L'ECOLE DES LOISIRS. 1996. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 261 pages.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Reference : R160110605
Traduit de l'anglais par Yvonne Noizet. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
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Paris Emile Mellier 1867 1 vol. relié in-12, demi-maroquin tabac, dos à nerfs, tête dorée (reliure postérieure), XXIV + 364 pp. Edition originale française. Récit remarquable à plus d'un titre, ces "Lettres d'un voyageur russe" ont été réellement adressées par Nicolas Karamzine (1766-1826) à ses amis et leur publication sous cette forme en 1792 marque la première tentative d'écrire le russe comme on le parle. En abandonnant le slavon, l'auteur donne ainsi naissance au russe littéraire moderne et le succès de son livre aura une influence notable sur la réforme de la langue nationale. Celui qui allait devenir le grand historien de son pays, n'est encore qu'un jeune officier de la garde impériale, mais porté par l'enthousiasme de ses vingt ans, il parvient à s'introduire dans la société des plus grands esprits du temps, comme Kant, Lavater, Laharpe ou Florian. Loin d'être désorienté par les idées nouvelles auxquelles il est confronté à son arrivée en Europe le 20 juillet 1789, Karamzine brille par sa curiosité et sa vivacité d'esprit, de sorte que ses lettres sont un témoignage de premier plan pour l'histoire des mouvements révolutionnaires à Paris et à Lyon sous la Révolution. Quelques rousseurs aux premiers et derniers feuillets. Sinon bon exemplaire, dans une jolie reliure postérieure.
Paris Stock 1952 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, couverture rempliée, 353 pp. Edition originale. Sillonnant son pays natal de la Haute-Marne, l'écrivain solitaire vient entendre le "chant de cet oiseau sans nom qui console le voyageur" évoqué par Chateaubriand et tente de conjurer son angoisse de la mort en retrouvant ses racines. Un des 60 exemplaires de tête numérotés sur vélin pur fil Johannot, celui-ci à grandes marges. En parfaite condition.
A Genève, chez J. J. Paschoud, à Paris, chez Maradan, an VII de la République. 2 volumes in-12 de [VIII]-400; 386 pages, demi-veau brun à coins, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre et tomaison brune et verte.
Orné de deux frontispices gravés. Edition originale rare de cet étonnant roman d'un suisse voyageant dans la France de la Terreur. Il a toute les caractéristiques du roman gothique: les souterrains sont ici les prisons révolutionnaires aux murs recouverts du sang des malheureux; les moines, partisans hypocrites de la Révolution, deviennent les bourreaux. Certains sont garrottés deux à deux, et traînés sur le bord de Loire, chargés sur des chaloupes "dont le fond s'ouvrait à volonté et faisait trouver aux condamnés la mort dans les flots. La nuit couvrait de ses voiles ces affreuses noyades, taxée de mariages républicains..." Le voyageur, bien que toujours sentimental , choisi le registre de l'effroi. Tous les ingrédients sont réunis, la nuit, la lumière des torches, le cimetière, la nécrophilie, la brutalité des effets. L'auteur, loin de rejeter en bloc la Révolution, approuve la destruction de la Bastille, la fermeture des couvents ("Parmi les heureux effets de la Révolution, on doit compter sans doute la suppression des couvents et du célibat des prêtres"), le serment exigé des prêtres constitutionnels; mais il abonde dans le sens du discours général des Lumières, le droit d'aimer, la compréhension social du vol et du voleur, etc. Il réprouve les excès auxquels se sont livrés les ennemis de la Liberté. Enfin, ce qui a surpris le libraire, c'est le chapitre du voyage sur la Lune, où son auteur se rend grâce à son ballon et rencontre les Lunins. Après y avoir séjourné plusieurs mois, il apprend leur langue. S'ensuit une longue conversation avec le roi et la reine des Lunins, ou notre terrien fait passer la Terre comme un lieu idyllique, ou la perfection de ses habitants contraste avec les Lunins qui connaissent les mêmes erreurs, préjugés, la vanité puérile, le vice que les terriens. A la question du voyageur de savoir si les femmes (de la Lune) ne sont pas sensibles, la reine répond: " Toutes se piquent de l'être, et se conduisent comme si elles ne l'étaient point. Au reste ce sont les vices des institutions sociales, c'est leur éducation qui les dépravent; forcées dès le bas âge de déguiser leur sentiments, elles ne peuvent résister à la contagion de l'hypocrisie et de l'égoïsme qui règnent autour d'elles, et dont les hommes de ce monde leur donnent le premier exemple." Rousseau n'est pas loin... Enfin, sur la Lune les animaux ont la parole, et notre voyageur est bien ravi de converser avec les oiseaux de la forêt, les animaux domestiques, etc. "Ce spectacle me fit faire de profondes réflexions sur l'identité de notre nature et de tout les êtres animés, ainsi que sur de fausses idées de prééminence dont nous nous targuons à leur égard". Et nos bons Lunins, eux, traitent les animaux avec autant de respect qu'eux même! Mais l'homme étant ce qu'il est, le voyageur finira par provoquer une révolution sur la Lune, et il sera renvoyé dans l'atmosphère terrestre ou il rejoindra Paris ou le récit de son voyage influença la mode: c'est à lui que l'on doit les Merveilleuses et les Incroyables! Bien complet du feuillet d'avertissement - errata, ou l'auteur se disculpe d'avoir voulu juger quelque parti, ni provoquer aucun ressentiment ou esprit de vengeance. On notera une petite déchirure restaurée au premier frontispice; un petit manque remplacé dans la marge supérieure des quatre premiers feuillet du second volume, hormis cela, un bel exemplaire bien établi. Quérard, La France littéraire, X, 119. Dans la revue Europe, le n° spécial Roman Gothique, un article de Jean Marie Goulemot est consacré à ce livre; pas dans Versin. Coiffe supérieure absente, petits trous de vers dans le haut du dos, sans atteinte au corps de l'ouvrage, coins frottés.
Paris, Novembre 1835 (Mai (?)1836).
Tout ce qui a paru de cette revue, inconnue de Hatin, dont on ne connaît qu'un seul autre exemplaire, qui est à la BNF. Ce sont des récits de voyages dans tous les continents, quelquefois signés, des extraits de revues, des "correspondances" adressées au "Voyageur"... Notre exemplaire est conforme à celui de la BNF, qui possède en outre une première de couverture imprimée. Il a paru 7 livraisons. La pagination est continue et l'imprimeur change après une ou deux livraisons : Bourgogne et Martinet, Rignoux, Chassaignon, Mme Huzard. Reliure un peu usée mais solide. /// Petit in-folio de 304 pp. Demi-basane brune, dos orné. (Reliure de l'époque.) ////
1832 1
Guide du voyageur en France comprenant toutes les régions. Suivi du guide du voyageur en Belgique. In-fine la table des routes de Poste du guide en France et en Belgique, la table alphabétique des villes et villages indiqués dans le guide. 4 plans en noir et dépliants des villes de Rouen, Lyon, Bordeaux (restauration au papier collant) et Bruxelles 4 planches hors-texte représentant une vue de la place Louis Le Grand à Lyon, l'entrée du château de Montargis, Les trois ponts sur le Guyer-département de l'Isère et le pont des Cauterets-département des Hautes-Pyrénées. Reliure postérieure, qlq. piqures internes.