons Michel TURCAUD, 4, rue voltaire à Nantes et au dessous l'impression tissée de la date du déjeuner du déroulé du Menu avec les Vins et du nom du restaurateur, DEJEUNER DU 10 MARS 1908 - SALONS TURCAUD (MICHEL TURCAUD, 4 RUE VOLTAIRE A NANTES)
bel Exemplaire..en trés bon état (very good condition). en trés bon état
nantes Imprimerie Chantreau et Fils 1955 un Menu, cartonné (2 grandes feuilles pliées en deux et reliées par un cordonnet saumon), format : 20 x 15,5 cm, 1ère page illustrée de la reproduction (en plus petit) de la gravure de 1850 en 2 tons : La France de nos Jours - Nantes - vue de la Bourse, page 2 intérieure imprimée comme suit : VILLE DE NANTES - CHAMBRE DE COMMERCE : DEJEUNER DU 17 DECEMBRE 1955 EN L'HONNEUR DES PERSONNALITES VENUES A NANTES POUR L'INAUGURATION DE LA "NOUVELLE TRAVERSEE DE LA VILLE" PAR LA LIGNE DE CHEMIN DE FER DE PARIS A QUIMPER - SALONS MAUDUIT TRAITEUR, 3 ème page déclinaisons des vins (du repas), 4ème page : Menu, 1955 Nantes Imprimerie Chantreau et Fils Editeur,
bel Exemplaire RARE ..en bon état (good condition). en trés bon état
Paris, Ambroise Dupont, 1827. Deux tomes en un volume in-12 de [XX] 259 pages et 316 pages. Ex-libris collé armorié : O'Reilly Le Havre. Très bon état intérieur. Demi-veau violet-foncé, dos à nerfs fins très richement orné de motifs floraux entrelacés, tranches marbrées. En excellent état.
Auguste Jal né à Lyon en 1795 et mort à Vernon en 1873, ex officier de marine, a participé à la rédaction du "Fureteur ou l'Anti-Minerve" (1817) et à celle du "Miroir des spectacles, des moeurs et des arts "(1821), du "Constitutionnel" et du "Courrier des électeurs". Le cabinet de cires de Curtius doit sa célébrité historique au fait que le 12 juillet 1789, les insurgés parisiens s'y emparèrent des bustes de Necker et du duc d'Orléans et les portèrent en triomphe dans les rues de la ville. Curtius, dont le véritable nom était probablement Curtz, artiste allemand de naissance, se naturalisa en France où il vint vers l'année 1770. Il se fixa à Paris et il y a passé toute sa vie, sauf quelques excursions temporaires dans les provinces et dans les pays étrangers. Il paraît que c'est à lui que l'on doit, non l'invention de la cire, fort ancienne, mais le perfectionnement des figures sculptées en cire, ou d'une composition particulière, et représentant en grandeur naturelle, avec leur costume et leurs habitudes ordinaires, et avec plus ou moins de ressemblance, des personnages morts ou vivants. Curtius établit deux salons, l'un au Palais-Royal, l'autre sur le boulevard St-Martin, et plus tard sur celui du Temple, après le théâtre de Nicolet. Tous les ans, il renouvelait les deux salons, et tous les mois il y changeait quelque chose. Le premier était plus spécialement consacré aux grands hommes, aux illustres notabilités. Dans le second étaient rangés les grands scélérats, les individus qui s'étaient fait un nom dans les classes inférieures de la société. On pense bien qu'il n'oublia point son homonyme Marcus Curtius. Comme le moderne Curtius faisait les bustes de tout ce qu'il y avait de plus distingué à la cour et à la ville, il gardait une copie des têtes les plus remarquables par leur caractère ou leur beauté, et il les exposait dans ses salons. Il modelait les rois, les grands écrivains, les jolies femmes et les voleurs. On y a vu Jannot et Desrues, le Comte d'Estaing et Linguet, le grand Frédéric et Voltaire, Catherine II et J.-J. Rousseau, Hayder-Aly et l'aéronaute Blanchard, Francklin et Cagliostro, la Comtesse de la Mothe-Valois et Mesmer, Buffon et Mlle Contat, la famille royale assise à un banquet et Louis XVI à côté de son beau-frère Joseph II, la réception des ambassadeurs de Tippou-Saïb, etc. L'aboyeur criait à la porte : Entrez, messieurs et dames, venez voir le grand couvert ; entrez, c'est tout comme à Versailles. Il n'en coûtait que deux sous ; pour douze sous, on approchait, on circulait près des figures ; et malgré la modicité des prix, Curtius faisait des recettes de 300 fr. par jour. On voyait aussi chez lui des objets précieux en peinture et en sculpture, des monuments antiques, des momies, des raretés telles que la chemise que portait Henri IV lorsqu'il fut assassiné, avec les certificats qui prouvaient l'authenticité de cette pièce ; enfin, toutes les nouveautés qui firent sensation à diverses époques. Curtius se montra patriote dès le commencement de la Révolution ; il exposa les figures de Lafayette, Bailly, Mirabeau et autres députés de l'assemblée constituante, celles des principaux détenus et vainqueurs de la Bastille, et deux modèles de cette forteresse-prison, l'un dans son état naturel, l'autre avec ses ruines. Mais Curtius devint girouette, comme bien des gens qui ne s'en vantent pas, et qui en ont fait comme lui un métier lucratif. Il offrit à l'hommage ou à l'horreur du public les grands hommes du jour, les grands hommes à la mode, triomphants ou victimes, et leur décernant l'apothéose ou le châtiment, suivant les circonstances. On vit ainsi tour à tour, dans ses salons, les girondins et les montagnards, Vergniaux et Danton, le duc d'Orléans et Philippe-Egalité, Marat et Charlotte Corday, le père Duchesne et Robespierre, madame Roland et le capucin Chabot, madame Tallien et Barras, Dumouriez et Talleyrand, Bonaparte, sa famille, ses maréchaux, ses favoris , et quelques-uns de ses chambellans et de ses sénateurs.