‎TROYAT HENRI‎
‎NICOLAS 1ER‎

‎LIBRAIRIE ACADEMIQUE PERRIN. 2000. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 231 Pages - Quelques planches en noir et blanc - BANDEAU EDITEUR CONSERVE. . . . Classification Dewey : 929.2-Histoire des familles célèbres‎

Reference : R160159625
ISBN : 2262016798


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‎MARIE FEODOROVNA (Sophie-Dorothée de Wurtemberg) princesse allemande qui devint en 1776 par son mariage, avec le futur tsar Paul 1er, impératrice de Russie sous le nom de Marie Féodorovna (née en 1759 et morte le 5 novembre 1828 à Pavlovsk). ‎

Reference : 113IC17

‎Réunion de 13 lettres dont 8 autographes signées, un billet autographe (crayon) et 4 lettres signées avec compléments de 4 à 10 lignes autographes. (16 p. de format in-8 et in-4) Elles sont toutes adressées à Marguerithe de Wildermeth (1777-1839), son ancienne gouvernante, dame des ordres impériaux et royaux de Sainte-Catherine. Elle fut également la gouvernante de sa belle-fille, la fille aînée de Frédéric Guillaume III de Prusse et de la reine Louise de Mecklembourg, Frédérique-Louise-Charlotte-Wilhelmine de Hohen-zollern qui épousa en 1817, Nicolas 1er empereur de Russie dès 1825 et devint impératrice sous le nom d'Alexandra Féodorovna. On joint une transcription tardive, rédigée au crayon d’une lettre de l’Impératrice. ‎

‎Ces lettres datées du 3 août 1827 au 3 octobre 1828, comprenant la période de la guerre Russo-turque (1828-1829), sont les derniers témoignages avant sa disparition. Elles sont écrites en français, trois de ces lettres sont sans date, le billet est rédigé au crayon d’une écriture difficile. Belle et rare correspondance dévoilant un aspect de l’intimité des Romanov où l’on découvre la sensibilité d’une impératrice douairière, très proche de ses enfants et petits enfants. Elle est très attentive à la santé de l’impératrice Alexandra. « Nos deux lettres, chère Mademoiselle Wildermeth, se sont croisées de près et je vous remercie de tout mon cœur. Je suis persuadée que la saignée fera grand bien à notre chère Impératrice, elle se sentira défoulée, le mal passera et cela influera aussi sur la lourdeur des jambes … ». Elle la questionne de nouveau sur sa santé, en janvier 1827. « Je m’adresse à vous pour vous prier de me dire si notre chère Impératrice a passé une bonne nuit et si elle ne se désole pas de son mal de tête ; elle en soufrait hier, je le voyais quoiqu’elle eut voulu prendre sur elle. La promenade ne l’a-t-il pas augmenté… ». Pavlovsk, 9 Mai 1828, elle tient à informer la gouvernante du dernier voyage de l’impératrice, nouvelles qu’elle a reçues hier : « l’Imp. me parait satisfaite et de bonne humeur, elle me donne des détails de leur voyage… Elle me parle aussi d’une synagogue qu’elle a vue et de l’impression désagréable qu’elle lui a faite, tout comme à moi lorsque j’étais dans le cas d’un soir. Marie s’amuse beaucoup de ce voyage et écrit à sa sœur et à son frère… ». Elle lui demande également de communiquer ces nouvelles à « Guillaume », (Guillaume 1er, empereur allemand) ne pouvant lui écrire aujourd’hui, et lui raconte sa visite chez lui. Le souverain l’a trouvé « bien docile », entourée des petits enfants « qui faisait le train autour de moi ». Elle lui apprend que son fils Nicolas, arrive à Dresde le 11 mai (1828) et que l’impératrice espère le voir. Elle a supporté « admirablement bien le voyage », ainsi que la petite Alexandra. Le 16 juin 1828, de Pavlovsk, elle se sert « d’une main étrangère » pour lui annoncer sa grande peine, causée par la mort du Gand duc de Weimar, « en songeant que ce malheur accélère le départ de mes enfants, en m’ôtant en même temps l’espoir de les revoir ! Jugez de l’état de mon âme ». Toujours de Pavlovsk, le 27 juin 1828, elle lui apprend la reddition « de Brahilev » (pour Braïla), la forteresse de Matte Chine (pour Matchin), de Hirsova et finalement d’Anapa ». C’est l’impératrice qui lui a donné ces nouvelles, qu’elle avait appris par une lettre provenant « du même bâtiment à vapeur », qui avait permis l’acheminement du courrier et le débarquement de l’empereur Nicolas 1er. Sa joie est totale avec la soumission d’Anapa et lui annonce que c’est « une grande et importante nouvelle qui peut nous donner de grands résultats » 11 Juillet 1828, elle répond à son ancienne gouvernante qui l’avait félicité des succès de Nicolas 1er en Turquie. « Je vois que vous avez pris, ainsi que je l’ai prévu, beaucoup de part aux triomphes de l’Empereur… ». L’éloignement de l’Empereur concerné par cette guerre est bien pénible à Alexandra, très inquiète, le sachant « s’approcher toujours d’avantage des forces de l’ennemi ! La confiance seule dans la protection Divine, qui repose si visiblement l’Empereur peut seule donner des forces pour supporter une situation de l’âme aussi pénible… Que Dieu le protège… ». Saint-Pétersbourg, 15 septembre 1828. Au moment « même » de répondre à sa « chère Wildermeth », elle reçoit une lettre de l’impératrice qui lui précise la date de son départ. « Sa santé et celle de petite Marie (future Marie Nikolaïevna, grande duchesse de Russie qui épousa en 1839 Maximilien de Leuchtenberg) sont bonnes. Elle sera le 4 octobre à Gatchina où j’irai la recevoir avec le petit Alexandre… ». Elle attend des nouvelles de la chute de Varna « d’un moment à l’autre, c’est un temps d’angoisse et d’inquiétude, que les paroles ne peuvent dépeindre sur ce que l’âme l’éprouve trop vivement… ». Gatchina, 3 octobre 1828, l’impératrice est arrivée à Gatchina et elle a éprouvé un grand bonheur en retrouvant ses enfants. « Aujourd’hui nous allons en ville, où j’attends une nouvelle jouissance, celle de revoir chez nous son beau Constantin, avec son air de prospérité. Vous avez fait un des premiers sujets de notre entretien. J’ai parlé à l’Impératrice du plaisir que j’espérais avoir de vous revoir chez nous et elle le partageait vivement ». Elle lui recommande d’être prudente concernant sa santé, lors de sa venue, « mais je me dis quelque fois que le plaisir de revoir notre chère Alexandrine redonnera, je le crois certain et sera aussi d’un bien à votre santé et je me flatte que de vous embrasser ». Un mois après l’impératrice s’éteignait.‎


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‎MARIE FEODOROVNA (Sophie-Dorothée de Wurtemberg) ‎

Reference : 113iC17

‎princesse allemande qui devint en 1776 par son mariage, avec le futur tsar Paul 1er, impératrice de Russie sous le nom de Marie Féodorovna (née en 1759 et morte le 5 novembre 1828 à Pavlovsk). Réunion de 13 lettres dont 8 autographes signées, un billet autographe (crayon) et 4 lettres signées avec compléments de 4 à 10 lignes autographes. (16 p. de format in-8 et in-4) Elles sont toutes adressées à Marguerithe de Wildermeth (1777-1839), son ancienne gouvernante, dame des ordres impériaux et royaux de Sainte-Catherine. Elle fut également la gouvernante de sa belle-fille, la fille aînée de Frédéric Guillaume III de Prusse et de la reine Louise de Mecklembourg, Frédérique-Louise-Charlotte-Wilhelmine de Hohen- zollern qui épousa en 1817, Nicolas 1er empereur de Russie dès 1825 et devint impératrice sous le nom d'Alexandra Féodorovna. On joint une transcription tardive, rédigée au crayon d’une lettre de l’Impératrice. ‎

‎Ces lettres datées du 3 août 1827 au 3 octobre 1828, comprenant la période de la guerre Russo-turque (1828-1829), sont les derniers témoignages avant sa disparition. Elles sont écrites en français, trois de ces lettres sont sans date, le billet est rédigé au crayon d’une écriture difficile. Belle et rare correspondance dévoilant un aspect de l’intimité des Romanov où l’on découvre la sensibilité d’une impératrice douairière, très proche de ses enfants et petits enfants. Elle est très attentive à la santé de l’impératrice Alexandra. « Nos deux lettres, chère Mademoiselle Wildermeth, se sont croisées de près et je vous remercie de tout mon cœur. Je suis persuadée que la saignée fera grand bien à notre chère Impératrice, elle se sentira défoulée, le mal passera et cela influera aussi sur la lourdeur des jambes ... ». Elle la questionne de nouveau sur sa santé, en janvier 1827. « Je m’adresse à vous pour vous prier de me dire si notre chère Impératrice a passé une bonne nuit et si elle ne se désole pas de son mal de tête ; elle en soufrait hier, je le voyais quoiqu’elle eut voulu prendre sur elle. La promenade ne l’a-t-il pas augmenté... ». Pavlovsk, 9 Mai 1828, elle tient à informer la gouvernante du dernier voyage de l’impératrice, nouvelles qu’elle a reçues hier : « l’Imp. me parait satisfaite et de bonne humeur, elle me donne des détails de leur voyage... Elle me parle aussi d’une synagogue qu’elle a vue et de l’impression désagréable qu’elle lui a faite, tout comme à moi lorsque j’étais dans le cas d’un soir. Marie s’amuse beaucoup de ce voyage et écrit à sa sœur et à son frère... ». Elle lui demande également de communiquer ces nouvelles à « Guillaume », (Guillaume 1er, empereur allemand) ne pouvant lui écrire aujourd’hui, et lui raconte sa visite chez lui. Le souverain l’a trouvé « bien docile », entourée des petits enfants « qui faisait le train autour de moi ». Elle lui apprend que son fils Nicolas, arrive à Dresde le 11 mai (1828) et que l’impératrice espère le voir. Elle a supporté « admirablement bien le voyage », ainsi que la petite Alexandra. Le 16 juin 1828, de Pavlovsk, elle se sert « d’une main étrangère » pour lui annoncer sa grande peine, causée par la mort du Gand duc de Weimar, « en songeant que ce malheur accélère le départ de mes enfants, en m’ôtant en même temps l’espoir de les revoir ! Jugez de l’état de mon âme ». Toujours de Pavlovsk, le 27 juin 1828, elle lui apprend la reddition « de Brahilev » (pour Braïla), la forteresse de Matte Chine (pour Matchin), de Hirsova et finalement d’Anapa ». C’est l’impératrice qui lui a donné ces nouvelles, qu’elle avait appris par une lettre provenant « du même bâtiment à vapeur », qui avait permis l’acheminement du courrier et le débarquement de l’empereur Nicolas 1er. Sa joie est totale avec la soumission d’Anapa et lui annonce que c’est « une grande et importante nouvelle qui peut nous donner de grands résultats » 11 Juillet 1828, elle répond à son ancienne gouvernante qui l’avait félicité des succès de Nicolas 1er en Turquie. « Je vois que vous avez pris, ainsi que je l’ai prévu, beaucoup de part aux triomphes de l’Empereur... ». L’éloignement de l’Empereur concerné par cette guerre est bien pénible à Alexandra, très inquiète, le sachant «s’approcher toujours d’avantage des forces de l’ennemi ! La confiance seule dans la protection Divine, qui repose si visiblement l’Empereur peut seule donner des forces pour supporter une situation de l’âme aussi pénible... Que Dieu le protège... ». Saint-Pétersbourg, 15 septembre 1828. Au moment « même » de répondre à sa « chère Wildermeth », elle reçoit une lettre de l’impératrice qui lui précise la date de son départ. « Sa santé et celle de petite Marie (future Marie Nikolaïevna, grande duchesse de Russie qui épousa en 1839 Maximilien de Leuchtenberg) sont bonnes. Elle sera le 4 octobre à Gatchina où j’irai la recevoir avec le petit Alexandre... ». Elle attend des nouvelles de la chute de Varna « d’un moment à l’autre, c’est un temps d’angoisse et d’inquiétude, que les paroles ne peuvent dépeindre sur ce que l’âme l’éprouve trop vivement... ». Gatchina, 3 octobre 1828, l’impératrice est arrivée à Gatchina et elle a éprouvé un grand bonheur en retrouvant ses enfants. « Aujourd’hui nous allons en ville, où j’attends une nouvelle jouissance, celle de revoir chez nous son beau Constantin, avec son air de prospérité. Vous avez fait un des premiers sujets de notre entretien. J’ai parlé à l’Impératrice du plaisir que j’espérais avoir de vous revoir chez nous et elle le partageait vivement ». Elle lui recommande d’être prudente concernant sa santé, lors de sa venue, « mais je me dis quelque fois que le plaisir de revoir notre chère Alexandrine redonnera, je le crois certain et sera aussi d’un bien à votre santé et je me flatte que de vous embrasser ». Un mois après l’impératrice s’éteignait.‎


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‎COLLECTIF‎

Reference : R110317156

(1917)

‎L'IMAGE DE LA GUERRE N° 156 - La reine Miléna du Monténégro, L'état monténégrin, Nicolas législateur, Les princesses Xénia et Véra du Monténégro, Le gouvernement du Monténégro, La maison natale du roi de Monténégro, Victor Emmanuel III et Nicolas 1er‎

‎BUREAU DE LA REVUE. NOVEMBRE 1917. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses photographies en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎


‎Sommaire : La reine Miléna du Monténégro, L'état monténégrin, Nicolas législateur, Les princesses Xénia et Véra du Monténégro, Le gouvernement du Monténégro, La maison natale du roi de Monténégro, Victor Emmanuel III et Nicolas 1er, Le 78e anniversaire du roi Classification Dewey : 940.3-Première Guerre mondiale 1914-1918‎

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‎RAMBAUD (Patrick). ‎

Reference : 17313

‎CHRONIQUE DU REGNE DE NICOLAS 1er. ‎

‎ Grasset, janvier 2008. In-12, broché, 169 pages. Edition originale. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe : « Salut et fraternité » ‎


Phone number : 06 79 60 18 56

EUR25.00 (€25.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : R110073606

(1938)

‎REVUE DES DEUX MONDES CVIIIe ANNEE N°1 - LE RENDEZ-VOUS DU SOIR. - Deuxième partie. MARCELLE TINAYRE. AVONS-NOUS UN MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE? GÉNÉRAL DUCHÊNE.UN GRAND TSAR AUTORITAIRE: NICOLAS 1ER.MAURICE PALÉOLOGUE.SOUVENIRS‎

‎AU BUREAU DE LA REVUE DES DEUX MONDES. 1er MARS 1938. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 1 à 240.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : LE RENDEZ-VOUS DU SOIR. - Deuxième partie. MARCELLE TINAYRE. AVONS-NOUS UN MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE? GÉNÉRAL DUCHÊNE.UN GRAND TSAR AUTORITAIRE: NICOLAS 1ER.MAURICE PALÉOLOGUE.SOUVENIRS LITTÉRAIRES. — I. L. DELARUE-MARDRUS .CATHOLICISME ET POSITIVISME. -I. LES THÉORIES. VICTOR GIRAUDGAMBETTA CONNU PAR SES LETTRES.DANIEL HALÉVY..LA CRISE ALLEMANDE DU 4 FÉVRIER. ROBERT D’HARCOURT. SILHOUETTES CONTEMPORAINES.— M. LÉON BERARD. FIDUS. LITTÉRATURES ÉTRANGÈRES. — PEAU D’OURS OU L’HISTOIRE DE WOTAN . LOUIS GILLET.. de l'Académie française.LES DROITS ÉLECTORAUX DES INDIGÈNES MUSULMANS D’ALGÉRIE . ÉLISÉE SABATIERREVUE LITTÉRAIRE. — JULES ROMAINS ET LES HOMMES DE BONNE VOLONTÉ. R. BOURGET-PAILLERONREVUE MUSICALE. — ESTHER DE CARPENTRAS. — LES PETITES CARDINAL. LOUIS LALOYCHRONIQUE DE LA QUINZAINE. — RENÉ PINON.HISTOIRE POLITIQUE. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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